Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

Catégorie : Copywriting

Anatomie d’une page de vente

Comment écrire une page de vente ?

Où trouver une structure efficace ?

Afin de vous aider à aller plus vite, et à écrire mieux, sans parler d’atteindre vos objectifs, voici deux plans de pages de vente, à utiliser systématiquement.

anatomie d'une page de vente
Une page de vente…

Plan n° 1 (à la Ben Hart)

  1. Accroche;
  2. Mettre en avant les bénéfices du produit, en plaçant le plus important d’abord;
  3. Décrire en détail le bénéfice le plus important;
  4. Décrire ce que le lecteur aura exactement;
  5. Mettre des preuves en avant;
  6. Dire au lecteur ce qui va lui arriver s’il ne passe pas à l’action dès maintenant;
  7. Réécrire le bénéfice principal;
  8. Garantie;
  9. Appel à l’action + Gratification instantanée: un PDF.

Plan n° 2 (à la Alain Jamot/Ben Settle)

  • Accroche;
  • Bénéfice principal: description des résultats médiocres sans la solution, puis résultats avec la solution: 10 puces-promesses (bullet points);
  • Décrire le bénéfice: méthode, image mentale du résultat;
  • Décrire les conditions matérielles ;
  • Je ne suis pas seul à dire cela: témoignages, statistiques, articles de journaux;
  • Si vous continuez avec votre comportement actuel: résultats négatifs, 5 à 10 puces-promesses;
  • Représentez le bénéfice: 10 puces-promesses;
  • Garantie
  • Marketing négatif: ce n’est pas pour vous si…
  • Rareté: pas beaucoup de places, ou quantité limitée, ou date limite pour réduction;
  • Appel à l’action

Il en existe d’autres, et vous pouvez créer le vôtre. L’idée est toujours la même: 

  1. Votre lecteur à un problème
  2. Vous lui expliquez la solution
  3. Quelle est votre expérience dans ce domaine
  4. Où acheter votre solution

Le copywriting d’une page de vente n’est pas très compliqué, à condition d’utiliser une structure éprouvée, de la respecter, et d’y injecter assez de style et de personnalité pour sortir du lot, et de la médiocrité.

Pour creuser un peu, et parallèlement à l’écriture de votre première page de vente, voici un excellent article à lire et relire.

Comment vivre de sa plume en 2020 ?

Tous les auteurs qui se lancent ont tous rêvé de vivre un jour de leur plume.

Pourtant, très peu y parviennent.

D’après des sources officielles, environ 200 personnes en France tirent l’essentiel de leurs revenus de la publication de livres.

200 !!!

Et l’enquête rajoute que le revenu moyen de ces auteurs frôle le SMIC.

Le délire, non ?

Ben oui, c’est comme ça. On ne gagne pas sa vie en écrivant des livres, et particulièrement des romans.

C’est un leurre, un miroir aux alouettes.

Que faire ?

Pour un Houellebecq, une Virginie Despentes, un Philippe Djian ou une Pancol ou un Lévy, il y a des légions d’auteurs qui gagnent quelques milliers d’euros par an.

Mais rassure-toi, c’est pas propre à l’écriture. C’est la même chose, en pire, dans la musique.

On estime que les compositeurs de musique savante (pour orchestre ou électronique de pointe) qui vivent de leurs droits d’auteur sont au nombre de… cinq ou six !

Et encore, l’essentiel de leurs revenus ne provient pas de la vente, mais de subventions et de commandes diverses.

Et de copinage, souvent. Comme dans le « cinéma d’auteur » (une spécialité française) où il vaut mieux avoir un bon carnet d’adresses que du talent… 🙂

Même chose pour les peintres, les sculpteurs… Pour une star, un type avec un concept plus ou moins bidon (bon, parfois, il y a quand même de vrais artistes, faut pas pousser…)

Que faire, alors ?

Laisser tomber, rester avec ses regrets, devenir pessimiste, aigri, pénible, comme ces types toujours de mauvaise humeur, noyé dans leur paranoïa pénible, ceux qui se demandent où est l’arnaque dès qu’on leur fait une proposition de coaching ou de formation et qui polluent Facebook et Youtube ?

Non, bien sûr.

Regarde autour de toi : il y a un besoin immense de gens qui savent écrire.

À la télé : on cherche en permanence des gens capables de torcher des scénarios et des dialogues qui cartonnent.

Pas évident de rentrer dans le circuit : mais il existe aujourd’hui des stages, des formations, des bouquins, qui permettent d’apprendre le métier, et de savoir où se vendre.

Pour les one-man-shows : savoir écrire en provoquant un rire toutes les trente secondes est un art, très recherché.

Il suffit d’aller traîner dans les tremplins pour comiques, les scènes ouvertes, pour rencontrer des artistes prêts à défendre votre imagination sur scène.

Et le plus simple, le plus accessible : l’écriture pour le web.

Des milliers de propriétaires de blogs, de sites recherchent en permanence des types qui savent écrire pour les aider à communiquer avec leur public.

On appelle ça le copywriting : la demande est énorme, et les revenus très très intéressants…

Pourquoi ne pas t’y intéresser ?

Pourquoi ne pas te dire : et si j’y consacrais 50 % de mon temps d’écriture ?

Si ça me permettait de payer mon loyer ?

Ou simplement de me mettre à mi-temps, et de consacrer la moitié de ma vie à l’écriture ?

Tout est une question de choix, à faire, et d’opportunités, à saisir, ou à rater…

As-tu déjà pensé à cela ?

Groupe Facebook : enfer ou paradis ?

Est-ce une bonne idée de créer un groupe Facebook ?

groupe facebook: Enfer ou Paradis ?
Enfer ou Paradis ?

Un bon copywriter peut faire feu de tout bois.

Toutes les occasions sont bonnes pour entrer en contact avec sa cible, et les réseaux sociaux jouent un rôle non négligeable dans ce domaine.

Encore faut-il savoir le faire avec tact et ne pas se laisser enfermer dans des discussions sans fin, ou des disputes puériles et parfois blessantes.

C’est particulièrement vrai sur Facebook, le roi des réseaux !

Comment faire ?

Voici une petite stratégie pour remplacer les anciens (et pourtant) bien pratiques forums…

1re étape :

Créer un profil professionnel sur Facebook, avec un lien vers votre site/blog, et une définition simple et efficace de votre activité :

–) Joe Tartempion, coach en publicité en ligne

ou mieux

–) Joe Tartempion, je vous aide à créer des pubs FB qui déchirent.

Vous devez rassurer (tiens, c’est un pro) et donner envie (votre lien peut conduire vers une inscription à votre mailing-list en échange d’un petit cadeau bien conçu).

2de étape :

Créer une page, puis répondre à toutes les demandes d’amis, pour en retour leur demander d’aimer votre page.

Cela ne sert à rien, si ce n’est à rassurer Facebook sur le fait que vous n’êtes pas un robot.

Je vous conseille de prendre tous les amis aux débuts, puis de les refuser quand ça déborde : l’algorithme de Facebook se régule automatiquement en fonction de vos actions.

Pour ma part, quand ça dépasse 100 demandes par jour, je refuse, car sinon ça prend trop de temps, pour un retour incertain.

3e étape :

Inscrivez-vous aux plus gros groupes de votre thématique (entre cinq et dix).

Aimez les articles, laissez des commentaires, pendant une semaine environ.

C’est un excellent moyen de prendre la température de votre future communauté, et de commencer à développer votre notoriété.

4e étape :

Écrivez des articles, que vous allez publier sur les différents groupes Facebook. Vous commencez à ressembler à un expert, les administrateurs de groupes vous voient d’un bon œil.

Puis vous pouvez mettre des liens vers votre groupe.

Voici une astuce un peu limite pour le remplir rapidement : publiez un tiers de l’article dans les autres groupes, faîtes un lien vers le vôtre, où l’inscription est obligatoire pour accéder à l’intégralité de l’article.

J’ai pu ainsi obtenir vingt à trente inscrits par jour à mon groupe (et avec un hack, 50 % finissent sur ma mailing-list).

Et voilà, vous n’avez plus qu’à alterner articles, sondages, photos, vidéos, pour créer de l’animation et rendre vos inscrits heureux.

Un des gros avantages des groupes est qu’ils permettent d’obtenir quantité d’informations sur votre cible : façon de s’exprimer, peurs, désirs, obsessions, démographie… c’est véritablement un puit d’informations pertinentes.

Dernier point : soyez impitoyable avec les défaitistes, les pessimistes, les « haters » de tout poil, qui peuvent vous casser l’ambiance en moins de deux.

Mettez-les en garde, effacez les commentaires les plus pénibles, puis n’hésitez pas à exclure leurs auteurs en cas de récidive.

La France suit malheureusement une tradition de dénigrement très pénible à supporter : prenez donc l’initiative et supprimez les fâcheux dès qu’ils se pointent.

Si vous utilisez cette stratégie, vous pourrez tranquillement remplir votre mailing-list sans verser un centime à Facebook : pas mal, non ?

Envie de comprendre enfin le copywriting (et d’écrire des mails qui vendent) ? C’est par ici…

Le marketing de la nostalgie…(secret de copywriting 1)

(secret de copywriting 1)

le marketing de la nostalgie
Léo Ferré, le prince de la nostalgie

Regarde autour de toi. Arrête-toi cinq minutes.

Arrête de courir, de jouer au type pour qui tout va bien, tout le temps.

Parce que ce n’est pas vrai, que tout va bien tout le temps.

Il y a des moments où tu sens pointer le regret des choses, et des êtres.

Amours enfuis, amis perdus, occasions ratées…

C’est pas forcément un drame, c’est pas toujours de la mélancolie, mais souvent de la nostalgie…

Gainsbourg chantait ça « la nostalgie camarade »…

Et Léo Ferré « avec le temps »

Cette chanson est triste, et pourtant ça reste une des favorites des Français. Pourquoi ?

Parce qu’on a besoin de souffler.

De se souvenir.

De penser à son enfance, ces moments tout simples et magiques. Qui ne reviendront jamais.

De penser aux amis disparus, perdus de vue, évanouis, presque oubliés…Tu peux mettre de la nostalgie dans ton marketing, dans ton e-mail quotidien…

Tout le monde aime ça…

Et ça marche pour tellement de produits et de situations, vas-y, tente le coup, tu verras le retour de tes e-mails ou de tes posts sur Facebook.

Ne fais pas dans la chialerie, non, pas besoin.

Fais dans la nostalgie.

Le souvenir des jours heureux.

On a tous envie de cela…

Comment trouver instantanément des titres qui cartonnent avec Michel Audiard !

michel audiard
Michel Audiard, un génie français…

J’espère que tu es au courant : la phrase la plus importante d’un mail n’est pas dans le texte, c’est le titre ! Et Michel Audiard, l’un des plus grands ciseleurs de mots du cinéma français, pourrait bien te filer un coup de main depuis sa villégiature d’outre-tombe…

Eh oui…

C’est lui qui va te donner envie de cliquer, c’est lui qui va te faire rêver, te donner la pêche, t’emmener loin de ton quotidien, de ta vie de tous les jours qui parfois te prend la tête, soyons clairs…

C’est lui qui va te faire voir des plages de folie, avec une eau bleue transparente à la température idéale, peuplées de vahinés sublimes et complaisantes, alors qu’en vrai tu te morfonds dans ton taudis du 93 en bouffant des pâtes plus souvent qu’à ton tour…

Mais bon, comment on fait pour trouver un bon titre quand on est un gros naze en copywriting ou une grosse feignasse ?

Eh ben on regarde autour de soi, et on se demande quels sont les titres que tout le monde connaît, et que tu pourrais (plus ou moins subtilement) détourner.

Exemple : le cinoche.

Pense à tous ces titres extraordinaires de l’âge d’or du film français des années soixante-dix.

Pas les daubes d’aujourd’hui avec des comiques analphabètes et des réalisateurs lobotomisés obsédés par les pires merdouilles yankees…

Non, je te parle du cinéma d’Audiard et des autres…

Souviens-toi des films en famille…

La grande vadrouille…

Tu parles d’un classique…

Mais y a mieux, beaucoup mieux, moins connu et beaucoup plus intéressant à adapter.

Tu veux un exemple ?

OK, mais promets-moi de pas le cochonner, s’il te plaît !

Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause !

Comment détourner un tel truc, transformer cette phrase en machine à cracher des titres de feu ?

Un constat, on enfonce trois fois le clou puis… on repart dans une autre direction.

L’outil idéal pour susciter la curiosité.

Et si tu t’intéresses au copywriting, tu sais que la curiosité, le mystère font partie des leviers les plus puissants pour faire passer à l’action tes clients.

Mais encore faut-il savoir le faire, sinon tu vas te vautrer lamentablement et gonfler tout le monde.

Alors alors ?

OK, inutile de chouiner, je te montre, ô lecteur incrédule ! (je te laisse trente secondes si tu veux aller voir dans le dico ce que ça veut dire, incrédule… 🙂

Imaginons que tu vendes une formation pour cartonner sur Youtube sans montrer ta tête, juste avec des musiques instrumentales (ça existe, tu peux vérifier !).

On pourrait avoir ça :

ça parle pas, ça chante pas, ça gueule pas mais… ça cartonne !

Ou pour un site de séduction :

Il parle pas, il ment pas, il se foule pas mais… il emballe !

Tu vois le topo ?

Tu peux détourner ces formules géniales et rendre ainsi tes titres irrésistibles, et mémorables.

Si t’as un doute, et que tu trouves ça trop extrême, je te rappelle que t’as en face des machins tristes à pleurer du genre :

La nouvelle façon de faire des vidéos sur Youtube

ou

Comment vous aussi séduire les filles avec le secret de Joe Tartempion

Y a pas photo, non ?

Comme disent les nouveaux abrutis sur Youtube, c’est validé !

Et t’en as des centaines de titres de films ou de bouquins pour t’inspirer.

Fais pas de plagiat, détourne le sens, garde la structure, inspire-toi, tu peux même y faire un clin d’œil : sympa, non ?

T’en penses quoi Paulo (ou Paulette) ?

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