Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

Catégorie : Publier un livre Page 1 of 2

Gene Simmons publie un livre

Quand Gene Simmons publie un livre…

Rock’n’roll all nite… and party every day !

Quand j’étais gamin, j’étais un grand fan de Kiss, le groupe aux visages maquillés. Et encore de nos jours, je réécoute régulièrement leurs vieux disques.

Parmi les quatre musiciens, il y a Gene Simmons.

Le bassiste.

Le démon, dans la mythologie Kiss.

Gene Simmons
Gene Simmons…

Et Gene Simmons eut un jour une idée.

Publier un gros livre sur la carrière de Kiss, bourré de photos, d’affiches, d’interviews, destiné au fan de base.

L’inconditionnel, celui qui est prêt à ouvrir son portefeuille sans poser de question. Et à mettre 100 $ dans un livre !

Le plan semblait facile : réunir toute la vieille doc, faire une belle mise en page, trouver un éditeur, et hop, dans la poche.

Naïvement, Gene Simmons pensait que ça se ferait tout seul. Et il tomba de haut.

Il avait beau être le leader du groupe de rock américain qui avait le plus vendu de disques pendant les seventies, tout le monde le snobait, le prenait de haut.

Les maisons d’édition lui proposaient des contrats ridicules, avec des pourcentages dérisoires…

Son sang ne fit qu’un tour !

On allait voir ce qu’on allait voir !

Il embaucha à plein temps le guitariste d’un groupe qui ne parvenait pas à percer et tous les deux, dans le salon de Gene, apprirent les règles de la mise en page et de l’imprimerie.

C’était une époque (les années quatre-vingt-dix) où Amazon n’existait pas, où l’impression à la demande n’existait pas, où les ordinateurs ne pouvaient gérer les milliers d’images à scanner en haute résolution…

Cela leur a pris des mois, où même les autres membres du groupe se demandaient si Gene n’était pas devenu fou…

Mais Gene avait son arme secrète : né en Israël d’une mère célibataire rescapée des camps de la mort, immigré aux USA à l’âge de quatre ans, il possédait une foi inébranlable en lui-même, et une volonté de réaliser ses rêves, quoiqu’il en coûte…

Résultat des courses : en vendant uniquement à leurs fans par courrier et à la sortie des concerts, ils générèrent plus d’un million de dollars, et ce bouquin est devenu un des plus vendus dans ce format dans l’histoire de l’édition américaine !

Sans rien reverser aux éditeurs, qui s’en mordent les doigts…

Morale de l’histoire : s’accrocher à son rêve, ne rien lâcher, affronter l’adversité sabre au clair et tête droite, croire en soi et en son propre destin, ça marche aussi !

Et toi, es-tu prêt à monter au front et à défendre ton livre, malgré l’adversité ?
https://www.facebook.com/groups/jepubliemonlivre/

Le sermon du dimanche (sur l’auto-édition) !

En me renseignant sur les groupes consacrés à l’auto-édition, j’ai lu des centaines de messages.

D’auteurs qui se battent chaque jour pour se faire connaître.

Pour vendre leurs livres.

Et c’est dur, il ne faut pas se le cacher.

La plupart des auteurs vendent une dizaine d’exemplaires par titre, parfois moins.

Les mieux organisés, une centaine.

Et les plus chanceux, un millier.

C’est peu, et c’est beaucoup.

C’est énorme.

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité (je sais, c’est un peu ronflant !), un auteur peut directement toucher des milliers de lecteurs potentiels, gratuitement, dans le monde entier.

C’est de la science-fiction !

C’est un miracle !

Alors, à chaque fois que tu sentiras une baisse de moral, que tu auras envie de râler, de te plaindre, de devenir agressif, pense à cela !

Sois reconnaissant de vivre dans ce monde, à cette époque.

Parce que tu as cette chance, que les autres générations n’ont pas eue.

Autrefois, il fallait investir, imprimer des centaines d’exemplaires qui souvent ne se vendaient pas, qui prenaient la poussière dans des garages de pavillons de banlieue, avant de finir un jour à la poubelle.

Toi, tu peux écrire autant que tu veux. Et publier, sans te soucier de ce que cela va te coûter.

Alors je ne dis pas que c’est facile, que tout est rose, mais quand même…

Quand Frank Zappa, ce compositeur génial, annonça au début des années quatre-vingt-dix que bientôt on vendrait la musique en ligne, à un public ciblé, sans avoir besoin des maisons de disques, les gens rigolaient, ou le prenait pour un fou.

Regarde où en est la musique aujourd’hui.

Avec les livres, avec tes livres, c’est pareil.

Nous vivons dans un rêve, à portée de main, sans personne pour venir nous casser les pieds avec ce qu’il aime, ou ce qu’il n’aime pas.

Alors, tout cela à un nom…

Et ce nom…

C’est… la liberté !

Comment publier un livre

LES DEUX RAISONS POUR LESQUELLES TU N’ES PAS ENCORE PUBLIÉ.

Je suis conseiller littéraire depuis 2008 (où j’explique aussi comment publier un livre), et j’ai bossé huit ans comme directeur de collection et rewriter dans une petite maison d’édition. Et j’ai publié quinze livres, seul ou en collaboration, en maison d’édition ou en auto-édition. Et j’ai créé avec un investisseur la plateforme n°1 en francophonie d’enseignement à distance des techniques d’écriture créative.

Pourquoi je te dis ça ?

Pour frimer ?

Non, juste pour te dire que je parle depuis mon expérience. Que j’ai bossé avec des centaines d’auteurs, d’élèves et de clients privés.

Que je me suis tapé des centaines de manuscrits.

Que j’ai coaché des dizaines d’auteurs pour qu’ils parviennent à être publiés eux aussi.

Et le résultat des courses, c’est quoi ?

C’est de découvrir, jour après jour, année après année, que les aspirants auteurs commettent toujours les mêmes deux erreurs.

Erreur n°1 : le manuscrit n’est pas au point.

Erreur n°2 : la promotion, c’est n’importe quoi…

Brutal comme constat, non ?

Rassure-toi, je ne suis pas là pour te mettre la honte, mais ça me fait mal de voir certains manuscrits qui mériteraient de se retrouver dans la Blanche de Gallimard, ne même pas parvenir à faire dix ventes en Kindle…

Pourquoi ?

Parce que le meilleur ennemi de ton livre, c’est toi, avec tes idées préconçues, ta paresse, tes clichés plein la tête…

Alors reprenons :

–) ton manuscrit. Il doit être nickel, au maximum de ton potentiel.

Qu’est-ce que ça signifie ?

Un titre accrocheur.

Une structure béton, que tu as peaufinée, que tu as testé auprès d’un pool de beta-lecteurs pas trop nazes.

Un style personnel, maîtrisé, qui transmet avec naturel et authenticité ton message, que ce soit un roman ou un essai ou un ouvrage technique.

Un texte sans coquille, ce qui signifie que tu vas craquer un peu de pognon pour obtenir un texte présentable et pro.

–) ta promotion. Pas besoin de sortir d’HEC pour bâtir un plan de promotion correct et efficace.

Cela commence par une couverture impeccable : si tu n’es pas graphiste de formation, oublie de le faire toi-même avec Canva, loue un pro avec de l’expérience. C’est un investissement : sur Amazon, ta couverture sera visible pendant un, cinq ou dix ans, tu dois être sur ton 31 avec un truc percutant, agréable à regarder, et adapté aux plateformes numériques.

Ensuite ton texte de présentation (quatrième de couverture/synopsis) doit fonctionner, séduire, donner envie…

Ton éco-système: blog, réseaux sociaux, mailing-list… Combien t’as de fans qui te suivent, et qui pourront t’acheter ton livre dès ta sortie ?

Quoi ?

Pardon ?

T’en sais rien ???

T’es mal barré alors…

Et tu as une liste ciblée d’éditeurs qui publient des trucs comme le tien ?

Non ?

Tu vas le faire quand tu auras le temps ?

OK, je vois…

Tu vas me dire OK je connais tout ça je m’en doute, je l’ai déjà entendu, peut-être, certes, mais…

L’AS-TU FAIT ?

Vraiment.

As-tu été jusqu’au bout ?

Ne triche pas, ne te raconte pas d’histoires, comme les 99 % d’auteurs dont les livres ne se vendent pas en auto-édition, ou ne parviennent pas à séduire les éditeurs.

Parce que le manuscrit n’est pas abouti.

En 12 ans, j’ai dû voir passer deux manuscrits impeccables.

En 12 ans, je n’ai vu par contre passer AUCUN auteur qui avait mis en place une véritable stratégie de communication efficace.

Tant mieux pour moi, parce que ça veut dire qu’ils ont besoin de mes services.

Mais ça veut surtout dire que si tu fais comme tout le monde, tu n’auras que très peu de résultats.

Par contre, si tu comprends ce qu’il faut faire, et que tu le mets en place, tranquillement, jour après jour, eh bien il n’y a plus aucune raison que ça ne marche pas pour toi.

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VENDRE TON LIVRE: POURQUOI TU AS BESOIN D’UN SYSTÈME

Vendre ton livre ! Tu y pense souvent, non ?

Tu as écrit ton livre, tu y as mis tout ton cœur, toute ton intelligence, et tous tes espoirs.

Tu l’as sans doute formaté pour le Kindle, peut-être aussi une version papier, et tu as ensuite passé tes journées la première semaine à voir si tu faisais des ventes.

Et puis rien.

Ou presque.

Avec un peu de chance, trois quatre ventes, et ça s’arrête.

Grosse déception.

Ton livre, ton bébé, le truc que tu portes en toi, cette histoire, ou ces techniques (y a pas que le roman dans la vie !), tout le monde s’en fout.

Eh oui, c’est la dure réalité.

Comme beaucoup alors, tu vas laisser tomber.

Ou tu vas te répandre sur les groupes FB en disant « c’est de l’arnaque l’auto-édition, ça marche pas », ou « les éditeurs traditionnels, c’est du pipeau » et tu vas te sentir seul, déçu, amer, sale avec toute cette noirceur qui te ronge…

Mais tu sais quoi ?

T’es un gros naze !

Quoi ?

Oui, toi qui me lis là, t’es un gros naze parce que tu vois pas plus loin que le bout de ton nez !

Tu n’y arrives pas à vendre ton livre, parce que tu ne sais pas t’y prendre.

Des milliers d’auteurs vendent leurs livres sur le Net, en France, en francophonie, partout…

Mais comment font-ils ?

ILS ONT UN SYSTÈME !

Un quoi ? Un système.

Une marche à suivre.

Plutôt que de s’adresser à monsieur-tout-le-monde, ils parlent à une communauté, une tribu. Ils en connaissent les règles, les références, les espoirs, les peurs secrètes.

Ils écoutent cette tribu. Et ils lui donnent ce qu’elle cherche.

De l’évasion, la possibilité de vivre une autre vie le temps de lire 200 pages d’un roman, fantasy, polar, roman d’amour, roman autobiographique…

De l’information, et surtout des solutions à un problème le temps d’un essai ou d’un livre technique.

Et après ?

Ils savent qu’elle est le média préféré de cette tribu : ça peut-être l’e-mail, un groupe FB, un tableau sur Pinterest, une chaîne Youtube…

Et tous les jours, ils vont parler à leur tribu.

Ils vont partager leurs expériences, leur truc.

Tranquillement, sans forcer, sans harceler personne.

Quand tu es authentique, sincère, et malin, tu ne vas pas les déranger : ils vont attendre tes mails ou tes vidéos, ils vont les commenter, les partager, et surtout, ILS VONT ACHETER TON LIVRE !

Parce que tu ne seras pas un inconnu, un marchand de tapis ou un preneur de tête, mais un ami, une référence, un auteur qui les connaît, les respecte, et bosse pour eux.

Bon, d’accord vas-tu me dire, mais un système, comment je fais pour le construire ?

Tu fais simple.

1/Qui sont tes lecteurs ?

2/Quelles sont leurs envies ?

3/Quel est leur moyen de communication préféré ?

Après, tu mets en place ton système :

–) tu communiques avec eux le plus possible

–) à chaque fois, tu les fais rêver (roman) ou tu les éduques (essai-livre technique) avec un contenu sexy, drôle, qui va leur donner la pêche !

–) et à chaque fois, tu leur dis simplement : « t’as envie d’aller plus loin ? Ben tu peux avoir mon e-book Kindle sur ton iPhone dans cinq minutes en cliquant ici ».

Eh voilà.

Le concept il est là.

Tu commences tranquille, tu installes la conversation, et tu verras, après un certain temps, ça roule tout seul…

Mais surtout, écris ou fais des vidéos que tu aimerais toi-même recevoir, et donne, donne, donne de ton temps, de ton énergie, de ton amour pour ce que tu fais… ils te le rendront au centuple.

Dans le merveilleux film de Denys Arcand « Le déclin de l’empire américain », une des femmes prof parle de Rémy, un don juan compulsif mais touchant, en révélant son secret : il aime tellement faire l’amour que pour une femme, c’est irrésistible ! Il assume tout, le ridicule, le physique pas toujours au top, mais il assume, il partage, il ne juge pas, il vit !

Tu peux faire pareil : ton plus grand atout en tant qu’écrivain, c’est toi-même !

Voilà, tu as l’idée : après, ça prend un peu de temps à mettre en place ton système, choisir les bons outils, les bonnes stratégies, tester tout le temps, mais c’est fun, c’est pas très compliqué, et surtout : ça marche !

Je vais reposter des interviews de deux auteurs qui cartonnent aujourd’hui, et qui t’expliquent comment elles ont fait.

Avec leur petit système. Un petit peu chaque jour.


La promotion d’un livre

C’EST QUOI LA PROMOTION D’UN LIVRE?

Bonjour à tous.

La promotion d’un livre, c’est l’ensemble des mesures que vous pouvez prendre pour toucher votre lecteur.

Dans la promotion, il y a le marketing, qui est l’ensemble des techniques pour amener votre futur lecteur à acheter votre livre.

La promotion peut être une activité très créative, voire ludique !

Si si, je vous assure !

Voici quelques pistes pour votre réflexion:

Tout d’abord, la promotion prend du temps, c’est une activité au long cours. Vous n’aurez pas de résultats dans la journée, ni la semaine, mais au fur et à mesure, en travaillant dessus chaque jour, vous ferez des ventes qui feront pâlir plus d’un éditeur.

Votre but, c’est d’entamer une conversation avec votre futur lecteur en lui parlant de ce qui l’intéresse, c’est-à-dire LUI et son thème préféré.

Vous avez écrit un thriller ? Il vous faut alors trouver un fan de thrillers, et lui parler de thrillers, pour enfin parvenir à lui soumettre votre offre, votre thriller.

Comment faire ? Voici quelques pistes :

–) créer un groupe Facebook spécialisé thriller

–) créer une page Facebook spécialisée thriller

–) créer un blog spécialisé thriller

–) référencer votre blog autour des mots-clés thriller

–) créer un tableau Thriller dans Pinterest

–) créer mailing-list sur « Comment j’ai écrit mon thriller »

–) enregistrer des vidéos sur l’histoire du thriller, comment écrire un thriller, les meilleurs thrillers… sur Youtube

–) balancer une ligne par jour de votre thriller sur Twitter…

L’idée est, qu’à travers toutes ces activités, vous apparaissiez comme une spécialiste. Vous pourrez alors vous présenter sur le Net ainsi : Madame Petaouchnok, auteur de Les démons de Goussainville (thriller).

Vous voyez le truc ? Dialoguer tranquillement avec votre cible, l’aider, la cajoler, tout doucement, lui donner, puis lui dire que vous avez écrit un thriller. Et hop, au bout d’un moment, une partie de tous ces gens achèteront votre… thriller !

C’est une première approche, il y en à beaucoup d’autres.

Vous pouvez partager l’écriture en direct de votre livre, créer une communauté et lui demander son avis pour le titre, pour le rythme d’un chapitre…

Surtout, ne vous transformez jamais en marchand de tapis, qui harcèle les autres pour qu’ils achètent son livre: NON, c’est la pire des méthodes, et ça ne marche pas !

Un conseiller littéraire, c’est quoi ?

Pour répondre à beaucoup de messages reçus me demandant en quoi consiste mon job de conseiller littéraire, voici quelques éclaircissements:

–) j’aide des auteurs qui se lancent dans l’auto-édition avec un diagnostic stratégique: on vérifie ensemble tous les éléments (couverture, titre, cible, plateforme, moyens de promotion…) afin de ne perdre ni temps ni argent.

–) je propose aux auteurs qui souhaitent passer par les maisons d’édition un diagnostic littéraire: analyse professionnelle en dix points d’un manuscrit (titre, niveaux de langage, intrigue, dialogue, style…), mise au point d’un dossier de présentation (lettre, synopsis, texte quatrième de couverture…).

Attention: ce n’est pas une prestation d’agent littéraire, je ne démarche pas les éditeurs pour les auteurs, mais je les aide à aborder cette recherche avec les meilleurs atouts possibles.

–) enfin, je suis en train de travailler sur une série de formations audio/vidéos, qui permettent aux auteurs qui n’ont pas le temps ou l’envie d’être accompagnés personnellement d’avancer en solo, en découvrant des stratégies et techniques autour de l’édition et l’auto-édition.

Je ne propose pas d’accompagnement dans l’écriture créative, tout simplement parce que je suis déjà enseignant à Désir d’écrire, la plateforme que j’ai créé il y a dix ans en Suisse avec un spécialiste de l’enseignement à distance.

Voilà voilà, vous savez tout ou presque sur ce merveilleux job de conseiller littéraire… 🙂

Si vous avez besoin de plus de renseignements, vous pouvez me joindre à alain@je-publie-mon-livre.com 

John Locke, le millionnaire du Kindle

john locke
John Locke

J’ai reçu hier un mail de John Locke, un auteur de polars américains. Sur sa page Wikipedia en anglais (https://en.wikipedia.org/wiki/John_Locke_(author), on apprend comment il a complètement évité tous les pièges de l’édition, et comment il est devenu une véritable rockstar de l’auto-édition.

« Locke a été le premier auteur auto-publié de l’histoire à vendre un million de livres électroniques, ce qui fait de lui l’un des huit seuls auteurs à vendre ce nombre de livres électroniques. (Les sept autres auteurs sont Stieg Larsson, James Patterson, Nora Roberts, Charlaine Harris, Lee Child, Suzanne Collins et Michael Connelly). 

Il publie ses romans sous forme de livres électroniques par l’intermédiaire de Kindle Direct Publishing d’Amazon.

Depuis qu’il a commencé à publier en 2010, Locke a vendu plus de 2 millions de livres électroniques, dont 1,5 million de la série Donovan Creed. 

Début 2011, les deux premiers et quatre des dix meilleures ventes de la série Amazon’s Kindle étaient des romans de Locke. 

Dans son livre, How I Sold 1 Million eBooks in Five Months, Locke a indiqué que ses romans se vendaient à raison d’un toutes les sept secondes.

Les sept autres auteurs qui dépassent le million de ventes de livres électroniques vendent leurs romans à plus de 10 dollars. 

Comme Locke l’a rapporté au Daily Telegraph en 2011, « j’ai mis les auteurs les plus célèbres du monde dans la position d’avoir à prouver que leurs livres étaient dix fois meilleurs que les miens ». 

À ce prix, l’auteur gagne 35 % de royalties, contre 70 % si l’auteur fixait le prix du livre entre 2,99 et 9,99 dollars.

Locke a trouvé une méthode efficace pour vendre ses livres après une tentative infructueuse de publicité pour ses premiers romans. 

Il décrit son système dans How I Sold 1 Million eBooks in Five Months. 

Dans cet ouvrage, Locke utilise le terme « Loyalty Transfer » pour décrire l’acte de transfert de la fidélité d’un lecteur d’un concept ou d’une idée à un autre, et conseille aux futurs écrivains de rechercher des publics en rapport avec le contenu et le style de leur propre blog. 

Grâce à l’utilisation des médias sociaux et des blogs, Locke affirme qu’il a la capacité de créer de grandes quantités de publicité par le biais de son groupe de lecteurs fidèles, environ 100 000 selon ses estimations.

En août 2011, plusieurs éditeurs traditionnels étaient intéressés par l’offre d’un contrat d’édition à Locke, mais ce dernier a préféré conclure un accord de distribution de livres de poche avec Simon & Schuster, qui leur permettait de vendre des exemplaires physiques de ses romans dans les grandes surfaces. Il a conservé tous les droits éditoriaux et le contrôle de la conception, du contenu et des prix.

En août 2012, le New York Times a révélé que John Locke avait payé un service en ligne pour rédiger des critiques de ses livres, afin de stimuler artificiellement les ventes. »

Si vous lisez l’anglais, je vous recommande fortement de lire son livre How I Sold 1 Million eBooks in Five Months.

Il y dévoile une technique incroyable: il a lancé ses premières campagnes de promotion sur Twitter en créant un compte non pas en son nom, mais au nom de son héros, Donovan Creed !

Et il révèle que ses lectrices, majoritaires, adorent écrire directement à leur héros, comme s’il existait véritablement !

Plutôt malin, non ?

Pensez-vous que cette technique serait applicable à votre livre ?

Désir d’écrire

Désir d’écrire… La formation à l’écriture créative que j’ai co-fondée il y a dix ans déjà et dans laquelle j’enseigne toujours, à Genève… Nous sommes n°1 en francophonie ! https://www.facebook.com/desirdecrire/

Agents littéraires

Les agents littéraires, professionnels très peu connus du grand public, ont une image de faiseurs de miracles, de bonnes fées, découvrant un auteur et lui permettant d’être signé chez Gallimard, chez Flammarion ou chez Grasset sur un coup de fil. Du jour au lendemain, l’heureux élu entrerait grâce à leur intermédiaire dans le panthéon des auteurs de best-sellers.

Image très romantique, qui correspond en fait peu la réalité. Pourquoi ?

La plupart des agents littéraires ne travaillent qu’avec des auteurs déjà publiés. Pour quelle raison ? C’est très simple : un agent littéraire touche environ 15 % des revenus de l’auteur dont il gère les œuvres. Donc 15 % des 10 % que va toucher un auteur de la part de son éditeur représentent 1,5 % des sommes perçues par l’agent.

Cela ne représente pas des montants énormes pour des titres édités à quelques milliers d’exemplaires. Et ça ne devient lucratif que si l’agent travaille avec beaucoup d’auteurs qui vendent peu, ou avec une petite écurie d’écrivains qui vendent beaucoup.

Voilà pourquoi si peu d’agents littéraires prennent le risque d’aller se battre pour le manuscrit d’un inconnu : ils ne vont pas gagner d’argent rapidement.

De plus, légalement, l’agent littéraire ne peut pas demander à faire payer sa prestation : c’est une profession d’intermédiation, payée au pourcentage. C’est la même situation qu’un manager de groupe de rock, de chanteurs ou de comédiens. Et comme il n’existe que peu de produits dérivés d’un roman (vous avez déjà acheté une casquette Christine Angot ou un rouge à lèvres Anne Gavalda ?), l’espérance de gain reste faible.

Il existe dans ce milieu quelques stars, qui alimentent le mythe, directement pompé sur le fonctionnement de l’édition américaine ou anglaise.

Depuis quelques années, le magazine Lire les évoque régulièrement, et cite Susanna Lea, Françoise Samuelson et quelques autres très gros agents.

Vous avez peu d’espoir de les intéresser directement, même si vous pouvez envoyer des manuscrits à Susanna Lea via son agence en ligne. C’est elle notamment qui a découvert Marc Levy, et vendu les droits de son premier roman à Steven Spielberg, avant qu’il ne sorte en librairie : un beau conte de fées, qui ensorcellent bien des auteurs à la recherche d’un éditeur !

Autour d’elle, vous trouverez quelques agents littéraires beaucoup moins médiatisés. J’en ai rencontré certains. J’ai eu des contacts par mail avec des gens sympathiques, mais qui ont souvent un autre métier, parce qu’ils ne peuvent pas vivre uniquement de cette activité d’agent.

Ils viennent généralement de l’édition, ou sont journalistes. Ils peuvent vous aider, mais n’en espérez pas des miracles.
Enfin, il y a la troisième catégorie de ceux qui s’intitulent agents littéraires, les indélicats qui passent des annonces sur Internet et dans certains journaux, et vous proposent une prestation (relecture, fiche lecture…) sans garantie réelle de vous placer dans une maison d’édition. Fuyez-les, ne payez pas !

Arnaques à l’édition

Depuis toujours rôdent autour des auteurs qui rêvent de se faire éditer des gros malins qui ne songent, eux, qu’à se faire un peu de beurre facilement.

Autrefois, c’était ce fameux « éditeur » qui acceptait systématiquement les manuscrits des débutants, qui découvraient ensuite qu’il fallait payer, et qu’aucune promotion/distribution n’aurait lieu pour leur cher bouquin.

De nos jours, il s’agit plutôt d’imprimeurs se faisant passer pour des éditeurs, et vous proposant de vous livrer cent exemplaires contre un forfait. Et, plus subtil encore, des officines qui vous proposent de vous éditer gratuitement ? Ben où se trouve l’arnaque ? Je vous explique :

1/ils vous éditent en impression à la demande (donc quelques exemplaires seulement)

2/ils vous proposent plein de services payants en complément (correction, rewriting, promo…) pour bonifier votre manuscrit.

3/vous ne touchez de droits d’auteur qu’à partir d’un certain montant (1 000 €, ou 150 exemplaires vendus, de toute façon c’est illégal).

4/vous pouvez acheter des exemplaires à 25 € pièce, que vous fourguerez à votre famille et vos potes, et c’est là-dessus qu’ils se feront encore du pognon.

Restez vigilant, mais ne soyez pas trop parano : la plupart des pros de l’édition (imprimeurs, éditeurs, conseillers, coaches…) sont honnêtes, et surtout, avec l’impression à la demande, vous n’avez plus besoin de passer par un imprimeur margoulin !

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