Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

Auteur : jepublie Page 1 of 3

Comment trouver instantanément des titres qui cartonnent avec Michel Audiard !

michel audiard
Michel Audiard, un génie français…

J’espère que tu es au courant : la phrase la plus importante d’un mail n’est pas dans le texte, c’est le titre ! Et Michel Audiard, l’un des plus grands ciseleurs de mots du cinéma français, pourrait bien te filer un coup de main depuis sa villégiature d’outre-tombe…

Eh oui…

C’est lui qui va te donner envie de cliquer, c’est lui qui va te faire rêver, te donner la pêche, t’emmener loin de ton quotidien, de ta vie de tous les jours qui parfois te prend la tête, soyons clairs…

C’est lui qui va te faire voir des plages de folie, avec une eau bleue transparente à la température idéale, peuplées de vahinés sublimes et complaisantes, alors qu’en vrai tu te morfonds dans ton taudis du 93 en bouffant des pâtes plus souvent qu’à ton tour…

Mais bon, comment on fait pour trouver un bon titre quand on est un gros naze en copywriting ou une grosse feignasse ?

Eh ben on regarde autour de soi, et on se demande quels sont les titres que tout le monde connaît, et que tu pourrais (plus ou moins subtilement) détourner.

Exemple : le cinoche.

Pense à tous ces titres extraordinaires de l’âge d’or du film français des années soixante-dix.

Pas les daubes d’aujourd’hui avec des comiques analphabètes et des réalisateurs lobotomisés obsédés par les pires merdouilles yankees…

Non, je te parle du cinéma d’Audiard et des autres…

Souviens-toi des films en famille…

La grande vadrouille…

Tu parles d’un classique…

Mais y a mieux, beaucoup mieux, moins connu et beaucoup plus intéressant à adapter.

Tu veux un exemple ?

OK, mais promets-moi de pas le cochonner, s’il te plaît !

Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause !

Comment détourner un tel truc, transformer cette phrase en machine à cracher des titres de feu ?

Un constat, on enfonce trois fois le clou puis… on repart dans une autre direction.

L’outil idéal pour susciter la curiosité.

Et si tu t’intéresses au copywriting, tu sais que la curiosité, le mystère font partie des leviers les plus puissants pour faire passer à l’action tes clients.

Mais encore faut-il savoir le faire, sinon tu vas te vautrer lamentablement et gonfler tout le monde.

Alors alors ?

OK, inutile de chouiner, je te montre, ô lecteur incrédule ! (je te laisse trente secondes si tu veux aller voir dans le dico ce que ça veut dire, incrédule… 🙂

Imaginons que tu vendes une formation pour cartonner sur Youtube sans montrer ta tête, juste avec des musiques instrumentales (ça existe, tu peux vérifier !).

On pourrait avoir ça :

ça parle pas, ça chante pas, ça gueule pas mais… ça cartonne !

Ou pour un site de séduction :

Il parle pas, il ment pas, il se foule pas mais… il emballe !

Tu vois le topo ?

Tu peux détourner ces formules géniales et rendre ainsi tes titres irrésistibles, et mémorables.

Si t’as un doute, et que tu trouves ça trop extrême, je te rappelle que t’as en face des machins tristes à pleurer du genre :

La nouvelle façon de faire des vidéos sur Youtube

ou

Comment vous aussi séduire les filles avec le secret de Joe Tartempion

Y a pas photo, non ?

Comme disent les nouveaux abrutis sur Youtube, c’est validé !

Et t’en as des centaines de titres de films ou de bouquins pour t’inspirer.

Fais pas de plagiat, détourne le sens, garde la structure, inspire-toi, tu peux même y faire un clin d’œil : sympa, non ?

T’en penses quoi Paulo (ou Paulette) ?

Tu veux que je te file un coup de main ? Alors clique !

Tu fais de la publicité en ligne ou tu vends ton âme ?

publicité en ligne
C’est quoi la publicité en ligne ?

Je suis comme toi, je me méfie toujours de la publicité en ligne, ou ailleurs.

On est submergé, on n’y croit pas, ou plus…

À la télé, sur le Net, dans la rue…

Selon certaines études, l’Américain moyen verrait 2000 messages publicitaires par jour…

PAR JOUR !

T’imagine…

Et donc, quand il faut faire soi-même de la pub sur Internet, on hésite, on recule, on tergiverse…

J’y vais, j’y vais pas ?

C’est pourtant un moyen ultra-rapide, et pas si cher quand on sait y faire, pour toucher le public.

Ton public.

Quand j’ai commencé mon job de conseiller littéraire en 2008, je ne connaissais personne. Et je me suis dit : mais comment je pourrais rentrer en contact avec mes futurs clients ?

À l’époque, je proposais de la réécriture. Et ça, ça coûte cher.

Vraiment cher.

Comment convaincre un inconnu de m’envoyer de l’argent par Internet ?

J’ai cherché, et je suis tombé sur un obscur marketer québécois, Didier Bonneville, qui expliquait comment faire de la publicité en ligne sur Google.

J’ai appris, j’ai testé (à l’époque Adwords permettait de faire des pubs pour des montants très faibles) et paf, carton !

Une première vente, de quelques centaines d’euros…

Et, miracle, une deuxième vente, un gros manuscrit à retravailler, 1500 € !

Tu te rends compte : 1500 € ! Un SMIC, là, comme ça, en direct, sans intermédiaire…

Et c’est ainsi que j’ai développé ma clientèle, au fur et à mesure.

Alors toi aussi, pour vendre tes livres, tu peux faire de la publicité sur Amazon. Même si tu as peur, que tu ne supportes pas la publicité, ça reste le moyen le plus rapide de rencontrer tes futurs lecteurs.

Bien sûr, il ne faut pas faire n’importe quoi.

Il faut se former.

Peut-être acheter une formation.

Mais ça vaut le coup.

Et ça ne t’empêche pas de continuer à faire grossir ta communauté, tes fans, avec des articles et du trafic organique.

As-tu déjà essayé ?

As-tu des résultats satisfaisants ?

Je suis curieux de connaître ton histoire avec la publicité en ligne…

Tu peux commenter cet article ici.

Comment augmenter simplement son chiffre d’affaires, sans écrire un nouveau livre…

Comment pourrais-tu agmenter ton chiffre d’affaires, sans trop te prendre la tête ?

OK, tu as lancé ton roman sur KDP, tu as fait des ventes, tu es content, mais très vite tes chiffres vont piquer du nez.

Tu n’as pas envie d’en écrire un nouveau là tout de suite, tu as besoin de souffler.

C’est un peu la règle du genre : il y a tellement de livres qui sont publiés chaque jour que le tien va vite disparaître des radars par rapport aux nouvelles sorties.

C’est normal.

En marketing, on appelle ça le cycle de vie d’un produit.

Comme un humain, un produit naît, grandit, puis vieillit, puis disparaît.

Selon les produits, ça se joue sur des semaines, des mois, ou des années.

Mais ton roman là, ne pourrait-on trouver un moyen de rallonger son espérance de vie ?

Première étape : une version papier.

C’est évident, mais tout le monde n’y pense pas. Et dans la version papier, tu pourrais penser à un grand format, et un format poche.

Deuxième étape : si tu as développé une communauté autour de ton travail, il peut être très intéressant de repérer les fans qui n’ont pas acheté ton livre, et de leur vendre sans passer par Amazon.

Pourquoi ?Parce que tu vas garder 100 % de la vente, pardi…

Et que le gros de ta promo ayant déjà été fait, c’est pas quelques commentaires de plus qui vont changer quoi que ce soit.

Donc, pas de scrupules à vendre en direct.Sans compter que si tu as déjà écrit d’autres livres, pourquoi ne pas proposer un bundle ? Tes trois derniers romans en un seul pack.

Et pour que ce soit irrésistible, tu peux aussi enregistrer une grosse vidéo où tu donnes tous tes trucs pour écrire, et que tu réserves exclusivement aux acheteurs de ce pack…

Troisième étape : t’as une belle voix ? Tu peux lire sans bafouiller toutes les trois secondes ? Ou tu as un pote comédien ?

Pourquoi ne pas créer une version audio de ton roman, que tu peux vendre plus chère que la version e-book ?

C’est un gros marché, le livre audio, pour les seniors, les gens qui n’ont pas le temps de lire, qui voyagent beaucoup…

Tu vois, en te creusant la tête, tu peux trouver plein de possibilités de décliner ton roman en plusieurs versions.

As-tu déjà essayé ?

Gene Simmons publie un livre

Quand Gene Simmons publie un livre…

Rock’n’roll all nite… and party every day !

Quand j’étais gamin, j’étais un grand fan de Kiss, le groupe aux visages maquillés. Et encore de nos jours, je réécoute régulièrement leurs vieux disques.

Parmi les quatre musiciens, il y a Gene Simmons.

Le bassiste.

Le démon, dans la mythologie Kiss.

Gene Simmons
Gene Simmons…

Et Gene Simmons eut un jour une idée.

Publier un gros livre sur la carrière de Kiss, bourré de photos, d’affiches, d’interviews, destiné au fan de base.

L’inconditionnel, celui qui est prêt à ouvrir son portefeuille sans poser de question. Et à mettre 100 $ dans un livre !

Le plan semblait facile : réunir toute la vieille doc, faire une belle mise en page, trouver un éditeur, et hop, dans la poche.

Naïvement, Gene Simmons pensait que ça se ferait tout seul. Et il tomba de haut.

Il avait beau être le leader du groupe de rock américain qui avait le plus vendu de disques pendant les seventies, tout le monde le snobait, le prenait de haut.

Les maisons d’édition lui proposaient des contrats ridicules, avec des pourcentages dérisoires…

Son sang ne fit qu’un tour !

On allait voir ce qu’on allait voir !

Il embaucha à plein temps le guitariste d’un groupe qui ne parvenait pas à percer et tous les deux, dans le salon de Gene, apprirent les règles de la mise en page et de l’imprimerie.

C’était une époque (les années quatre-vingt-dix) où Amazon n’existait pas, où l’impression à la demande n’existait pas, où les ordinateurs ne pouvaient gérer les milliers d’images à scanner en haute résolution…

Cela leur a pris des mois, où même les autres membres du groupe se demandaient si Gene n’était pas devenu fou…

Mais Gene avait son arme secrète : né en Israël d’une mère célibataire rescapée des camps de la mort, immigré aux USA à l’âge de quatre ans, il possédait une foi inébranlable en lui-même, et une volonté de réaliser ses rêves, quoiqu’il en coûte…

Résultat des courses : en vendant uniquement à leurs fans par courrier et à la sortie des concerts, ils générèrent plus d’un million de dollars, et ce bouquin est devenu un des plus vendus dans ce format dans l’histoire de l’édition américaine !

Sans rien reverser aux éditeurs, qui s’en mordent les doigts…

Morale de l’histoire : s’accrocher à son rêve, ne rien lâcher, affronter l’adversité sabre au clair et tête droite, croire en soi et en son propre destin, ça marche aussi !

Et toi, es-tu prêt à monter au front et à défendre ton livre, malgré l’adversité ?
https://www.facebook.com/groups/jepubliemonlivre/

Deux ressources rapides (et gratuites) pour booster vos ventes de livres

Envie d’en savoir plus pour développer vos ventes de livres sur Internet ?

Il faut se former, en continu, et pas hésiter de temps en temps à revoir les bases, les fondamentaux.

Le blog L’autoéditeur, de Fred Godefroy (probablement le fils de Christian Godefroy, le plus grand copywriter que la francophonie ait pu connaître).

On y trouve plein d’astuces, de techniques, d’interviews, le tout bien organisé, et plutôt bien fait.

Et si vous lisez l’anglais, la formation gratuite Ads for Authors, pour faire des pubs sur Facebook afin de remplir votre mailing-list très rapidement, sans se ruiner.

Prenez le temps de digérer tout cela, ce sont des pépites.

Le sermon du dimanche (sur l’auto-édition) !

En me renseignant sur les groupes consacrés à l’auto-édition, j’ai lu des centaines de messages.

D’auteurs qui se battent chaque jour pour se faire connaître.

Pour vendre leurs livres.

Et c’est dur, il ne faut pas se le cacher.

La plupart des auteurs vendent une dizaine d’exemplaires par titre, parfois moins.

Les mieux organisés, une centaine.

Et les plus chanceux, un millier.

C’est peu, et c’est beaucoup.

C’est énorme.

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité (je sais, c’est un peu ronflant !), un auteur peut directement toucher des milliers de lecteurs potentiels, gratuitement, dans le monde entier.

C’est de la science-fiction !

C’est un miracle !

Alors, à chaque fois que tu sentiras une baisse de moral, que tu auras envie de râler, de te plaindre, de devenir agressif, pense à cela !

Sois reconnaissant de vivre dans ce monde, à cette époque.

Parce que tu as cette chance, que les autres générations n’ont pas eue.

Autrefois, il fallait investir, imprimer des centaines d’exemplaires qui souvent ne se vendaient pas, qui prenaient la poussière dans des garages de pavillons de banlieue, avant de finir un jour à la poubelle.

Toi, tu peux écrire autant que tu veux. Et publier, sans te soucier de ce que cela va te coûter.

Alors je ne dis pas que c’est facile, que tout est rose, mais quand même…

Quand Frank Zappa, ce compositeur génial, annonça au début des années quatre-vingt-dix que bientôt on vendrait la musique en ligne, à un public ciblé, sans avoir besoin des maisons de disques, les gens rigolaient, ou le prenait pour un fou.

Regarde où en est la musique aujourd’hui.

Avec les livres, avec tes livres, c’est pareil.

Nous vivons dans un rêve, à portée de main, sans personne pour venir nous casser les pieds avec ce qu’il aime, ou ce qu’il n’aime pas.

Alors, tout cela à un nom…

Et ce nom…

C’est… la liberté !

Comment vendre un livre… avant de l’écrire !

Découvre une super-technique pour vendre un livre… le tien par exemple !

Il y a quelques années, je bossais déjà comme conseiller littéraire.

Et pour cette raison, j’étais parfois démarché par de grosses boîtes, qui cherchaient des moyens de toucher le public des nouveaux auteurs.

J’avais ainsi été contacté par Lulu.com, puis par TheBookEdition. J’avais écrit un certain nombre d’articles pour leurs blogs à l’époque, et j’avais commencé à échanger avec certains de leurs clients.

Plutôt cool.

Et j’étais tombé sur une auteure qui avait créé une série humoristique. Elle avait publié elle-même les premiers tomes en autoédition, jusqu’au jour ou un petit éditeur lui avait proposé de ressortir tout cela sur son catalogue.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Je trouvais le processus plutôt sympa.

Je suis donc allé sur le site de l’éditeur, et j’ai vu qu’il publiait aussi des livres techniques, et notamment des dictionnaires !

J’adore l’approche du dictionnaire. J’en avais déjà écrit un en 2007, qui se vend encore aujourd’hui, et je sentais l’envie d’en faire un second monter en moi.

Seulement, je ne voulais pas écrire pour rien, sans certitude d’être publié : comment faire ?

J’ai mis alors au point une stratégie, toute simplette, très facile à mettre en œuvre, et que tu peux appliquer si tu écris autre chose que des romans (mais tu peux essayer aussi avec un roman, si tu as un sujet vraiment original).

1/j’ai contacté l’éditeur avec un simple mail, en lui soumettant l’idée de mon dictionnaire. J’avais joint un lien vers un article du journal Le Monde, qui donnait des chiffres hallucinants sur le public potentiel.

2/Suite à sa réponse positive, je lui ai envoyé un synopsis, et une bio, comprenant les livres et articles que j’avais déjà publiés, plus un lien vers mon blog de l’époque, afin d’apparaître comme un expert, et non pas comme un internaute lambda.

3/Puis, à sa demande, j’ai rédigé les 30 premières pages (sur les 200 que je visais).

4/il a été emballé, et il m’a envoyé un contrat normal d’édition, avec 10 % de droits d’auteur.

5/J’ai signé le contrat, et, moment extrêmement agréable, j’ai reçu un chèque d’à-valoir de… 1000 € !!! 1000 € dans ma poche, après avoir simplement rédigé un synopsis et trente pages. Et je pouvais garder cet argent, que le livre se vende ou pas ! C’est pas beau ça ?

6/Je me suis mis au boulot, en deux-trois mois le bouquin était fini, corrigé, mise en vente dans plusieurs centaines de librairies grâce à un diffuseur. J’ai même été interviewé sur RFI pour en parler !

Voilà, tu as compris le processus. Les auteurs très connus fonctionnent tous ainsi : ils vendent l’idée avant de se mettre au boulot, histoire de ne pas bosser pour rien.

Je pensais que c’était réservé aux stars, mais en fait non, c’est aussi à ta portée, mais à deux conditions :

–) très bien cibler l’éditeur, correspondre vraiment à sa ligne éditoriale, avec de vrais arguments en termes de public potentiel ;

–) se présenter comme un expert dans ton domaine, et traiter l’éditeur comme un partenaire, et non pas comme un dieu qui va te permettre d’exister en tant qu’écrivain.

Personne n’aime les mendiants, c’est triste mais c’est comme ça : si tu fais pitié, aucun éditeur ne lèvera le petit doigt pour toi.

Allez au boulot, demande-toi comment tu peux adapter cette stratégie pour toi-même !

Le secret pour séduire un éditeur en trois minutes

Qu’est-ce qu’un synopsis ?

Un synopsis est un résumé de l’intrigue d’un livre, généralement d’une ou deux pages, qui permet à un professionnel de l’édition de jauger immédiatement du contenu d’un ouvrage, et plus particulièrement de l’intrigue dans le cas d’un roman.

On le joint généralement à un manuscrit dans le cas d’un envoi à un comité de lecture (avec une lettre de présentation, query letter chez les Américains), ou dans le cas d’une soumission à un théâtre, ou à une société de production pour les scénarios télé ou cinéma.

Pour un écrivain débutant, c’est un très bon exercice de rédiger un synopsis à partir du texte définitif, afin de vérifier la cohérence du manuscrit.

Marche à suivre : lire en diagonale chaque chapitre, et résumer en trois ou quatre lignes, puis passer au chapitre suivant.

Tu obtiens ainsi un tableau de ton bouquin, qui te permet de voir si ton intrigue ne s’effondre pas au milieu.Conséquence parfois cruelle : découvrir qu’il faut modifier en profondeur ton récit…

Le style doit être neutre, sans pathos, sans effets de manche ou d’esbroufe.

Il s’agit de démontrer que l’intrigue de ton roman tient la route, qu’il y a assez de rebondissements pour tenir sur 200 pages, sans lasser, sans creux.

C’est, paradoxalement, un des exercices les plus difficiles pour un novice.

Séduire juste sur l’idée de ton livre, en deux pages maximum.

Mais c’est ce qui peut décider un éditeur à se lancer dans la lecture de ton livre, et de te signer…

As-tu déjà essayé de t’y frotter ?

Comment vendre son livre… sans vendre

comment vendre son livre
Vendre son livre sans harceler ni perdre son âme

COMMENT VENDRE SON LIVRE… SANS VENDRE (TON LIVRE)

En voyant un tel titre, tu t’es dit « ça y est, il a pété les plombs, il ne sait plus quoi inventer, il délire »…

Eh bien, pas du tout.

C’est une technique que j’ai découverte il y a une bonne dizaine d’années, et qui fonctionne très bien.

Tout d’abord, je précise que ça marche pour la non-fiction (essais et livres techniques en bon français), mais que je ne l’ai jamais testé pour un roman.

Mais sur une niche, pourquoi pas, c’est à essayer.

En quoi cela consiste-t-il ?

Tout simplement à donner son livre.

Quoi, donner ?

Mais ça va pas, avec tout ce que ça m’a coûté en temps, en pognon, en effort !!!!!!!!!

On se calme.

Reprenons.

Imaginons que tu sois coach. Tu fais ta première séance gratos, et en plus, tu donnes ton bouquin. Qui sera remboursé par la première séance payante.

Tu touches ton lecteur naturel, tu touches tes droits. Et hop, à chaque demande, un bouquin qui part. Aucune promo, aucun effort, et là ça peut valoir le coup de carrément passer en offset et de faire des tirages importants.

Des marketers de haut niveau comme Frank Kern ou Russell Brunson (Clickfunnels) ont créé une variante en facturant juste les frais d’envoi. Et le coût de ce qu’ils vendent derrière fait que c’est non seulement indolore pour eux, mais terriblement efficace. Car qui dit auteur d’un livre dit expert dans la niche !

Tu vends des formations ? Hop, en bonus, ton bouquin.

J’ai moi-même un petit livre que je vends sans effort dans le cadre d’une grosse formation : tous les trimestres, depuis dix ans, je touche un petit chèque, et au bout de tout ce temps, ce n’est pas rien.

Aucun effort, une mini-rente !

Après, il y a des variantes : on a tous connu un prof de lycée ou de fac dont le support pédagogique pour l’année était un livre… dont il était l’auteur.

J’ai connu un chouette écrivain à l’ancienne qui, dans les années cinquante, avait écrit une série de petits romans d’aventures pour les adolescents, donnés comme cadeau dans des… stations-service ! (ah ben finalement, ça marche aussi pour les romans dans cette version !).

Il vendait ses livres au marchand de pétrole à un prix de gros (et pour la petite histoire l’auteur était aussi éditeur et journaliste, il connaissait donc bien la musique).

On peut très bien imaginer trouver des partenaires qui seraient ravis de donner une petite dimension culturelle à leur business.

La seule limite à ce système, c’est paradoxalement l’auteur.

Psychologiquement, quand ton livre fait partie d’un cadeau, tu n’as pas l’impression de vendre, et même le plus anticapitaliste des auteurs aura un petit pincement au cœur, et une petite voix qui lui glissera « oui, mais, bon, c’est pas comme les vrais écrivains, qui vendent réellement leurs livres… ».

Ben oui, mais ce qui compte, c’est le résultat, non ?

Que tes livres se retrouvent en bibliothèque, privée ou publique, sur les tables de chevet, dans les sacs à main et les poches de blouson, non ?

Avais-tu déjà pensé à une telle stratégie ?

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Tu as besoin d’aide pour publier ton livre ou le faire connaître ? C’est par ici !

L’auteur et les réseaux sociaux

L’AUTEUR ET LES RESEAUX SOCIAUX

Nous avons tous, de nos jours, une chance incroyable.

Celle de pouvoir échanger avec nos lecteurs (ou futurs lecteurs), sans le filtre habituel de la critique.

Grâce aux réseaux sociaux, nous pouvons échanger, donner des chapitres à lire, demander un avis, bref discuter avec notre communauté.

Mais comment s’organiser pour que cela ne nous prenne pas trop de temps : il est déjà difficile de s’organiser entre vie professionnelle, vie familiale et écriture.

Une bonne habitude est de se fixer un temps donné : 15 ou 30 minutes par jour.

Car le secret pour obtenir des résultats, c’est la régularité.

Mais quels réseaux choisir ?

L’auteur n’a que l’embarras du choix.

Faisons un petit tour d’horizon de ce qui est disponible.

Facebook : le plus connu, le plus gros, 30 millions d’utilisateurs en France, et je ne parle pas de la francophonie. Les pages ne servent plus à grand-chose, mais les groupes sont extrêmement puissants. Et le meilleur moyen d’y communiquer reste l’écrit.

Youtube : très grosse source de trafic, mais cela demande un minimum de technique pour créer des vidéos, et le fait de se montrer reste un peu effrayant… Cependant, de plus en plus d’auteurs réalisent des bandes-annonces pour leurs livres.

Twitter : ici, c’est le règne de l’aphorisme et du style télégraphique. Pas facile de trouver le ton juste, mais c’est très rapide. très populaire dans le milieu parisien et politique, attention aux controverses qui peuvent démarrer très vite.

Pinterest : assez peu connu en France par rapport aux autres, c’est une source non négligeable de trafic. Ici, on crée des photos avec une légende, que l’on range dans des tableaux.

Pour ne pas être submergé, l’idéal est de se créer une méthode :

–) choisir un thème du jour

–) écrire un article assez long pour Facebook (que l’on recyclera sur son blog) entre 300 et 1000 mots

–) faire une vidéo sur Youtube (ne pas lire l’article mais le reformuler comme dans une conversation, créer une miniature dans Canva, durée entre 5 et 10 minutes

–) faire un lien sur Twitter renvoyant vers Facebook, Youtube ou votre blog

–) créer 4 images pour Pinterest.

Avec un peu d’entraînement, on arrive à produire tout ce contenu en 60 minutes. Mais cela demande de la pratique, et une bonne organisation.

On commencera donc par le réseau dans lequel on se sent le plus à l’aise, et on ajoutera les autres au fur et à mesure.

Les résultats viennent très vite sur Facebook et Youtube, plus lentement sur Twitter et Pinterest.

Ainsi, vous allez bâtir progressivement votre petit univers, chaque élément renvoyant vers les autres.

Dernier point : sur quoi pouvez-vous communiquer quotidiennement ?

Sur votre thématique, beaucoup, sur votre livre et vous, un peu.

Exemple : votre roman se passe dans le milieu du golf (oui, je sais, c’est pas un super-exemple 🙂 : du lundi au mercredi, communiquez sur le golf, le jeudi sur votre livre, le vendredi sur vous.

C’est évidemment indicatif, mais tu as l’idée : tant que l’on n’a pas de notoriété suffisante, il vaut mieux travailler sur sa thématique (connue) que sur soi et son livre (moins connus).

As-tu déjà essayé de mettre tout cela en place ?

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