Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

Auteur : jepublie Page 1 of 4

Anatomie d’une page de vente

Comment écrire une page de vente ?

Où trouver une structure efficace ?

Afin de vous aider à aller plus vite, et à écrire mieux, sans parler d’atteindre vos objectifs, voici deux plans de pages de vente, à utiliser systématiquement.

anatomie d'une page de vente
Une page de vente…

Plan n° 1 (à la Ben Hart)

  1. Accroche;
  2. Mettre en avant les bénéfices du produit, en plaçant le plus important d’abord;
  3. Décrire en détail le bénéfice le plus important;
  4. Décrire ce que le lecteur aura exactement;
  5. Mettre des preuves en avant;
  6. Dire au lecteur ce qui va lui arriver s’il ne passe pas à l’action dès maintenant;
  7. Réécrire le bénéfice principal;
  8. Garantie;
  9. Appel à l’action + Gratification instantanée: un PDF.

Plan n° 2 (à la Alain Jamot/Ben Settle)

  • Accroche;
  • Bénéfice principal: description des résultats médiocres sans la solution, puis résultats avec la solution: 10 puces-promesses (bullet points);
  • Décrire le bénéfice: méthode, image mentale du résultat;
  • Décrire les conditions matérielles ;
  • Je ne suis pas seul à dire cela: témoignages, statistiques, articles de journaux;
  • Si vous continuez avec votre comportement actuel: résultats négatifs, 5 à 10 puces-promesses;
  • Représentez le bénéfice: 10 puces-promesses;
  • Garantie
  • Marketing négatif: ce n’est pas pour vous si…
  • Rareté: pas beaucoup de places, ou quantité limitée, ou date limite pour réduction;
  • Appel à l’action

Il en existe d’autres, et vous pouvez créer le vôtre. L’idée est toujours la même: 

  1. Votre lecteur à un problème
  2. Vous lui expliquez la solution
  3. Quelle est votre expérience dans ce domaine
  4. Où acheter votre solution

Le copywriting d’une page de vente n’est pas très compliqué, à condition d’utiliser une structure éprouvée, de la respecter, et d’y injecter assez de style et de personnalité pour sortir du lot, et de la médiocrité.

Pour creuser un peu, et parallèlement à l’écriture de votre première page de vente, voici un excellent article à lire et relire.

Comment vivre de sa plume en 2020 ?

Tous les auteurs qui se lancent ont tous rêvé de vivre un jour de leur plume.

Pourtant, très peu y parviennent.

D’après des sources officielles, environ 200 personnes en France tirent l’essentiel de leurs revenus de la publication de livres.

200 !!!

Et l’enquête rajoute que le revenu moyen de ces auteurs frôle le SMIC.

Le délire, non ?

Ben oui, c’est comme ça. On ne gagne pas sa vie en écrivant des livres, et particulièrement des romans.

C’est un leurre, un miroir aux alouettes.

Que faire ?

Pour un Houellebecq, une Virginie Despentes, un Philippe Djian ou une Pancol ou un Lévy, il y a des légions d’auteurs qui gagnent quelques milliers d’euros par an.

Mais rassure-toi, c’est pas propre à l’écriture. C’est la même chose, en pire, dans la musique.

On estime que les compositeurs de musique savante (pour orchestre ou électronique de pointe) qui vivent de leurs droits d’auteur sont au nombre de… cinq ou six !

Et encore, l’essentiel de leurs revenus ne provient pas de la vente, mais de subventions et de commandes diverses.

Et de copinage, souvent. Comme dans le « cinéma d’auteur » (une spécialité française) où il vaut mieux avoir un bon carnet d’adresses que du talent… 🙂

Même chose pour les peintres, les sculpteurs… Pour une star, un type avec un concept plus ou moins bidon (bon, parfois, il y a quand même de vrais artistes, faut pas pousser…)

Que faire, alors ?

Laisser tomber, rester avec ses regrets, devenir pessimiste, aigri, pénible, comme ces types toujours de mauvaise humeur, noyé dans leur paranoïa pénible, ceux qui se demandent où est l’arnaque dès qu’on leur fait une proposition de coaching ou de formation et qui polluent Facebook et Youtube ?

Non, bien sûr.

Regarde autour de toi : il y a un besoin immense de gens qui savent écrire.

À la télé : on cherche en permanence des gens capables de torcher des scénarios et des dialogues qui cartonnent.

Pas évident de rentrer dans le circuit : mais il existe aujourd’hui des stages, des formations, des bouquins, qui permettent d’apprendre le métier, et de savoir où se vendre.

Pour les one-man-shows : savoir écrire en provoquant un rire toutes les trente secondes est un art, très recherché.

Il suffit d’aller traîner dans les tremplins pour comiques, les scènes ouvertes, pour rencontrer des artistes prêts à défendre votre imagination sur scène.

Et le plus simple, le plus accessible : l’écriture pour le web.

Des milliers de propriétaires de blogs, de sites recherchent en permanence des types qui savent écrire pour les aider à communiquer avec leur public.

On appelle ça le copywriting : la demande est énorme, et les revenus très très intéressants…

Pourquoi ne pas t’y intéresser ?

Pourquoi ne pas te dire : et si j’y consacrais 50 % de mon temps d’écriture ?

Si ça me permettait de payer mon loyer ?

Ou simplement de me mettre à mi-temps, et de consacrer la moitié de ma vie à l’écriture ?

Tout est une question de choix, à faire, et d’opportunités, à saisir, ou à rater…

As-tu déjà pensé à cela ?

Groupe Facebook : enfer ou paradis ?

Est-ce une bonne idée de créer un groupe Facebook ?

groupe facebook: Enfer ou Paradis ?
Enfer ou Paradis ?

Un bon copywriter peut faire feu de tout bois.

Toutes les occasions sont bonnes pour entrer en contact avec sa cible, et les réseaux sociaux jouent un rôle non négligeable dans ce domaine.

Encore faut-il savoir le faire avec tact et ne pas se laisser enfermer dans des discussions sans fin, ou des disputes puériles et parfois blessantes.

C’est particulièrement vrai sur Facebook, le roi des réseaux !

Comment faire ?

Voici une petite stratégie pour remplacer les anciens (et pourtant) bien pratiques forums…

1re étape :

Créer un profil professionnel sur Facebook, avec un lien vers votre site/blog, et une définition simple et efficace de votre activité :

–) Joe Tartempion, coach en publicité en ligne

ou mieux

–) Joe Tartempion, je vous aide à créer des pubs FB qui déchirent.

Vous devez rassurer (tiens, c’est un pro) et donner envie (votre lien peut conduire vers une inscription à votre mailing-list en échange d’un petit cadeau bien conçu).

2de étape :

Créer une page, puis répondre à toutes les demandes d’amis, pour en retour leur demander d’aimer votre page.

Cela ne sert à rien, si ce n’est à rassurer Facebook sur le fait que vous n’êtes pas un robot.

Je vous conseille de prendre tous les amis aux débuts, puis de les refuser quand ça déborde : l’algorithme de Facebook se régule automatiquement en fonction de vos actions.

Pour ma part, quand ça dépasse 100 demandes par jour, je refuse, car sinon ça prend trop de temps, pour un retour incertain.

3e étape :

Inscrivez-vous aux plus gros groupes de votre thématique (entre cinq et dix).

Aimez les articles, laissez des commentaires, pendant une semaine environ.

C’est un excellent moyen de prendre la température de votre future communauté, et de commencer à développer votre notoriété.

4e étape :

Écrivez des articles, que vous allez publier sur les différents groupes Facebook. Vous commencez à ressembler à un expert, les administrateurs de groupes vous voient d’un bon œil.

Puis vous pouvez mettre des liens vers votre groupe.

Voici une astuce un peu limite pour le remplir rapidement : publiez un tiers de l’article dans les autres groupes, faîtes un lien vers le vôtre, où l’inscription est obligatoire pour accéder à l’intégralité de l’article.

J’ai pu ainsi obtenir vingt à trente inscrits par jour à mon groupe (et avec un hack, 50 % finissent sur ma mailing-list).

Et voilà, vous n’avez plus qu’à alterner articles, sondages, photos, vidéos, pour créer de l’animation et rendre vos inscrits heureux.

Un des gros avantages des groupes est qu’ils permettent d’obtenir quantité d’informations sur votre cible : façon de s’exprimer, peurs, désirs, obsessions, démographie… c’est véritablement un puit d’informations pertinentes.

Dernier point : soyez impitoyable avec les défaitistes, les pessimistes, les « haters » de tout poil, qui peuvent vous casser l’ambiance en moins de deux.

Mettez-les en garde, effacez les commentaires les plus pénibles, puis n’hésitez pas à exclure leurs auteurs en cas de récidive.

La France suit malheureusement une tradition de dénigrement très pénible à supporter : prenez donc l’initiative et supprimez les fâcheux dès qu’ils se pointent.

Si vous utilisez cette stratégie, vous pourrez tranquillement remplir votre mailing-list sans verser un centime à Facebook : pas mal, non ?

Envie de comprendre enfin le copywriting (et d’écrire des mails qui vendent) ? C’est par ici…

Le marketing de la nostalgie…(secret de copywriting 1)

(secret de copywriting 1)

le marketing de la nostalgie
Léo Ferré, le prince de la nostalgie

Regarde autour de toi. Arrête-toi cinq minutes.

Arrête de courir, de jouer au type pour qui tout va bien, tout le temps.

Parce que ce n’est pas vrai, que tout va bien tout le temps.

Il y a des moments où tu sens pointer le regret des choses, et des êtres.

Amours enfuis, amis perdus, occasions ratées…

C’est pas forcément un drame, c’est pas toujours de la mélancolie, mais souvent de la nostalgie…

Gainsbourg chantait ça « la nostalgie camarade »…

Et Léo Ferré « avec le temps »

Cette chanson est triste, et pourtant ça reste une des favorites des Français. Pourquoi ?

Parce qu’on a besoin de souffler.

De se souvenir.

De penser à son enfance, ces moments tout simples et magiques. Qui ne reviendront jamais.

De penser aux amis disparus, perdus de vue, évanouis, presque oubliés…Tu peux mettre de la nostalgie dans ton marketing, dans ton e-mail quotidien…

Tout le monde aime ça…

Et ça marche pour tellement de produits et de situations, vas-y, tente le coup, tu verras le retour de tes e-mails ou de tes posts sur Facebook.

Ne fais pas dans la chialerie, non, pas besoin.

Fais dans la nostalgie.

Le souvenir des jours heureux.

On a tous envie de cela…

Auto-édition: le pire que tu puisses faire…

Tu connais le pire ennemi du type qui se lance dans l’auto-édition ?

C’est la médiocrité.

Le filet d’eau tiède.

Les expressions déjà entendues un million de fois.

Les « à consommer sans modération ».

Les astuces bidon. De tout ça, on s’en fout.

Ton pire ennemi, c’est toi-même.

Mais comment s’en sortir, comment proposer autre chose ?

Ben tu peux commencer par t’interroger, observer ton propre comportement. As-tu déjà acheté un livre suite à la pub d’un auteur édité sur un groupe Facebook ?

Probablement non.

auto-édition: le pire que tu puisses-faire...
Les quatre cavaliers de l’Apocalypse…

Les groupes sur l’auto-édition sont inestimables pour apprendre et échanger avec tes collègues, mais c’est surtout pas l’endroit où tu vas vendre.

T’as déjà vu des agriculteurs vendre des pommes de terre à d’autres agriculteurs au Salon de l’Agriculture ?

Ben non.

Par contre dans les supermarchés, les agriculteurs vendent leurs légumes par tonnes.

Où est ton supermarché ? Où vont tes futurs lecteurs ?

Et que dois-tu leur dire pour les convaincre d’acheter ton livre ?

Quel message veux-tu leur transmettre ?

Tu dois les faire rêver, saliver, leur donner des raisons de courir après ton livre.

Et donc sortir de ce discours médiocre, de cette nullité qui bave partout, dans les journaux, sur les sites, les blogs, les vidéos Youtube, toute cette merdouille bien-pensante et roupillarde, ce torrent d’eau tiède que l’on subit jour après jour.

Pourquoi à ton avis le dernier Président français a-t-il été élu avec à peine 25 % de voix réelles (tu enlèves l’abstention et les gens pas inscrits sur les listes électorales, c’est plus de la moitié du corps électoral) ?

Parce qu’à gauche comme à droite, de Mélenchon à Marine en passant par le PS ou Les Républicains, les politiciens n’ont plus rien à dire de neuf, d’excitant.

Plus de projets, que des slogans bidon, du copywriting bâclé et mal foutu.

De la médiocrité par wagons entiers.

Résultat: plus personne ne croît à la politique…

Alors bouge-toi.

Et pose-toi les bonnes questions ?

Comment pourrais-tu choquer, réveiller, enthousiasmer tes lecteurs ?

Dois-tu leur jouer du violon ou leur botter les fesses pour qu’il se passe quelque chose ?

Dans la Bible, il y a cette phrase de l’Apocalypse : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. « 

Prends-en de la graine !

Comment trouver instantanément des titres qui cartonnent avec Michel Audiard !

michel audiard
Michel Audiard, un génie français…

J’espère que tu es au courant : la phrase la plus importante d’un mail n’est pas dans le texte, c’est le titre ! Et Michel Audiard, l’un des plus grands ciseleurs de mots du cinéma français, pourrait bien te filer un coup de main depuis sa villégiature d’outre-tombe…

Eh oui…

C’est lui qui va te donner envie de cliquer, c’est lui qui va te faire rêver, te donner la pêche, t’emmener loin de ton quotidien, de ta vie de tous les jours qui parfois te prend la tête, soyons clairs…

C’est lui qui va te faire voir des plages de folie, avec une eau bleue transparente à la température idéale, peuplées de vahinés sublimes et complaisantes, alors qu’en vrai tu te morfonds dans ton taudis du 93 en bouffant des pâtes plus souvent qu’à ton tour…

Mais bon, comment on fait pour trouver un bon titre quand on est un gros naze en copywriting ou une grosse feignasse ?

Eh ben on regarde autour de soi, et on se demande quels sont les titres que tout le monde connaît, et que tu pourrais (plus ou moins subtilement) détourner.

Exemple : le cinoche.

Pense à tous ces titres extraordinaires de l’âge d’or du film français des années soixante-dix.

Pas les daubes d’aujourd’hui avec des comiques analphabètes et des réalisateurs lobotomisés obsédés par les pires merdouilles yankees…

Non, je te parle du cinéma d’Audiard et des autres…

Souviens-toi des films en famille…

La grande vadrouille…

Tu parles d’un classique…

Mais y a mieux, beaucoup mieux, moins connu et beaucoup plus intéressant à adapter.

Tu veux un exemple ?

OK, mais promets-moi de pas le cochonner, s’il te plaît !

Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause !

Comment détourner un tel truc, transformer cette phrase en machine à cracher des titres de feu ?

Un constat, on enfonce trois fois le clou puis… on repart dans une autre direction.

L’outil idéal pour susciter la curiosité.

Et si tu t’intéresses au copywriting, tu sais que la curiosité, le mystère font partie des leviers les plus puissants pour faire passer à l’action tes clients.

Mais encore faut-il savoir le faire, sinon tu vas te vautrer lamentablement et gonfler tout le monde.

Alors alors ?

OK, inutile de chouiner, je te montre, ô lecteur incrédule ! (je te laisse trente secondes si tu veux aller voir dans le dico ce que ça veut dire, incrédule… 🙂

Imaginons que tu vendes une formation pour cartonner sur Youtube sans montrer ta tête, juste avec des musiques instrumentales (ça existe, tu peux vérifier !).

On pourrait avoir ça :

ça parle pas, ça chante pas, ça gueule pas mais… ça cartonne !

Ou pour un site de séduction :

Il parle pas, il ment pas, il se foule pas mais… il emballe !

Tu vois le topo ?

Tu peux détourner ces formules géniales et rendre ainsi tes titres irrésistibles, et mémorables.

Si t’as un doute, et que tu trouves ça trop extrême, je te rappelle que t’as en face des machins tristes à pleurer du genre :

La nouvelle façon de faire des vidéos sur Youtube

ou

Comment vous aussi séduire les filles avec le secret de Joe Tartempion

Y a pas photo, non ?

Comme disent les nouveaux abrutis sur Youtube, c’est validé !

Et t’en as des centaines de titres de films ou de bouquins pour t’inspirer.

Fais pas de plagiat, détourne le sens, garde la structure, inspire-toi, tu peux même y faire un clin d’œil : sympa, non ?

T’en penses quoi Paulo (ou Paulette) ?

Tu veux que je te file un coup de main ? Alors clique !

Tu fais de la publicité en ligne ou tu vends ton âme ?

publicité en ligne
C’est quoi la publicité en ligne ?

Je suis comme toi, je me méfie toujours de la publicité en ligne, ou ailleurs.

On est submergé, on n’y croit pas, ou plus…

À la télé, sur le Net, dans la rue…

Selon certaines études, l’Américain moyen verrait 2000 messages publicitaires par jour…

PAR JOUR !

T’imagine…

Et donc, quand il faut faire soi-même de la pub sur Internet, on hésite, on recule, on tergiverse…

J’y vais, j’y vais pas ?

C’est pourtant un moyen ultra-rapide, et pas si cher quand on sait y faire, pour toucher le public.

Ton public.

Quand j’ai commencé mon job de conseiller littéraire en 2008, je ne connaissais personne. Et je me suis dit : mais comment je pourrais rentrer en contact avec mes futurs clients ?

À l’époque, je proposais de la réécriture. Et ça, ça coûte cher.

Vraiment cher.

Comment convaincre un inconnu de m’envoyer de l’argent par Internet ?

J’ai cherché, et je suis tombé sur un obscur marketer québécois, Didier Bonneville, qui expliquait comment faire de la publicité en ligne sur Google.

J’ai appris, j’ai testé (à l’époque Adwords permettait de faire des pubs pour des montants très faibles) et paf, carton !

Une première vente, de quelques centaines d’euros…

Et, miracle, une deuxième vente, un gros manuscrit à retravailler, 1500 € !

Tu te rends compte : 1500 € ! Un SMIC, là, comme ça, en direct, sans intermédiaire…

Et c’est ainsi que j’ai développé ma clientèle, au fur et à mesure.

Alors toi aussi, pour vendre tes livres, tu peux faire de la publicité sur Amazon. Même si tu as peur, que tu ne supportes pas la publicité, ça reste le moyen le plus rapide de rencontrer tes futurs lecteurs.

Bien sûr, il ne faut pas faire n’importe quoi.

Il faut se former.

Peut-être acheter une formation.

Mais ça vaut le coup.

Et ça ne t’empêche pas de continuer à faire grossir ta communauté, tes fans, avec des articles et du trafic organique.

As-tu déjà essayé ?

As-tu des résultats satisfaisants ?

Je suis curieux de connaître ton histoire avec la publicité en ligne…

Tu peux commenter cet article ici.

Comment augmenter simplement son chiffre d’affaires, sans écrire un nouveau livre…

Comment pourrais-tu agmenter ton chiffre d’affaires, sans trop te prendre la tête ?

OK, tu as lancé ton roman sur KDP, tu as fait des ventes, tu es content, mais très vite tes chiffres vont piquer du nez.

Tu n’as pas envie d’en écrire un nouveau là tout de suite, tu as besoin de souffler.

C’est un peu la règle du genre : il y a tellement de livres qui sont publiés chaque jour que le tien va vite disparaître des radars par rapport aux nouvelles sorties.

C’est normal.

En marketing, on appelle ça le cycle de vie d’un produit.

Comme un humain, un produit naît, grandit, puis vieillit, puis disparaît.

Selon les produits, ça se joue sur des semaines, des mois, ou des années.

Mais ton roman là, ne pourrait-on trouver un moyen de rallonger son espérance de vie ?

Première étape : une version papier.

C’est évident, mais tout le monde n’y pense pas. Et dans la version papier, tu pourrais penser à un grand format, et un format poche.

Deuxième étape : si tu as développé une communauté autour de ton travail, il peut être très intéressant de repérer les fans qui n’ont pas acheté ton livre, et de leur vendre sans passer par Amazon.

Pourquoi ?Parce que tu vas garder 100 % de la vente, pardi…

Et que le gros de ta promo ayant déjà été fait, c’est pas quelques commentaires de plus qui vont changer quoi que ce soit.

Donc, pas de scrupules à vendre en direct.Sans compter que si tu as déjà écrit d’autres livres, pourquoi ne pas proposer un bundle ? Tes trois derniers romans en un seul pack.

Et pour que ce soit irrésistible, tu peux aussi enregistrer une grosse vidéo où tu donnes tous tes trucs pour écrire, et que tu réserves exclusivement aux acheteurs de ce pack…

Troisième étape : t’as une belle voix ? Tu peux lire sans bafouiller toutes les trois secondes ? Ou tu as un pote comédien ?

Pourquoi ne pas créer une version audio de ton roman, que tu peux vendre plus chère que la version e-book ?

C’est un gros marché, le livre audio, pour les seniors, les gens qui n’ont pas le temps de lire, qui voyagent beaucoup…

Tu vois, en te creusant la tête, tu peux trouver plein de possibilités de décliner ton roman en plusieurs versions.

As-tu déjà essayé ?

Gene Simmons publie un livre

Quand Gene Simmons publie un livre…

Rock’n’roll all nite… and party every day !

Quand j’étais gamin, j’étais un grand fan de Kiss, le groupe aux visages maquillés. Et encore de nos jours, je réécoute régulièrement leurs vieux disques.

Parmi les quatre musiciens, il y a Gene Simmons.

Le bassiste.

Le démon, dans la mythologie Kiss.

Gene Simmons
Gene Simmons…

Et Gene Simmons eut un jour une idée.

Publier un gros livre sur la carrière de Kiss, bourré de photos, d’affiches, d’interviews, destiné au fan de base.

L’inconditionnel, celui qui est prêt à ouvrir son portefeuille sans poser de question. Et à mettre 100 $ dans un livre !

Le plan semblait facile : réunir toute la vieille doc, faire une belle mise en page, trouver un éditeur, et hop, dans la poche.

Naïvement, Gene Simmons pensait que ça se ferait tout seul. Et il tomba de haut.

Il avait beau être le leader du groupe de rock américain qui avait le plus vendu de disques pendant les seventies, tout le monde le snobait, le prenait de haut.

Les maisons d’édition lui proposaient des contrats ridicules, avec des pourcentages dérisoires…

Son sang ne fit qu’un tour !

On allait voir ce qu’on allait voir !

Il embaucha à plein temps le guitariste d’un groupe qui ne parvenait pas à percer et tous les deux, dans le salon de Gene, apprirent les règles de la mise en page et de l’imprimerie.

C’était une époque (les années quatre-vingt-dix) où Amazon n’existait pas, où l’impression à la demande n’existait pas, où les ordinateurs ne pouvaient gérer les milliers d’images à scanner en haute résolution…

Cela leur a pris des mois, où même les autres membres du groupe se demandaient si Gene n’était pas devenu fou…

Mais Gene avait son arme secrète : né en Israël d’une mère célibataire rescapée des camps de la mort, immigré aux USA à l’âge de quatre ans, il possédait une foi inébranlable en lui-même, et une volonté de réaliser ses rêves, quoiqu’il en coûte…

Résultat des courses : en vendant uniquement à leurs fans par courrier et à la sortie des concerts, ils générèrent plus d’un million de dollars, et ce bouquin est devenu un des plus vendus dans ce format dans l’histoire de l’édition américaine !

Sans rien reverser aux éditeurs, qui s’en mordent les doigts…

Morale de l’histoire : s’accrocher à son rêve, ne rien lâcher, affronter l’adversité sabre au clair et tête droite, croire en soi et en son propre destin, ça marche aussi !

Et toi, es-tu prêt à monter au front et à défendre ton livre, malgré l’adversité ?
https://www.facebook.com/groups/jepubliemonlivre/

Deux ressources rapides (et gratuites) pour booster vos ventes de livres

Envie d’en savoir plus pour développer vos ventes de livres sur Internet ?

Il faut se former, en continu, et pas hésiter de temps en temps à revoir les bases, les fondamentaux.

Le blog L’autoéditeur, de Fred Godefroy (probablement le fils de Christian Godefroy, le plus grand copywriter que la francophonie ait pu connaître).

On y trouve plein d’astuces, de techniques, d’interviews, le tout bien organisé, et plutôt bien fait.

Et si vous lisez l’anglais, la formation gratuite Ads for Authors, pour faire des pubs sur Facebook afin de remplir votre mailing-list très rapidement, sans se ruiner.

Prenez le temps de digérer tout cela, ce sont des pépites.

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