Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

Catégorie : Vendre son livre

Tu fais de la publicité en ligne ou tu vends ton âme ?

publicité en ligne
C’est quoi la publicité en ligne ?

Je suis comme toi, je me méfie toujours de la publicité en ligne, ou ailleurs.

On est submergé, on n’y croit pas, ou plus…

À la télé, sur le Net, dans la rue…

Selon certaines études, l’Américain moyen verrait 2000 messages publicitaires par jour…

PAR JOUR !

T’imagine…

Et donc, quand il faut faire soi-même de la pub sur Internet, on hésite, on recule, on tergiverse…

J’y vais, j’y vais pas ?

C’est pourtant un moyen ultra-rapide, et pas si cher quand on sait y faire, pour toucher le public.

Ton public.

Quand j’ai commencé mon job de conseiller littéraire en 2008, je ne connaissais personne. Et je me suis dit : mais comment je pourrais rentrer en contact avec mes futurs clients ?

À l’époque, je proposais de la réécriture. Et ça, ça coûte cher.

Vraiment cher.

Comment convaincre un inconnu de m’envoyer de l’argent par Internet ?

J’ai cherché, et je suis tombé sur un obscur marketer québécois, Didier Bonneville, qui expliquait comment faire de la publicité en ligne sur Google.

J’ai appris, j’ai testé (à l’époque Adwords permettait de faire des pubs pour des montants très faibles) et paf, carton !

Une première vente, de quelques centaines d’euros…

Et, miracle, une deuxième vente, un gros manuscrit à retravailler, 1500 € !

Tu te rends compte : 1500 € ! Un SMIC, là, comme ça, en direct, sans intermédiaire…

Et c’est ainsi que j’ai développé ma clientèle, au fur et à mesure.

Alors toi aussi, pour vendre tes livres, tu peux faire de la publicité sur Amazon. Même si tu as peur, que tu ne supportes pas la publicité, ça reste le moyen le plus rapide de rencontrer tes futurs lecteurs.

Bien sûr, il ne faut pas faire n’importe quoi.

Il faut se former.

Peut-être acheter une formation.

Mais ça vaut le coup.

Et ça ne t’empêche pas de continuer à faire grossir ta communauté, tes fans, avec des articles et du trafic organique.

As-tu déjà essayé ?

As-tu des résultats satisfaisants ?

Je suis curieux de connaître ton histoire avec la publicité en ligne…

Tu peux commenter cet article ici.

Comment augmenter simplement son chiffre d’affaires, sans écrire un nouveau livre…

Comment pourrais-tu agmenter ton chiffre d’affaires, sans trop te prendre la tête ?

OK, tu as lancé ton roman sur KDP, tu as fait des ventes, tu es content, mais très vite tes chiffres vont piquer du nez.

Tu n’as pas envie d’en écrire un nouveau là tout de suite, tu as besoin de souffler.

C’est un peu la règle du genre : il y a tellement de livres qui sont publiés chaque jour que le tien va vite disparaître des radars par rapport aux nouvelles sorties.

C’est normal.

En marketing, on appelle ça le cycle de vie d’un produit.

Comme un humain, un produit naît, grandit, puis vieillit, puis disparaît.

Selon les produits, ça se joue sur des semaines, des mois, ou des années.

Mais ton roman là, ne pourrait-on trouver un moyen de rallonger son espérance de vie ?

Première étape : une version papier.

C’est évident, mais tout le monde n’y pense pas. Et dans la version papier, tu pourrais penser à un grand format, et un format poche.

Deuxième étape : si tu as développé une communauté autour de ton travail, il peut être très intéressant de repérer les fans qui n’ont pas acheté ton livre, et de leur vendre sans passer par Amazon.

Pourquoi ?Parce que tu vas garder 100 % de la vente, pardi…

Et que le gros de ta promo ayant déjà été fait, c’est pas quelques commentaires de plus qui vont changer quoi que ce soit.

Donc, pas de scrupules à vendre en direct.Sans compter que si tu as déjà écrit d’autres livres, pourquoi ne pas proposer un bundle ? Tes trois derniers romans en un seul pack.

Et pour que ce soit irrésistible, tu peux aussi enregistrer une grosse vidéo où tu donnes tous tes trucs pour écrire, et que tu réserves exclusivement aux acheteurs de ce pack…

Troisième étape : t’as une belle voix ? Tu peux lire sans bafouiller toutes les trois secondes ? Ou tu as un pote comédien ?

Pourquoi ne pas créer une version audio de ton roman, que tu peux vendre plus chère que la version e-book ?

C’est un gros marché, le livre audio, pour les seniors, les gens qui n’ont pas le temps de lire, qui voyagent beaucoup…

Tu vois, en te creusant la tête, tu peux trouver plein de possibilités de décliner ton roman en plusieurs versions.

As-tu déjà essayé ?

Deux ressources rapides (et gratuites) pour booster vos ventes de livres

Envie d’en savoir plus pour développer vos ventes de livres sur Internet ?

Il faut se former, en continu, et pas hésiter de temps en temps à revoir les bases, les fondamentaux.

Le blog L’autoéditeur, de Fred Godefroy (probablement le fils de Christian Godefroy, le plus grand copywriter que la francophonie ait pu connaître).

On y trouve plein d’astuces, de techniques, d’interviews, le tout bien organisé, et plutôt bien fait.

Et si vous lisez l’anglais, la formation gratuite Ads for Authors, pour faire des pubs sur Facebook afin de remplir votre mailing-list très rapidement, sans se ruiner.

Prenez le temps de digérer tout cela, ce sont des pépites.

Comment vendre un livre… avant de l’écrire !

Découvre une super-technique pour vendre un livre… le tien par exemple !

Il y a quelques années, je bossais déjà comme conseiller littéraire.

Et pour cette raison, j’étais parfois démarché par de grosses boîtes, qui cherchaient des moyens de toucher le public des nouveaux auteurs.

J’avais ainsi été contacté par Lulu.com, puis par TheBookEdition. J’avais écrit un certain nombre d’articles pour leurs blogs à l’époque, et j’avais commencé à échanger avec certains de leurs clients.

Plutôt cool.

Et j’étais tombé sur une auteure qui avait créé une série humoristique. Elle avait publié elle-même les premiers tomes en autoédition, jusqu’au jour ou un petit éditeur lui avait proposé de ressortir tout cela sur son catalogue.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Je trouvais le processus plutôt sympa.

Je suis donc allé sur le site de l’éditeur, et j’ai vu qu’il publiait aussi des livres techniques, et notamment des dictionnaires !

J’adore l’approche du dictionnaire. J’en avais déjà écrit un en 2007, qui se vend encore aujourd’hui, et je sentais l’envie d’en faire un second monter en moi.

Seulement, je ne voulais pas écrire pour rien, sans certitude d’être publié : comment faire ?

J’ai mis alors au point une stratégie, toute simplette, très facile à mettre en œuvre, et que tu peux appliquer si tu écris autre chose que des romans (mais tu peux essayer aussi avec un roman, si tu as un sujet vraiment original).

1/j’ai contacté l’éditeur avec un simple mail, en lui soumettant l’idée de mon dictionnaire. J’avais joint un lien vers un article du journal Le Monde, qui donnait des chiffres hallucinants sur le public potentiel.

2/Suite à sa réponse positive, je lui ai envoyé un synopsis, et une bio, comprenant les livres et articles que j’avais déjà publiés, plus un lien vers mon blog de l’époque, afin d’apparaître comme un expert, et non pas comme un internaute lambda.

3/Puis, à sa demande, j’ai rédigé les 30 premières pages (sur les 200 que je visais).

4/il a été emballé, et il m’a envoyé un contrat normal d’édition, avec 10 % de droits d’auteur.

5/J’ai signé le contrat, et, moment extrêmement agréable, j’ai reçu un chèque d’à-valoir de… 1000 € !!! 1000 € dans ma poche, après avoir simplement rédigé un synopsis et trente pages. Et je pouvais garder cet argent, que le livre se vende ou pas ! C’est pas beau ça ?

6/Je me suis mis au boulot, en deux-trois mois le bouquin était fini, corrigé, mise en vente dans plusieurs centaines de librairies grâce à un diffuseur. J’ai même été interviewé sur RFI pour en parler !

Voilà, tu as compris le processus. Les auteurs très connus fonctionnent tous ainsi : ils vendent l’idée avant de se mettre au boulot, histoire de ne pas bosser pour rien.

Je pensais que c’était réservé aux stars, mais en fait non, c’est aussi à ta portée, mais à deux conditions :

–) très bien cibler l’éditeur, correspondre vraiment à sa ligne éditoriale, avec de vrais arguments en termes de public potentiel ;

–) se présenter comme un expert dans ton domaine, et traiter l’éditeur comme un partenaire, et non pas comme un dieu qui va te permettre d’exister en tant qu’écrivain.

Personne n’aime les mendiants, c’est triste mais c’est comme ça : si tu fais pitié, aucun éditeur ne lèvera le petit doigt pour toi.

Allez au boulot, demande-toi comment tu peux adapter cette stratégie pour toi-même !

Le secret pour séduire un éditeur en trois minutes

Qu’est-ce qu’un synopsis ?

Un synopsis est un résumé de l’intrigue d’un livre, généralement d’une ou deux pages, qui permet à un professionnel de l’édition de jauger immédiatement du contenu d’un ouvrage, et plus particulièrement de l’intrigue dans le cas d’un roman.

On le joint généralement à un manuscrit dans le cas d’un envoi à un comité de lecture (avec une lettre de présentation, query letter chez les Américains), ou dans le cas d’une soumission à un théâtre, ou à une société de production pour les scénarios télé ou cinéma.

Pour un écrivain débutant, c’est un très bon exercice de rédiger un synopsis à partir du texte définitif, afin de vérifier la cohérence du manuscrit.

Marche à suivre : lire en diagonale chaque chapitre, et résumer en trois ou quatre lignes, puis passer au chapitre suivant.

Tu obtiens ainsi un tableau de ton bouquin, qui te permet de voir si ton intrigue ne s’effondre pas au milieu.Conséquence parfois cruelle : découvrir qu’il faut modifier en profondeur ton récit…

Le style doit être neutre, sans pathos, sans effets de manche ou d’esbroufe.

Il s’agit de démontrer que l’intrigue de ton roman tient la route, qu’il y a assez de rebondissements pour tenir sur 200 pages, sans lasser, sans creux.

C’est, paradoxalement, un des exercices les plus difficiles pour un novice.

Séduire juste sur l’idée de ton livre, en deux pages maximum.

Mais c’est ce qui peut décider un éditeur à se lancer dans la lecture de ton livre, et de te signer…

As-tu déjà essayé de t’y frotter ?

Comment vendre son livre… sans vendre

comment vendre son livre
Vendre son livre sans harceler ni perdre son âme

COMMENT VENDRE SON LIVRE… SANS VENDRE (TON LIVRE)

En voyant un tel titre, tu t’es dit « ça y est, il a pété les plombs, il ne sait plus quoi inventer, il délire »…

Eh bien, pas du tout.

C’est une technique que j’ai découverte il y a une bonne dizaine d’années, et qui fonctionne très bien.

Tout d’abord, je précise que ça marche pour la non-fiction (essais et livres techniques en bon français), mais que je ne l’ai jamais testé pour un roman.

Mais sur une niche, pourquoi pas, c’est à essayer.

En quoi cela consiste-t-il ?

Tout simplement à donner son livre.

Quoi, donner ?

Mais ça va pas, avec tout ce que ça m’a coûté en temps, en pognon, en effort !!!!!!!!!

On se calme.

Reprenons.

Imaginons que tu sois coach. Tu fais ta première séance gratos, et en plus, tu donnes ton bouquin. Qui sera remboursé par la première séance payante.

Tu touches ton lecteur naturel, tu touches tes droits. Et hop, à chaque demande, un bouquin qui part. Aucune promo, aucun effort, et là ça peut valoir le coup de carrément passer en offset et de faire des tirages importants.

Des marketers de haut niveau comme Frank Kern ou Russell Brunson (Clickfunnels) ont créé une variante en facturant juste les frais d’envoi. Et le coût de ce qu’ils vendent derrière fait que c’est non seulement indolore pour eux, mais terriblement efficace. Car qui dit auteur d’un livre dit expert dans la niche !

Tu vends des formations ? Hop, en bonus, ton bouquin.

J’ai moi-même un petit livre que je vends sans effort dans le cadre d’une grosse formation : tous les trimestres, depuis dix ans, je touche un petit chèque, et au bout de tout ce temps, ce n’est pas rien.

Aucun effort, une mini-rente !

Après, il y a des variantes : on a tous connu un prof de lycée ou de fac dont le support pédagogique pour l’année était un livre… dont il était l’auteur.

J’ai connu un chouette écrivain à l’ancienne qui, dans les années cinquante, avait écrit une série de petits romans d’aventures pour les adolescents, donnés comme cadeau dans des… stations-service ! (ah ben finalement, ça marche aussi pour les romans dans cette version !).

Il vendait ses livres au marchand de pétrole à un prix de gros (et pour la petite histoire l’auteur était aussi éditeur et journaliste, il connaissait donc bien la musique).

On peut très bien imaginer trouver des partenaires qui seraient ravis de donner une petite dimension culturelle à leur business.

La seule limite à ce système, c’est paradoxalement l’auteur.

Psychologiquement, quand ton livre fait partie d’un cadeau, tu n’as pas l’impression de vendre, et même le plus anticapitaliste des auteurs aura un petit pincement au cœur, et une petite voix qui lui glissera « oui, mais, bon, c’est pas comme les vrais écrivains, qui vendent réellement leurs livres… ».

Ben oui, mais ce qui compte, c’est le résultat, non ?

Que tes livres se retrouvent en bibliothèque, privée ou publique, sur les tables de chevet, dans les sacs à main et les poches de blouson, non ?

Avais-tu déjà pensé à une telle stratégie ?

Tu peux commenter cet article en allant sur le groupe Facebook.

Tu as besoin d’aide pour publier ton livre ou le faire connaître ? C’est par ici !

COMMENT SE FAIRE CONNAITRE DANS TA NICHE LITTERAIRE

OU COMMENT DEVENIR INSTANTANEMENT CREDIBLE DANS TA NICHE LITTERAIRE POUR SE FAIRE CONNAITRE…

Tu es certainement comme moi, si tu pratiques l’auto-édition depuis un certain temps.

Comme moi, et comme tes futurs lecteurs.

Tu vois passer des tonnes de bouquins, sur FB, sur le Net, parfois dans tes mails (c’est déjà beaucoup plus rare) et tu te dis « comment choisir ? »

Tu regardes sur Amazon, t’as envie de choisir trois polars parce que tu pars en vacance et parce qu’un ebook ne va pas rajouter trois kilos dans tes bagages à main, et là aussi, tu es paralysé par le choix.

Tu regardes les couvertures.

Tu repères tout de suite les machins super amateurs concoctés par des auteurs fauchés, et franchement, ça donne pas envie.

Et puis tu regarde les belles couvertures, les titres qui t’accrochent, mais bon, faut encore choisir entre dix trucs différents…

Tu te demandes si tu vas pas laisser tomber, et te relire les trois bouquins qui te suivent depuis dix ans et qui te sont indispensables…

Et soudain, paf !

Révélation !

Illumination !

Tu repère une petite phrase, minuscule, presque cachée dans l’argumentaire de vente…

« Entre Bukowski et Frédéric Dard, ce roman vous fera rire tout l’été ».

comment se faire connaître avec Charles bukowski

Bon sang, mes écrivains préférés.

Ce livre est pour moi !

Et bing, tu l’achètes. Direct. Et tu te mets déjà à lire les premières pages, en frissonnant du bonheur qui s’annonce.

En marketing, on appelle ça du « name dropping ». On dit aussi « s’asseoir sur l’épaule des géants »…

Bref, utiliser la crédibilité et la renommée d’auteurs de ta catégorie, pour augmenter ton pouvoir de séduction.

C’est une arme très puissante, qu’utilisent très souvent les chroniqueurs littéraires des magazines comme le Point ou Le Nouvel OBs.

Parce que ça te donne immédiatement une idée de l’univers de ce nouvel auteur, de son style, de sa personnalité.

Et ça fédère les fans des écrivains cités.

Dans le rock et la musique en général, c’est une technique systématiquement utilisée par les groupes et les artistes qui se lancent, avec la fameuse formule « Metallica meets techno », ou « U2 under steroids » ou « Philip Glass meets Wagner »…

Tu sors de la mêlée, tu sors de l’anonymat.

Mais attention. Faut assurer. Faut pas tromper sur la marchandise.

Il faut vraiment que l’on retrouve un air familier dans ce que tu proposes.

Donc choisis bien tes références, et propose le meilleur texte possible, celui qui sort de tes tripes !

Avais-tu déjà pensé à ça ?

(tu as envie de réagir à cet article ? rejoins mon groupe facebook pour cela…)

Où Vendre Son Livre ?

Où Vendre Son Livre ?

Si vous avez écrit et publié un livre en auto-édition, c’est probablement une question que vous vous êtes déjà posée.

Où vendre mon livre, et notamment sur Internet ?

Le réflexe le plus courant, c’est d’aller sur Facebook. Normal. 30 millions de Français se connectent régulièrement sur FB. Eh oui, ça fait du monde.

Plus les francophones, plus les expatriés, bref, grosse réserve de lecteurs potentiels.

Vous créez un profil, vous créez une page, et puis vous partez à la chasse aux groupes.

Vous pensez bien sûr aux groupes consacrés à l’auto-édition.

Et il y en a plein : des petits, des gros, des agréables, des très agréables où on échange, des pas agréables, voire pénibles, où les membres se plaignent et déversent leur bile…

Pas toujours très intéressant.

Vous parlez de votre livre, vous annoncez sa sortie, et puis vous avez des « j’aime », des gens qui vous suivent… bon pour l’ego, ça…

Par contre, ce qui ne suit pas, ce sont les ventes.

Le bide.

Le gros bide…

Deux trois, cinq, dix dans les meilleurs cas.

Votre campagne, vos posts réguliers, vos commentaires ne servent à rien !

Mince ! Que faire ? Même Facebook ça marche pas ?

Vous ne vous posez pas la bonne question qui est : où vont mes futurs lecteurs ? Où sont-ils ?

Croyez-vous vraiment que les autres auteurs ont du temps pour vous, pour lire votre bouquin et en parler, alors qu’ils galèrent pour leur propre livre ?

Accrochez-vous : le pire endroit pour faire la promotion de votre livre, ce sont les groupes FB consacrés à l’auto-édition !

C’est une compétition pathétique et dérisoire.

Le seul intérêt de ces groupes (et c’est énorme, attention !) ce sont les conseils et astuces que l’on peut y glaner, et qui peuvent vous faire gagner des semaines ou des mois de recherche.

Mais vous n’y vendrez quasiment rien.

Que faire alors ? Se désinscrire de Facebook ?

Non, surtout, c’est un vivier extraordinaire pour y choper du monde mais… IL FAUT S’ADRESSER À LA BONNE PERSONNE !

Prenons quelques exemples :

–) Jean-Paul est jardinier, il adore ça, c’est son métier et sa passion. Va-t-il aller sur des groupes de pros comme lui pour vendre ses services ? Ben non, il va chercher des groupes où les gens sont des débutants qui cherchent de l’aide pour devenir bons, ou qui sont trop paresseux pour entretenir leur jardin, et qui veulent embaucher un pro !

–) Robert est boulanger, c’est le roi des croissants frais. Va-t-il tous les matins faire le tour des autres boulangeries pour expliquer que ses croissants sont tops ? Ben non, il va rester dans sa boulangerie, et convertir un à un tous les clients qui passent acheter juste une baguette d’essayer ses croissants fabuleux.

Vous avez compris la stratégie.

Mais comment appliquer cela à un livre ?

Pour un essai, un livre technique, un guide touristique, c’est très simple : allez là où les gens recherchent des infos sur votre sujet, donnez tout ce que vous pouvez, soyez un expert, et vos visiteurs achèteront sans problème votre bouquin.

Mais pour un roman, vous allez me dire, ça marche pas ton truc !

Et si. Cela marche aussi, c’est un peu plus long, mais ça fonctionne.

où vendre son livre
Objectif de Sylvie: vendre son livre en parlant du contenu de son roman…

Imaginons un autre exemple :

Sylvie vient de pondre un roman, on peut l’acheter sur Amazon/Kindle/papier. Super.

De quoi parle le roman de Sylvie : d’une femme qui galère à Paris, dans le milieu bobo, pour élever son fils toute seule et trouver un nouveau mec.

Comment créer son lectorat ? En choisissant un axe, et un seul. Au choix :

–) les femmes qui vivent seules à Paris

–) les femmes bobos

–) les femmes qui cherchent un mec

–) les femmes qui élèvent seules leur enfant.

Sylvie va choisir le dernier point. Elle va aller sur les blogs, les forums, les groupes FB, elle va noter la façon dont s’expriment toutes ces femmes, les tournures précises et les mots dans les conversations, les références (revues, films, séries, magasins, lieux…), et elle va commencer à dialoguer.

À donner ses conseils. À rire avec les autres. À consoler celles qui n’y arrivent pas. En parlant la même langue.

Et quand elle va commencer à insinuer tranquillement qu’elle a écrit un bouquin sur cette vie qu’elles ont toutes en commun, eh bien les ventes vont tout doucement décoller.

Parce qu’elle ne sera pas une inconnue, une marchande de tapis, une relou qui veut fourguer sa came, mais une femme comme les autres qui a écrit un roman là-dessus. Une copine presque…

Le concept est là, il est très simple, comme souvent les concepts.

Analyse ton livre, trouve l’élément le plus attractif, et va où les gens parlent déjà de ce sujet. Communique, rends-toi indispensable, et propose ta vente naturellement.

Si tu as une mailing-list avec tous tes prospects, tu peux même vendre sans vendre !

Comment ?

Tu signes tous tes mails informatifs de « Sylvie, auteur de Une vie pour mon fils ». Bien sûr, la signature est un lien qui envoie où ? Sur Amazon !

Super simple à mettre en place, non ?

Est-ce que cette stratégie vous inspire ?

Rejoignez-moi sur mon groupe Facebook pour continuer la conversation…

LES QUATRE PRINCIPES DE LA PROMOTION D’UN LIVRE

Promotion d’un livre: comment ne pas se planter quand on est auteur indépendant ?

1/Choisir un genre littéraire, et s’y tenir

Tu as envie d’écrire un roman, mais tu hésites entre le thriller et l’histoire d’amour. Tu dois choisir si tu veux atteindre ton public.

Les attentes de chaque niche sont différentes.

Un amateur de thriller cherche la tension, l’action, une certaine noirceur…

La lectrice d’histoire d’amour veut se projeter dans un récit où la relation est difficile, mais qui finit bien.

Ne mélange pas les deux au petit bonheur : choisis une dominante, et colore cette dominante avec une secondaire.

Et donc écris un thriller, où le héros tombe amoureux. Ou une romance, ou l’héroïne, à la poursuite de son amant, tombe aussi sur des méchants.

Plus ton histoire sera hiérarchisée ainsi, et plus tu pourras séduire les amateurs de ta niche.

Cynisme ?

Approche marketing trop carrée ?

Non.

Quand je vais dans une pizzeria, je veux une pizza, pas un steak. Mais cette pizza peut être bolognaise… (je sais, c’est étrange, mais ça existe !).

Et quand je vais dans un restaurant de viande, je veux de la viande. Mais si le chef me dit qu’il a spécialement adapté sa bonne viande en bolognaise dans une pizza, je vais peut-être me laisser tenter.

2/Connaître son public

Qui est-il ? Qui sont ses héros ? Quelles sont ses habitudes, ses références ? Lit-il des gros pavés, ou des petits bouquins ?

Majoritairement hommes, ou femmes ?

On n’écrit pas de la même façon selon que l’on s’adresse à des adolescents, des scientifiques ou des seniors.

Enquête sur ton public, pour qu’il sente immédiatement que tu es un des leurs, un membre de la tribu.

3/Lui donner ce qu’il attend (et plus)

Donne-lui d’abord ce qu’il veut, ce qu’il connaît, et ensuite seulement rajoute ta patte, ton truc, ce machin qui fait que tu es différent.

Le paradoxe est là : tu dois être singulier pour faire la différence, mais tu dois aussi être semblable pour capter l’attention et être accepté.

4/Dialoguer avec son public

N’aie pas peur de ton public : aime-le, suis-le, fais-le rentrer dans ta communauté, et entre dans son quotidien : écris-lui, sur Facebook, sur ton blog, dans tes mails…

Le « grand public » n’existe plus : il n’est aujourd’hui qu’une agglomération de niches.

Qu’en penses-tu ?

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén