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Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

Comment publier un livre

LES DEUX RAISONS POUR LESQUELLES TU N’ES PAS ENCORE PUBLIÉ.

Je suis conseiller littéraire depuis 2008 (où j’explique aussi comment publier un livre), et j’ai bossé huit ans comme directeur de collection et rewriter dans une petite maison d’édition. Et j’ai publié quinze livres, seul ou en collaboration, en maison d’édition ou en auto-édition. Et j’ai créé avec un investisseur la plateforme n°1 en francophonie d’enseignement à distance des techniques d’écriture créative.

Pourquoi je te dis ça ?

Pour frimer ?

Non, juste pour te dire que je parle depuis mon expérience. Que j’ai bossé avec des centaines d’auteurs, d’élèves et de clients privés.

Que je me suis tapé des centaines de manuscrits.

Que j’ai coaché des dizaines d’auteurs pour qu’ils parviennent à être publiés eux aussi.

Et le résultat des courses, c’est quoi ?

C’est de découvrir, jour après jour, année après année, que les aspirants auteurs commettent toujours les mêmes deux erreurs.

Erreur n°1 : le manuscrit n’est pas au point.

Erreur n°2 : la promotion, c’est n’importe quoi…

Brutal comme constat, non ?

Rassure-toi, je ne suis pas là pour te mettre la honte, mais ça me fait mal de voir certains manuscrits qui mériteraient de se retrouver dans la Blanche de Gallimard, ne même pas parvenir à faire dix ventes en Kindle…

Pourquoi ?

Parce que le meilleur ennemi de ton livre, c’est toi, avec tes idées préconçues, ta paresse, tes clichés plein la tête…

Alors reprenons :

–) ton manuscrit. Il doit être nickel, au maximum de ton potentiel.

Qu’est-ce que ça signifie ?

Un titre accrocheur.

Une structure béton, que tu as peaufinée, que tu as testé auprès d’un pool de beta-lecteurs pas trop nazes.

Un style personnel, maîtrisé, qui transmet avec naturel et authenticité ton message, que ce soit un roman ou un essai ou un ouvrage technique.

Un texte sans coquille, ce qui signifie que tu vas craquer un peu de pognon pour obtenir un texte présentable et pro.

–) ta promotion. Pas besoin de sortir d’HEC pour bâtir un plan de promotion correct et efficace.

Cela commence par une couverture impeccable : si tu n’es pas graphiste de formation, oublie de le faire toi-même avec Canva, loue un pro avec de l’expérience. C’est un investissement : sur Amazon, ta couverture sera visible pendant un, cinq ou dix ans, tu dois être sur ton 31 avec un truc percutant, agréable à regarder, et adapté aux plateformes numériques.

Ensuite ton texte de présentation (quatrième de couverture/synopsis) doit fonctionner, séduire, donner envie…

Ton éco-système: blog, réseaux sociaux, mailing-list… Combien t’as de fans qui te suivent, et qui pourront t’acheter ton livre dès ta sortie ?

Quoi ?

Pardon ?

T’en sais rien ???

T’es mal barré alors…

Et tu as une liste ciblée d’éditeurs qui publient des trucs comme le tien ?

Non ?

Tu vas le faire quand tu auras le temps ?

OK, je vois…

Tu vas me dire OK je connais tout ça je m’en doute, je l’ai déjà entendu, peut-être, certes, mais…

L’AS-TU FAIT ?

Vraiment.

As-tu été jusqu’au bout ?

Ne triche pas, ne te raconte pas d’histoires, comme les 99 % d’auteurs dont les livres ne se vendent pas en auto-édition, ou ne parviennent pas à séduire les éditeurs.

Parce que le manuscrit n’est pas abouti.

En 12 ans, j’ai dû voir passer deux manuscrits impeccables.

En 12 ans, je n’ai vu par contre passer AUCUN auteur qui avait mis en place une véritable stratégie de communication efficace.

Tant mieux pour moi, parce que ça veut dire qu’ils ont besoin de mes services.

Mais ça veut surtout dire que si tu fais comme tout le monde, tu n’auras que très peu de résultats.

Par contre, si tu comprends ce qu’il faut faire, et que tu le mets en place, tranquillement, jour après jour, eh bien il n’y a plus aucune raison que ça ne marche pas pour toi.

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COMMENT SE FAIRE CONNAITRE DANS TA NICHE LITTERAIRE

OU COMMENT DEVENIR INSTANTANEMENT CREDIBLE DANS TA NICHE LITTERAIRE POUR SE FAIRE CONNAITRE…

Tu es certainement comme moi, si tu pratiques l’auto-édition depuis un certain temps.

Comme moi, et comme tes futurs lecteurs.

Tu vois passer des tonnes de bouquins, sur FB, sur le Net, parfois dans tes mails (c’est déjà beaucoup plus rare) et tu te dis « comment choisir ? »

Tu regardes sur Amazon, t’as envie de choisir trois polars parce que tu pars en vacance et parce qu’un ebook ne va pas rajouter trois kilos dans tes bagages à main, et là aussi, tu es paralysé par le choix.

Tu regardes les couvertures.

Tu repères tout de suite les machins super amateurs concoctés par des auteurs fauchés, et franchement, ça donne pas envie.

Et puis tu regarde les belles couvertures, les titres qui t’accrochent, mais bon, faut encore choisir entre dix trucs différents…

Tu te demandes si tu vas pas laisser tomber, et te relire les trois bouquins qui te suivent depuis dix ans et qui te sont indispensables…

Et soudain, paf !

Révélation !

Illumination !

Tu repère une petite phrase, minuscule, presque cachée dans l’argumentaire de vente…

« Entre Bukowski et Frédéric Dard, ce roman vous fera rire tout l’été ».

comment se faire connaître avec Charles bukowski

Bon sang, mes écrivains préférés.

Ce livre est pour moi !

Et bing, tu l’achètes. Direct. Et tu te mets déjà à lire les premières pages, en frissonnant du bonheur qui s’annonce.

En marketing, on appelle ça du « name dropping ». On dit aussi « s’asseoir sur l’épaule des géants »…

Bref, utiliser la crédibilité et la renommée d’auteurs de ta catégorie, pour augmenter ton pouvoir de séduction.

C’est une arme très puissante, qu’utilisent très souvent les chroniqueurs littéraires des magazines comme le Point ou Le Nouvel OBs.

Parce que ça te donne immédiatement une idée de l’univers de ce nouvel auteur, de son style, de sa personnalité.

Et ça fédère les fans des écrivains cités.

Dans le rock et la musique en général, c’est une technique systématiquement utilisée par les groupes et les artistes qui se lancent, avec la fameuse formule « Metallica meets techno », ou « U2 under steroids » ou « Philip Glass meets Wagner »…

Tu sors de la mêlée, tu sors de l’anonymat.

Mais attention. Faut assurer. Faut pas tromper sur la marchandise.

Il faut vraiment que l’on retrouve un air familier dans ce que tu proposes.

Donc choisis bien tes références, et propose le meilleur texte possible, celui qui sort de tes tripes !

Avais-tu déjà pensé à ça ?

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Où Vendre Son Livre ?

Où Vendre Son Livre ?

Si vous avez écrit et publié un livre en auto-édition, c’est probablement une question que vous vous êtes déjà posée.

Où vendre mon livre, et notamment sur Internet ?

Le réflexe le plus courant, c’est d’aller sur Facebook. Normal. 30 millions de Français se connectent régulièrement sur FB. Eh oui, ça fait du monde.

Plus les francophones, plus les expatriés, bref, grosse réserve de lecteurs potentiels.

Vous créez un profil, vous créez une page, et puis vous partez à la chasse aux groupes.

Vous pensez bien sûr aux groupes consacrés à l’auto-édition.

Et il y en a plein : des petits, des gros, des agréables, des très agréables où on échange, des pas agréables, voire pénibles, où les membres se plaignent et déversent leur bile…

Pas toujours très intéressant.

Vous parlez de votre livre, vous annoncez sa sortie, et puis vous avez des « j’aime », des gens qui vous suivent… bon pour l’ego, ça…

Par contre, ce qui ne suit pas, ce sont les ventes.

Le bide.

Le gros bide…

Deux trois, cinq, dix dans les meilleurs cas.

Votre campagne, vos posts réguliers, vos commentaires ne servent à rien !

Mince ! Que faire ? Même Facebook ça marche pas ?

Vous ne vous posez pas la bonne question qui est : où vont mes futurs lecteurs ? Où sont-ils ?

Croyez-vous vraiment que les autres auteurs ont du temps pour vous, pour lire votre bouquin et en parler, alors qu’ils galèrent pour leur propre livre ?

Accrochez-vous : le pire endroit pour faire la promotion de votre livre, ce sont les groupes FB consacrés à l’auto-édition !

C’est une compétition pathétique et dérisoire.

Le seul intérêt de ces groupes (et c’est énorme, attention !) ce sont les conseils et astuces que l’on peut y glaner, et qui peuvent vous faire gagner des semaines ou des mois de recherche.

Mais vous n’y vendrez quasiment rien.

Que faire alors ? Se désinscrire de Facebook ?

Non, surtout, c’est un vivier extraordinaire pour y choper du monde mais… IL FAUT S’ADRESSER À LA BONNE PERSONNE !

Prenons quelques exemples :

–) Jean-Paul est jardinier, il adore ça, c’est son métier et sa passion. Va-t-il aller sur des groupes de pros comme lui pour vendre ses services ? Ben non, il va chercher des groupes où les gens sont des débutants qui cherchent de l’aide pour devenir bons, ou qui sont trop paresseux pour entretenir leur jardin, et qui veulent embaucher un pro !

–) Robert est boulanger, c’est le roi des croissants frais. Va-t-il tous les matins faire le tour des autres boulangeries pour expliquer que ses croissants sont tops ? Ben non, il va rester dans sa boulangerie, et convertir un à un tous les clients qui passent acheter juste une baguette d’essayer ses croissants fabuleux.

Vous avez compris la stratégie.

Mais comment appliquer cela à un livre ?

Pour un essai, un livre technique, un guide touristique, c’est très simple : allez là où les gens recherchent des infos sur votre sujet, donnez tout ce que vous pouvez, soyez un expert, et vos visiteurs achèteront sans problème votre bouquin.

Mais pour un roman, vous allez me dire, ça marche pas ton truc !

Et si. Cela marche aussi, c’est un peu plus long, mais ça fonctionne.

où vendre son livre
Objectif de Sylvie: vendre son livre en parlant du contenu de son roman…

Imaginons un autre exemple :

Sylvie vient de pondre un roman, on peut l’acheter sur Amazon/Kindle/papier. Super.

De quoi parle le roman de Sylvie : d’une femme qui galère à Paris, dans le milieu bobo, pour élever son fils toute seule et trouver un nouveau mec.

Comment créer son lectorat ? En choisissant un axe, et un seul. Au choix :

–) les femmes qui vivent seules à Paris

–) les femmes bobos

–) les femmes qui cherchent un mec

–) les femmes qui élèvent seules leur enfant.

Sylvie va choisir le dernier point. Elle va aller sur les blogs, les forums, les groupes FB, elle va noter la façon dont s’expriment toutes ces femmes, les tournures précises et les mots dans les conversations, les références (revues, films, séries, magasins, lieux…), et elle va commencer à dialoguer.

À donner ses conseils. À rire avec les autres. À consoler celles qui n’y arrivent pas. En parlant la même langue.

Et quand elle va commencer à insinuer tranquillement qu’elle a écrit un bouquin sur cette vie qu’elles ont toutes en commun, eh bien les ventes vont tout doucement décoller.

Parce qu’elle ne sera pas une inconnue, une marchande de tapis, une relou qui veut fourguer sa came, mais une femme comme les autres qui a écrit un roman là-dessus. Une copine presque…

Le concept est là, il est très simple, comme souvent les concepts.

Analyse ton livre, trouve l’élément le plus attractif, et va où les gens parlent déjà de ce sujet. Communique, rends-toi indispensable, et propose ta vente naturellement.

Si tu as une mailing-list avec tous tes prospects, tu peux même vendre sans vendre !

Comment ?

Tu signes tous tes mails informatifs de « Sylvie, auteur de Une vie pour mon fils ». Bien sûr, la signature est un lien qui envoie où ? Sur Amazon !

Super simple à mettre en place, non ?

Est-ce que cette stratégie vous inspire ?

Rejoignez-moi sur mon groupe Facebook pour continuer la conversation…

VENDRE TON LIVRE: POURQUOI TU AS BESOIN D’UN SYSTÈME

Vendre ton livre ! Tu y pense souvent, non ?

Tu as écrit ton livre, tu y as mis tout ton cœur, toute ton intelligence, et tous tes espoirs.

Tu l’as sans doute formaté pour le Kindle, peut-être aussi une version papier, et tu as ensuite passé tes journées la première semaine à voir si tu faisais des ventes.

Et puis rien.

Ou presque.

Avec un peu de chance, trois quatre ventes, et ça s’arrête.

Grosse déception.

Ton livre, ton bébé, le truc que tu portes en toi, cette histoire, ou ces techniques (y a pas que le roman dans la vie !), tout le monde s’en fout.

Eh oui, c’est la dure réalité.

Comme beaucoup alors, tu vas laisser tomber.

Ou tu vas te répandre sur les groupes FB en disant « c’est de l’arnaque l’auto-édition, ça marche pas », ou « les éditeurs traditionnels, c’est du pipeau » et tu vas te sentir seul, déçu, amer, sale avec toute cette noirceur qui te ronge…

Mais tu sais quoi ?

T’es un gros naze !

Quoi ?

Oui, toi qui me lis là, t’es un gros naze parce que tu vois pas plus loin que le bout de ton nez !

Tu n’y arrives pas à vendre ton livre, parce que tu ne sais pas t’y prendre.

Des milliers d’auteurs vendent leurs livres sur le Net, en France, en francophonie, partout…

Mais comment font-ils ?

ILS ONT UN SYSTÈME !

Un quoi ? Un système.

Une marche à suivre.

Plutôt que de s’adresser à monsieur-tout-le-monde, ils parlent à une communauté, une tribu. Ils en connaissent les règles, les références, les espoirs, les peurs secrètes.

Ils écoutent cette tribu. Et ils lui donnent ce qu’elle cherche.

De l’évasion, la possibilité de vivre une autre vie le temps de lire 200 pages d’un roman, fantasy, polar, roman d’amour, roman autobiographique…

De l’information, et surtout des solutions à un problème le temps d’un essai ou d’un livre technique.

Et après ?

Ils savent qu’elle est le média préféré de cette tribu : ça peut-être l’e-mail, un groupe FB, un tableau sur Pinterest, une chaîne Youtube…

Et tous les jours, ils vont parler à leur tribu.

Ils vont partager leurs expériences, leur truc.

Tranquillement, sans forcer, sans harceler personne.

Quand tu es authentique, sincère, et malin, tu ne vas pas les déranger : ils vont attendre tes mails ou tes vidéos, ils vont les commenter, les partager, et surtout, ILS VONT ACHETER TON LIVRE !

Parce que tu ne seras pas un inconnu, un marchand de tapis ou un preneur de tête, mais un ami, une référence, un auteur qui les connaît, les respecte, et bosse pour eux.

Bon, d’accord vas-tu me dire, mais un système, comment je fais pour le construire ?

Tu fais simple.

1/Qui sont tes lecteurs ?

2/Quelles sont leurs envies ?

3/Quel est leur moyen de communication préféré ?

Après, tu mets en place ton système :

–) tu communiques avec eux le plus possible

–) à chaque fois, tu les fais rêver (roman) ou tu les éduques (essai-livre technique) avec un contenu sexy, drôle, qui va leur donner la pêche !

–) et à chaque fois, tu leur dis simplement : « t’as envie d’aller plus loin ? Ben tu peux avoir mon e-book Kindle sur ton iPhone dans cinq minutes en cliquant ici ».

Eh voilà.

Le concept il est là.

Tu commences tranquille, tu installes la conversation, et tu verras, après un certain temps, ça roule tout seul…

Mais surtout, écris ou fais des vidéos que tu aimerais toi-même recevoir, et donne, donne, donne de ton temps, de ton énergie, de ton amour pour ce que tu fais… ils te le rendront au centuple.

Dans le merveilleux film de Denys Arcand « Le déclin de l’empire américain », une des femmes prof parle de Rémy, un don juan compulsif mais touchant, en révélant son secret : il aime tellement faire l’amour que pour une femme, c’est irrésistible ! Il assume tout, le ridicule, le physique pas toujours au top, mais il assume, il partage, il ne juge pas, il vit !

Tu peux faire pareil : ton plus grand atout en tant qu’écrivain, c’est toi-même !

Voilà, tu as l’idée : après, ça prend un peu de temps à mettre en place ton système, choisir les bons outils, les bonnes stratégies, tester tout le temps, mais c’est fun, c’est pas très compliqué, et surtout : ça marche !

Je vais reposter des interviews de deux auteurs qui cartonnent aujourd’hui, et qui t’expliquent comment elles ont fait.

Avec leur petit système. Un petit peu chaque jour.


LES QUATRE PRINCIPES DE LA PROMOTION D’UN LIVRE

Promotion d’un livre: comment ne pas se planter quand on est auteur indépendant ?

1/Choisir un genre littéraire, et s’y tenir

Tu as envie d’écrire un roman, mais tu hésites entre le thriller et l’histoire d’amour. Tu dois choisir si tu veux atteindre ton public.

Les attentes de chaque niche sont différentes.

Un amateur de thriller cherche la tension, l’action, une certaine noirceur…

La lectrice d’histoire d’amour veut se projeter dans un récit où la relation est difficile, mais qui finit bien.

Ne mélange pas les deux au petit bonheur : choisis une dominante, et colore cette dominante avec une secondaire.

Et donc écris un thriller, où le héros tombe amoureux. Ou une romance, ou l’héroïne, à la poursuite de son amant, tombe aussi sur des méchants.

Plus ton histoire sera hiérarchisée ainsi, et plus tu pourras séduire les amateurs de ta niche.

Cynisme ?

Approche marketing trop carrée ?

Non.

Quand je vais dans une pizzeria, je veux une pizza, pas un steak. Mais cette pizza peut être bolognaise… (je sais, c’est étrange, mais ça existe !).

Et quand je vais dans un restaurant de viande, je veux de la viande. Mais si le chef me dit qu’il a spécialement adapté sa bonne viande en bolognaise dans une pizza, je vais peut-être me laisser tenter.

2/Connaître son public

Qui est-il ? Qui sont ses héros ? Quelles sont ses habitudes, ses références ? Lit-il des gros pavés, ou des petits bouquins ?

Majoritairement hommes, ou femmes ?

On n’écrit pas de la même façon selon que l’on s’adresse à des adolescents, des scientifiques ou des seniors.

Enquête sur ton public, pour qu’il sente immédiatement que tu es un des leurs, un membre de la tribu.

3/Lui donner ce qu’il attend (et plus)

Donne-lui d’abord ce qu’il veut, ce qu’il connaît, et ensuite seulement rajoute ta patte, ton truc, ce machin qui fait que tu es différent.

Le paradoxe est là : tu dois être singulier pour faire la différence, mais tu dois aussi être semblable pour capter l’attention et être accepté.

4/Dialoguer avec son public

N’aie pas peur de ton public : aime-le, suis-le, fais-le rentrer dans ta communauté, et entre dans son quotidien : écris-lui, sur Facebook, sur ton blog, dans tes mails…

Le « grand public » n’existe plus : il n’est aujourd’hui qu’une agglomération de niches.

Qu’en penses-tu ?

La promotion d’un livre

C’EST QUOI LA PROMOTION D’UN LIVRE?

Bonjour à tous.

La promotion d’un livre, c’est l’ensemble des mesures que vous pouvez prendre pour toucher votre lecteur.

Dans la promotion, il y a le marketing, qui est l’ensemble des techniques pour amener votre futur lecteur à acheter votre livre.

La promotion peut être une activité très créative, voire ludique !

Si si, je vous assure !

Voici quelques pistes pour votre réflexion:

Tout d’abord, la promotion prend du temps, c’est une activité au long cours. Vous n’aurez pas de résultats dans la journée, ni la semaine, mais au fur et à mesure, en travaillant dessus chaque jour, vous ferez des ventes qui feront pâlir plus d’un éditeur.

Votre but, c’est d’entamer une conversation avec votre futur lecteur en lui parlant de ce qui l’intéresse, c’est-à-dire LUI et son thème préféré.

Vous avez écrit un thriller ? Il vous faut alors trouver un fan de thrillers, et lui parler de thrillers, pour enfin parvenir à lui soumettre votre offre, votre thriller.

Comment faire ? Voici quelques pistes :

–) créer un groupe Facebook spécialisé thriller

–) créer une page Facebook spécialisée thriller

–) créer un blog spécialisé thriller

–) référencer votre blog autour des mots-clés thriller

–) créer un tableau Thriller dans Pinterest

–) créer mailing-list sur « Comment j’ai écrit mon thriller »

–) enregistrer des vidéos sur l’histoire du thriller, comment écrire un thriller, les meilleurs thrillers… sur Youtube

–) balancer une ligne par jour de votre thriller sur Twitter…

L’idée est, qu’à travers toutes ces activités, vous apparaissiez comme une spécialiste. Vous pourrez alors vous présenter sur le Net ainsi : Madame Petaouchnok, auteur de Les démons de Goussainville (thriller).

Vous voyez le truc ? Dialoguer tranquillement avec votre cible, l’aider, la cajoler, tout doucement, lui donner, puis lui dire que vous avez écrit un thriller. Et hop, au bout d’un moment, une partie de tous ces gens achèteront votre… thriller !

C’est une première approche, il y en à beaucoup d’autres.

Vous pouvez partager l’écriture en direct de votre livre, créer une communauté et lui demander son avis pour le titre, pour le rythme d’un chapitre…

Surtout, ne vous transformez jamais en marchand de tapis, qui harcèle les autres pour qu’ils achètent son livre: NON, c’est la pire des méthodes, et ça ne marche pas !

LA GUERRE DES PARAGRAPHES !

Bonjour à tous.

Je ne sais pas vous, mais quand je fais le diagnostic littéraire du manuscrit d’un élève ou d’une cliente privée, je ne supporte plus les gros paragraphes.

Les pavés énormes qui courent sur une, voir deux pages ! Je leur fais la guerre !

Je veux des petits paragraphes, qui permettent au texte de respirer, à l’œil de s’accrocher, et pas ces falaises de signes à la Proust qui m’écrasent et m’enferment.

D’où ça vient, à votre avis ?

Influence américaine (encore ?), influence du copywriting, influence des blogs et des réseaux sociaux ?

Suis-je le seul à avoir une telle phobie ?

SÉANCE D’ÉCRITURE: COMMENT DÉBUTER ?

COMMENT DÉBUTER SA SÉANCE D’ÉCRITURE ?

Quand on écrit tous les jours, on n’a pas toujours l’énergie nécessaire pour produire un texte génial.

On doute. On se dit qu’on est mauvais, qu’on ne va pas y arriver aujourd’hui.

Il existe pourtant une technique simple.

Simple comme bonjour.

Que tous les artistes utilisent.

Et tous les sportifs.

C’est quoi cette formule magique ?

L’ÉCHAUFFEMENT !

Eh oui… un pianiste fait ses gammes lentement, tranquillement, avant de se lancer dans des traits virtuoses.

Un champion d’athlétisme fait un petit tour tranquillos avant de se lancer dans un sprint.

Un écrivain peut faire pareil.

On a souvent les doigts gourds, le cerveau embrumé devant la page blanche.

La meilleure méthode pour dépasser cela, c’est d’écrire un truc sans enjeu.

Bon ou mauvais, on s’en fout.

Pour ma part, je commence souvent à répondre à des mails.

Où j’explique des trucs, je réponds aux questions, je rigole avec mes potes.

Pas d’enjeu.

Et au bout de quelques mails, je suis chaud, et je peux me lancer dans la rédaction d’un article ou d’un chapitre du travail en cours.

Pour certains, ce sera un exercice : écrire un lipogramme (un quoi ?), un pastiche, une liste de titres…

Un journal intime.

Une chronique.

Un post de blog, sur Facebook ou Twitter.

L’écriture, comme disait Yukio Mishima, le grand écrivain japonais, est un sport de combat, pas juste un truc de mec qui ne sort pas de sa chambre.

Mishima:: débuter sa séance d'écriture
L’écriture est un art martial…

Non, on s’engage par ses mots, on pratique tous les jours, et on s’échauffe.

Comme un sportif.

Et cela, tous les jours. C’est aussi le meilleur moyen de progresser techniquement.

Et vous, quelle est votre astuce pour bien démarrer votre séance d’écriture ?

Un conseiller littéraire, c’est quoi ?

Pour répondre à beaucoup de messages reçus me demandant en quoi consiste mon job de conseiller littéraire, voici quelques éclaircissements:

–) j’aide des auteurs qui se lancent dans l’auto-édition avec un diagnostic stratégique: on vérifie ensemble tous les éléments (couverture, titre, cible, plateforme, moyens de promotion…) afin de ne perdre ni temps ni argent.

–) je propose aux auteurs qui souhaitent passer par les maisons d’édition un diagnostic littéraire: analyse professionnelle en dix points d’un manuscrit (titre, niveaux de langage, intrigue, dialogue, style…), mise au point d’un dossier de présentation (lettre, synopsis, texte quatrième de couverture…).

Attention: ce n’est pas une prestation d’agent littéraire, je ne démarche pas les éditeurs pour les auteurs, mais je les aide à aborder cette recherche avec les meilleurs atouts possibles.

–) enfin, je suis en train de travailler sur une série de formations audio/vidéos, qui permettent aux auteurs qui n’ont pas le temps ou l’envie d’être accompagnés personnellement d’avancer en solo, en découvrant des stratégies et techniques autour de l’édition et l’auto-édition.

Je ne propose pas d’accompagnement dans l’écriture créative, tout simplement parce que je suis déjà enseignant à Désir d’écrire, la plateforme que j’ai créé il y a dix ans en Suisse avec un spécialiste de l’enseignement à distance.

Voilà voilà, vous savez tout ou presque sur ce merveilleux job de conseiller littéraire… 🙂

Si vous avez besoin de plus de renseignements, vous pouvez me joindre à alain@je-publie-mon-livre.com 

Comment trouver un titre pour votre livre

trouver un titre de livre
Un exemple de titre…

Trouver un titre pour votre livre: pas si facile…

Le titre est un élément fondamental.

C’est la première chose que l’on voit dans un livre, et souvent la dernière dont on se souvient.

Il faut donc le soigner particulièrement.

Pour ma part, je ne peux pas écrire un livre ou un article si je n’ai pas déjà le titre. Il va m’inspirer, me donner l’ambiance générale, l’atmosphère…

Or, trop souvent, chez mes élèves et les auteurs que j’aide au quotidien, je vois des titres qui ne fonctionnent pas.

Trop longs, trop alambiqués, ou sans aucune efficacité.

Que faire dans ce cas ?

Deux techniques pour vous aider.

Technique n°1 : la tasse à café.

Levez-vous sans parler à personne (je sais, c’est dur pour le conjoint et les enfants…). Allez dans la cuisine avec un stylo et un bloc de papier.

Versez-vous la première tasse de café (ou de thé) de la journée, installez-vous, et écrivez dix titres.

Sans réfléchir. Tout ce qui vous vient, sans vous juger, même si ça vous paraît nul.

Cela ne doit pas vous prendre plus de dix minutes.

Puis laissez reposer, n’y pensez plus.

Quelques jours après, relisez cette liste : d’ordinaire, deux ou trois titres vont scintiller devant vous. Ils vous feront sourire, vous vous sentirez bien, vous êtes dans la bonne direction.

Rassemblez une suite de quatre ou cinq personnes de votre entourage, ou sur Facebook, et testez votre sélection.

Dans 90 % des cas, un titre fera l’unanimité. Vous l’avez enfin, ce fameux titre !

Technique n°2 : le générateur de titre.

Saviez-vous qu’il existe des logiciels en ligne qui peuvent générer à l’infini des propositions de titres ?

Mon préféré se trouve ici : http ://www.omerpesquer.info/untitre/

Tapez juste votre nom, et il vous proposera sans relâche des couvertures de livres, avec votre titre, mais aussi une illustration pour titiller votre ego et votre imagination.

C’est drôle, c’est rapide, et c’est gratuit !

Voilà, avec ces deux techniques, vous n’aurez plus d’excuse pour ne pas avoir un bon titre pour votre nouvel opus.

Dernière chose : pour être certain que votre titre n’est pas déjà celui d’un livre connu, faîtes une recherche :

–) dans Google

–) sur Amazon et la FNAC

–) dans le catalogue général de la BNF

Allez-vous utiliser ces techniques pour trouver un titre pour votre livre ?

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