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Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

La promotion d’un livre

C’EST QUOI LA PROMOTION D’UN LIVRE?

Bonjour à tous.

La promotion d’un livre, c’est l’ensemble des mesures que vous pouvez prendre pour toucher votre lecteur.

Dans la promotion, il y a le marketing, qui est l’ensemble des techniques pour amener votre futur lecteur à acheter votre livre.

La promotion peut être une activité très créative, voire ludique !

Si si, je vous assure !

Voici quelques pistes pour votre réflexion:

Tout d’abord, la promotion prend du temps, c’est une activité au long cours. Vous n’aurez pas de résultats dans la journée, ni la semaine, mais au fur et à mesure, en travaillant dessus chaque jour, vous ferez des ventes qui feront pâlir plus d’un éditeur.

Votre but, c’est d’entamer une conversation avec votre futur lecteur en lui parlant de ce qui l’intéresse, c’est-à-dire LUI et son thème préféré.

Vous avez écrit un thriller ? Il vous faut alors trouver un fan de thrillers, et lui parler de thrillers, pour enfin parvenir à lui soumettre votre offre, votre thriller.

Comment faire ? Voici quelques pistes :

–) créer un groupe Facebook spécialisé thriller

–) créer une page Facebook spécialisée thriller

–) créer un blog spécialisé thriller

–) référencer votre blog autour des mots-clés thriller

–) créer un tableau Thriller dans Pinterest

–) créer mailing-list sur « Comment j’ai écrit mon thriller »

–) enregistrer des vidéos sur l’histoire du thriller, comment écrire un thriller, les meilleurs thrillers… sur Youtube

–) balancer une ligne par jour de votre thriller sur Twitter…

L’idée est, qu’à travers toutes ces activités, vous apparaissiez comme une spécialiste. Vous pourrez alors vous présenter sur le Net ainsi : Madame Petaouchnok, auteur de Les démons de Goussainville (thriller).

Vous voyez le truc ? Dialoguer tranquillement avec votre cible, l’aider, la cajoler, tout doucement, lui donner, puis lui dire que vous avez écrit un thriller. Et hop, au bout d’un moment, une partie de tous ces gens achèteront votre… thriller !

C’est une première approche, il y en à beaucoup d’autres.

Vous pouvez partager l’écriture en direct de votre livre, créer une communauté et lui demander son avis pour le titre, pour le rythme d’un chapitre…

Surtout, ne vous transformez jamais en marchand de tapis, qui harcèle les autres pour qu’ils achètent son livre: NON, c’est la pire des méthodes, et ça ne marche pas !

LA GUERRE DES PARAGRAPHES !

Bonjour à tous.

Je ne sais pas vous, mais quand je fais le diagnostic littéraire du manuscrit d’un élève ou d’une cliente privée, je ne supporte plus les gros paragraphes.

Les pavés énormes qui courent sur une, voir deux pages ! Je leur fais la guerre !

Je veux des petits paragraphes, qui permettent au texte de respirer, à l’œil de s’accrocher, et pas ces falaises de signes à la Proust qui m’écrasent et m’enferment.

D’où ça vient, à votre avis ?

Influence américaine (encore ?), influence du copywriting, influence des blogs et des réseaux sociaux ?

Suis-je le seul à avoir une telle phobie ?

SÉANCE D’ÉCRITURE: COMMENT DÉBUTER ?

COMMENT DÉBUTER SA SÉANCE D’ÉCRITURE ?

Quand on écrit tous les jours, on n’a pas toujours l’énergie nécessaire pour produire un texte génial.

On doute. On se dit qu’on est mauvais, qu’on ne va pas y arriver aujourd’hui.

Il existe pourtant une technique simple.

Simple comme bonjour.

Que tous les artistes utilisent.

Et tous les sportifs.

C’est quoi cette formule magique ?

L’ÉCHAUFFEMENT !

Eh oui… un pianiste fait ses gammes lentement, tranquillement, avant de se lancer dans des traits virtuoses.

Un champion d’athlétisme fait un petit tour tranquillos avant de se lancer dans un sprint.

Un écrivain peut faire pareil.

On a souvent les doigts gourds, le cerveau embrumé devant la page blanche.

La meilleure méthode pour dépasser cela, c’est d’écrire un truc sans enjeu.

Bon ou mauvais, on s’en fout.

Pour ma part, je commence souvent à répondre à des mails.

Où j’explique des trucs, je réponds aux questions, je rigole avec mes potes.

Pas d’enjeu.

Et au bout de quelques mails, je suis chaud, et je peux me lancer dans la rédaction d’un article ou d’un chapitre du travail en cours.

Pour certains, ce sera un exercice : écrire un lipogramme (un quoi ?), un pastiche, une liste de titres…

Un journal intime.

Une chronique.

Un post de blog, sur Facebook ou Twitter.

L’écriture, comme disait Yukio Mishima, le grand écrivain japonais, est un sport de combat, pas juste un truc de mec qui ne sort pas de sa chambre.

Mishima:: débuter sa séance d'écriture
L’écriture est un art martial…

Non, on s’engage par ses mots, on pratique tous les jours, et on s’échauffe.

Comme un sportif.

Et cela, tous les jours. C’est aussi le meilleur moyen de progresser techniquement.

Et vous, quelle est votre astuce pour bien démarrer votre séance d’écriture ?

Un conseiller littéraire, c’est quoi ?

Pour répondre à beaucoup de messages reçus me demandant en quoi consiste mon job de conseiller littéraire, voici quelques éclaircissements:

–) j’aide des auteurs qui se lancent dans l’auto-édition avec un diagnostic stratégique: on vérifie ensemble tous les éléments (couverture, titre, cible, plateforme, moyens de promotion…) afin de ne perdre ni temps ni argent.

–) je propose aux auteurs qui souhaitent passer par les maisons d’édition un diagnostic littéraire: analyse professionnelle en dix points d’un manuscrit (titre, niveaux de langage, intrigue, dialogue, style…), mise au point d’un dossier de présentation (lettre, synopsis, texte quatrième de couverture…).

Attention: ce n’est pas une prestation d’agent littéraire, je ne démarche pas les éditeurs pour les auteurs, mais je les aide à aborder cette recherche avec les meilleurs atouts possibles.

–) enfin, je suis en train de travailler sur une série de formations audio/vidéos, qui permettent aux auteurs qui n’ont pas le temps ou l’envie d’être accompagnés personnellement d’avancer en solo, en découvrant des stratégies et techniques autour de l’édition et l’auto-édition.

Je ne propose pas d’accompagnement dans l’écriture créative, tout simplement parce que je suis déjà enseignant à Désir d’écrire, la plateforme que j’ai créé il y a dix ans en Suisse avec un spécialiste de l’enseignement à distance.

Voilà voilà, vous savez tout ou presque sur ce merveilleux job de conseiller littéraire… 🙂

Si vous avez besoin de plus de renseignements, vous pouvez me joindre à alain@je-publie-mon-livre.com 

Comment trouver un titre pour votre livre

trouver un titre de livre
Un exemple de titre…

Trouver un titre pour votre livre: pas si facile…

Le titre est un élément fondamental.

C’est la première chose que l’on voit dans un livre, et souvent la dernière dont on se souvient.

Il faut donc le soigner particulièrement.

Pour ma part, je ne peux pas écrire un livre ou un article si je n’ai pas déjà le titre. Il va m’inspirer, me donner l’ambiance générale, l’atmosphère…

Or, trop souvent, chez mes élèves et les auteurs que j’aide au quotidien, je vois des titres qui ne fonctionnent pas.

Trop longs, trop alambiqués, ou sans aucune efficacité.

Que faire dans ce cas ?

Deux techniques pour vous aider.

Technique n°1 : la tasse à café.

Levez-vous sans parler à personne (je sais, c’est dur pour le conjoint et les enfants…). Allez dans la cuisine avec un stylo et un bloc de papier.

Versez-vous la première tasse de café (ou de thé) de la journée, installez-vous, et écrivez dix titres.

Sans réfléchir. Tout ce qui vous vient, sans vous juger, même si ça vous paraît nul.

Cela ne doit pas vous prendre plus de dix minutes.

Puis laissez reposer, n’y pensez plus.

Quelques jours après, relisez cette liste : d’ordinaire, deux ou trois titres vont scintiller devant vous. Ils vous feront sourire, vous vous sentirez bien, vous êtes dans la bonne direction.

Rassemblez une suite de quatre ou cinq personnes de votre entourage, ou sur Facebook, et testez votre sélection.

Dans 90 % des cas, un titre fera l’unanimité. Vous l’avez enfin, ce fameux titre !

Technique n°2 : le générateur de titre.

Saviez-vous qu’il existe des logiciels en ligne qui peuvent générer à l’infini des propositions de titres ?

Mon préféré se trouve ici : http ://www.omerpesquer.info/untitre/

Tapez juste votre nom, et il vous proposera sans relâche des couvertures de livres, avec votre titre, mais aussi une illustration pour titiller votre ego et votre imagination.

C’est drôle, c’est rapide, et c’est gratuit !

Voilà, avec ces deux techniques, vous n’aurez plus d’excuse pour ne pas avoir un bon titre pour votre nouvel opus.

Dernière chose : pour être certain que votre titre n’est pas déjà celui d’un livre connu, faîtes une recherche :

–) dans Google

–) sur Amazon et la FNAC

–) dans le catalogue général de la BNF

Allez-vous utiliser ces techniques pour trouver un titre pour votre livre ?

John Locke, le millionnaire du Kindle

john locke
John Locke

J’ai reçu hier un mail de John Locke, un auteur de polars américains. Sur sa page Wikipedia en anglais (https://en.wikipedia.org/wiki/John_Locke_(author), on apprend comment il a complètement évité tous les pièges de l’édition, et comment il est devenu une véritable rockstar de l’auto-édition.

« Locke a été le premier auteur auto-publié de l’histoire à vendre un million de livres électroniques, ce qui fait de lui l’un des huit seuls auteurs à vendre ce nombre de livres électroniques. (Les sept autres auteurs sont Stieg Larsson, James Patterson, Nora Roberts, Charlaine Harris, Lee Child, Suzanne Collins et Michael Connelly). 

Il publie ses romans sous forme de livres électroniques par l’intermédiaire de Kindle Direct Publishing d’Amazon.

Depuis qu’il a commencé à publier en 2010, Locke a vendu plus de 2 millions de livres électroniques, dont 1,5 million de la série Donovan Creed. 

Début 2011, les deux premiers et quatre des dix meilleures ventes de la série Amazon’s Kindle étaient des romans de Locke. 

Dans son livre, How I Sold 1 Million eBooks in Five Months, Locke a indiqué que ses romans se vendaient à raison d’un toutes les sept secondes.

Les sept autres auteurs qui dépassent le million de ventes de livres électroniques vendent leurs romans à plus de 10 dollars. 

Comme Locke l’a rapporté au Daily Telegraph en 2011, « j’ai mis les auteurs les plus célèbres du monde dans la position d’avoir à prouver que leurs livres étaient dix fois meilleurs que les miens ». 

À ce prix, l’auteur gagne 35 % de royalties, contre 70 % si l’auteur fixait le prix du livre entre 2,99 et 9,99 dollars.

Locke a trouvé une méthode efficace pour vendre ses livres après une tentative infructueuse de publicité pour ses premiers romans. 

Il décrit son système dans How I Sold 1 Million eBooks in Five Months. 

Dans cet ouvrage, Locke utilise le terme « Loyalty Transfer » pour décrire l’acte de transfert de la fidélité d’un lecteur d’un concept ou d’une idée à un autre, et conseille aux futurs écrivains de rechercher des publics en rapport avec le contenu et le style de leur propre blog. 

Grâce à l’utilisation des médias sociaux et des blogs, Locke affirme qu’il a la capacité de créer de grandes quantités de publicité par le biais de son groupe de lecteurs fidèles, environ 100 000 selon ses estimations.

En août 2011, plusieurs éditeurs traditionnels étaient intéressés par l’offre d’un contrat d’édition à Locke, mais ce dernier a préféré conclure un accord de distribution de livres de poche avec Simon & Schuster, qui leur permettait de vendre des exemplaires physiques de ses romans dans les grandes surfaces. Il a conservé tous les droits éditoriaux et le contrôle de la conception, du contenu et des prix.

En août 2012, le New York Times a révélé que John Locke avait payé un service en ligne pour rédiger des critiques de ses livres, afin de stimuler artificiellement les ventes. »

Si vous lisez l’anglais, je vous recommande fortement de lire son livre How I Sold 1 Million eBooks in Five Months.

Il y dévoile une technique incroyable: il a lancé ses premières campagnes de promotion sur Twitter en créant un compte non pas en son nom, mais au nom de son héros, Donovan Creed !

Et il révèle que ses lectrices, majoritaires, adorent écrire directement à leur héros, comme s’il existait véritablement !

Plutôt malin, non ?

Pensez-vous que cette technique serait applicable à votre livre ?

Désir d’écrire

Désir d’écrire… La formation à l’écriture créative que j’ai co-fondée il y a dix ans déjà et dans laquelle j’enseigne toujours, à Genève… Nous sommes n°1 en francophonie ! https://www.facebook.com/desirdecrire/

Relecture de votre manuscrit

Deux astuces pour finaliser la relecture de votre manuscrit avant publication, et débusquer les dernières coquilles: 

–) 1 changer la police de caractère, sa taille ou sa couleur, afin d’obliger votre cerveau à lire votre texte comme s’il était tout neuf 

–) 2 relire votre livre à l’envers, en partant de la dernière page, afin de s’obliger à ne voir que le texte physique, et ne pas se laisser emporter par nos souvenirs de la lecture précédente et le sens. 

Cela demande une petite gymnastique intellectuelle, mais c’est très efficace ! Tout cela bien sûr en complément d’un sérieux correcteur ortho-typographique.

Jean Guénot

Probablement le premier à avoir pratiqué l’auto-édition en France. Son manuel « Ecrire, guide de l’écrivain » présentait déjà tout ce qu’il fallait savoir pour écrire et publier en solo (première édition 1977 !).

Honneur à lui ! Sans ce magnifique bouquin, je n’aurais sans doute jamais osé franchir le pas, il y à très longtemps…

Et son oeuvre personnelle est pleine de fantaisie et de drôlerie, un régal…

Agents littéraires

Les agents littéraires, professionnels très peu connus du grand public, ont une image de faiseurs de miracles, de bonnes fées, découvrant un auteur et lui permettant d’être signé chez Gallimard, chez Flammarion ou chez Grasset sur un coup de fil. Du jour au lendemain, l’heureux élu entrerait grâce à leur intermédiaire dans le panthéon des auteurs de best-sellers.

Image très romantique, qui correspond en fait peu la réalité. Pourquoi ?

La plupart des agents littéraires ne travaillent qu’avec des auteurs déjà publiés. Pour quelle raison ? C’est très simple : un agent littéraire touche environ 15 % des revenus de l’auteur dont il gère les œuvres. Donc 15 % des 10 % que va toucher un auteur de la part de son éditeur représentent 1,5 % des sommes perçues par l’agent.

Cela ne représente pas des montants énormes pour des titres édités à quelques milliers d’exemplaires. Et ça ne devient lucratif que si l’agent travaille avec beaucoup d’auteurs qui vendent peu, ou avec une petite écurie d’écrivains qui vendent beaucoup.

Voilà pourquoi si peu d’agents littéraires prennent le risque d’aller se battre pour le manuscrit d’un inconnu : ils ne vont pas gagner d’argent rapidement.

De plus, légalement, l’agent littéraire ne peut pas demander à faire payer sa prestation : c’est une profession d’intermédiation, payée au pourcentage. C’est la même situation qu’un manager de groupe de rock, de chanteurs ou de comédiens. Et comme il n’existe que peu de produits dérivés d’un roman (vous avez déjà acheté une casquette Christine Angot ou un rouge à lèvres Anne Gavalda ?), l’espérance de gain reste faible.

Il existe dans ce milieu quelques stars, qui alimentent le mythe, directement pompé sur le fonctionnement de l’édition américaine ou anglaise.

Depuis quelques années, le magazine Lire les évoque régulièrement, et cite Susanna Lea, Françoise Samuelson et quelques autres très gros agents.

Vous avez peu d’espoir de les intéresser directement, même si vous pouvez envoyer des manuscrits à Susanna Lea via son agence en ligne. C’est elle notamment qui a découvert Marc Levy, et vendu les droits de son premier roman à Steven Spielberg, avant qu’il ne sorte en librairie : un beau conte de fées, qui ensorcellent bien des auteurs à la recherche d’un éditeur !

Autour d’elle, vous trouverez quelques agents littéraires beaucoup moins médiatisés. J’en ai rencontré certains. J’ai eu des contacts par mail avec des gens sympathiques, mais qui ont souvent un autre métier, parce qu’ils ne peuvent pas vivre uniquement de cette activité d’agent.

Ils viennent généralement de l’édition, ou sont journalistes. Ils peuvent vous aider, mais n’en espérez pas des miracles.
Enfin, il y a la troisième catégorie de ceux qui s’intitulent agents littéraires, les indélicats qui passent des annonces sur Internet et dans certains journaux, et vous proposent une prestation (relecture, fiche lecture…) sans garantie réelle de vous placer dans une maison d’édition. Fuyez-les, ne payez pas !

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