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Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

John Locke, le millionnaire du Kindle

john locke
John Locke

J’ai reçu hier un mail de John Locke, un auteur de polars américains. Sur sa page Wikipedia en anglais (https://en.wikipedia.org/wiki/John_Locke_(author), on apprend comment il a complètement évité tous les pièges de l’édition, et comment il est devenu une véritable rockstar de l’auto-édition.

« Locke a été le premier auteur auto-publié de l’histoire à vendre un million de livres électroniques, ce qui fait de lui l’un des huit seuls auteurs à vendre ce nombre de livres électroniques. (Les sept autres auteurs sont Stieg Larsson, James Patterson, Nora Roberts, Charlaine Harris, Lee Child, Suzanne Collins et Michael Connelly). 

Il publie ses romans sous forme de livres électroniques par l’intermédiaire de Kindle Direct Publishing d’Amazon.

Depuis qu’il a commencé à publier en 2010, Locke a vendu plus de 2 millions de livres électroniques, dont 1,5 million de la série Donovan Creed. 

Début 2011, les deux premiers et quatre des dix meilleures ventes de la série Amazon’s Kindle étaient des romans de Locke. 

Dans son livre, How I Sold 1 Million eBooks in Five Months, Locke a indiqué que ses romans se vendaient à raison d’un toutes les sept secondes.

Les sept autres auteurs qui dépassent le million de ventes de livres électroniques vendent leurs romans à plus de 10 dollars. 

Comme Locke l’a rapporté au Daily Telegraph en 2011, « j’ai mis les auteurs les plus célèbres du monde dans la position d’avoir à prouver que leurs livres étaient dix fois meilleurs que les miens ». 

À ce prix, l’auteur gagne 35 % de royalties, contre 70 % si l’auteur fixait le prix du livre entre 2,99 et 9,99 dollars.

Locke a trouvé une méthode efficace pour vendre ses livres après une tentative infructueuse de publicité pour ses premiers romans. 

Il décrit son système dans How I Sold 1 Million eBooks in Five Months. 

Dans cet ouvrage, Locke utilise le terme « Loyalty Transfer » pour décrire l’acte de transfert de la fidélité d’un lecteur d’un concept ou d’une idée à un autre, et conseille aux futurs écrivains de rechercher des publics en rapport avec le contenu et le style de leur propre blog. 

Grâce à l’utilisation des médias sociaux et des blogs, Locke affirme qu’il a la capacité de créer de grandes quantités de publicité par le biais de son groupe de lecteurs fidèles, environ 100 000 selon ses estimations.

En août 2011, plusieurs éditeurs traditionnels étaient intéressés par l’offre d’un contrat d’édition à Locke, mais ce dernier a préféré conclure un accord de distribution de livres de poche avec Simon & Schuster, qui leur permettait de vendre des exemplaires physiques de ses romans dans les grandes surfaces. Il a conservé tous les droits éditoriaux et le contrôle de la conception, du contenu et des prix.

En août 2012, le New York Times a révélé que John Locke avait payé un service en ligne pour rédiger des critiques de ses livres, afin de stimuler artificiellement les ventes. »

Si vous lisez l’anglais, je vous recommande fortement de lire son livre How I Sold 1 Million eBooks in Five Months.

Il y dévoile une technique incroyable: il a lancé ses premières campagnes de promotion sur Twitter en créant un compte non pas en son nom, mais au nom de son héros, Donovan Creed !

Et il révèle que ses lectrices, majoritaires, adorent écrire directement à leur héros, comme s’il existait véritablement !

Plutôt malin, non ?

Pensez-vous que cette technique serait applicable à votre livre ?

Désir d’écrire

Désir d’écrire… La formation à l’écriture créative que j’ai co-fondée il y a dix ans déjà et dans laquelle j’enseigne toujours, à Genève… Nous sommes n°1 en francophonie ! https://www.facebook.com/desirdecrire/

Relecture de votre manuscrit

Deux astuces pour finaliser la relecture de votre manuscrit avant publication, et débusquer les dernières coquilles: 

–) 1 changer la police de caractère, sa taille ou sa couleur, afin d’obliger votre cerveau à lire votre texte comme s’il était tout neuf 

–) 2 relire votre livre à l’envers, en partant de la dernière page, afin de s’obliger à ne voir que le texte physique, et ne pas se laisser emporter par nos souvenirs de la lecture précédente et le sens. 

Cela demande une petite gymnastique intellectuelle, mais c’est très efficace ! Tout cela bien sûr en complément d’un sérieux correcteur ortho-typographique.

Jean Guénot

Probablement le premier à avoir pratiqué l’auto-édition en France. Son manuel « Ecrire, guide de l’écrivain » présentait déjà tout ce qu’il fallait savoir pour écrire et publier en solo (première édition 1977 !).

Honneur à lui ! Sans ce magnifique bouquin, je n’aurais sans doute jamais osé franchir le pas, il y à très longtemps…

Et son oeuvre personnelle est pleine de fantaisie et de drôlerie, un régal…

Agents littéraires

Les agents littéraires, professionnels très peu connus du grand public, ont une image de faiseurs de miracles, de bonnes fées, découvrant un auteur et lui permettant d’être signé chez Gallimard, chez Flammarion ou chez Grasset sur un coup de fil. Du jour au lendemain, l’heureux élu entrerait grâce à leur intermédiaire dans le panthéon des auteurs de best-sellers.

Image très romantique, qui correspond en fait peu la réalité. Pourquoi ?

La plupart des agents littéraires ne travaillent qu’avec des auteurs déjà publiés. Pour quelle raison ? C’est très simple : un agent littéraire touche environ 15 % des revenus de l’auteur dont il gère les œuvres. Donc 15 % des 10 % que va toucher un auteur de la part de son éditeur représentent 1,5 % des sommes perçues par l’agent.

Cela ne représente pas des montants énormes pour des titres édités à quelques milliers d’exemplaires. Et ça ne devient lucratif que si l’agent travaille avec beaucoup d’auteurs qui vendent peu, ou avec une petite écurie d’écrivains qui vendent beaucoup.

Voilà pourquoi si peu d’agents littéraires prennent le risque d’aller se battre pour le manuscrit d’un inconnu : ils ne vont pas gagner d’argent rapidement.

De plus, légalement, l’agent littéraire ne peut pas demander à faire payer sa prestation : c’est une profession d’intermédiation, payée au pourcentage. C’est la même situation qu’un manager de groupe de rock, de chanteurs ou de comédiens. Et comme il n’existe que peu de produits dérivés d’un roman (vous avez déjà acheté une casquette Christine Angot ou un rouge à lèvres Anne Gavalda ?), l’espérance de gain reste faible.

Il existe dans ce milieu quelques stars, qui alimentent le mythe, directement pompé sur le fonctionnement de l’édition américaine ou anglaise.

Depuis quelques années, le magazine Lire les évoque régulièrement, et cite Susanna Lea, Françoise Samuelson et quelques autres très gros agents.

Vous avez peu d’espoir de les intéresser directement, même si vous pouvez envoyer des manuscrits à Susanna Lea via son agence en ligne. C’est elle notamment qui a découvert Marc Levy, et vendu les droits de son premier roman à Steven Spielberg, avant qu’il ne sorte en librairie : un beau conte de fées, qui ensorcellent bien des auteurs à la recherche d’un éditeur !

Autour d’elle, vous trouverez quelques agents littéraires beaucoup moins médiatisés. J’en ai rencontré certains. J’ai eu des contacts par mail avec des gens sympathiques, mais qui ont souvent un autre métier, parce qu’ils ne peuvent pas vivre uniquement de cette activité d’agent.

Ils viennent généralement de l’édition, ou sont journalistes. Ils peuvent vous aider, mais n’en espérez pas des miracles.
Enfin, il y a la troisième catégorie de ceux qui s’intitulent agents littéraires, les indélicats qui passent des annonces sur Internet et dans certains journaux, et vous proposent une prestation (relecture, fiche lecture…) sans garantie réelle de vous placer dans une maison d’édition. Fuyez-les, ne payez pas !

Arnaques à l’édition

Depuis toujours rôdent autour des auteurs qui rêvent de se faire éditer des gros malins qui ne songent, eux, qu’à se faire un peu de beurre facilement.

Autrefois, c’était ce fameux « éditeur » qui acceptait systématiquement les manuscrits des débutants, qui découvraient ensuite qu’il fallait payer, et qu’aucune promotion/distribution n’aurait lieu pour leur cher bouquin.

De nos jours, il s’agit plutôt d’imprimeurs se faisant passer pour des éditeurs, et vous proposant de vous livrer cent exemplaires contre un forfait. Et, plus subtil encore, des officines qui vous proposent de vous éditer gratuitement ? Ben où se trouve l’arnaque ? Je vous explique :

1/ils vous éditent en impression à la demande (donc quelques exemplaires seulement)

2/ils vous proposent plein de services payants en complément (correction, rewriting, promo…) pour bonifier votre manuscrit.

3/vous ne touchez de droits d’auteur qu’à partir d’un certain montant (1 000 €, ou 150 exemplaires vendus, de toute façon c’est illégal).

4/vous pouvez acheter des exemplaires à 25 € pièce, que vous fourguerez à votre famille et vos potes, et c’est là-dessus qu’ils se feront encore du pognon.

Restez vigilant, mais ne soyez pas trop parano : la plupart des pros de l’édition (imprimeurs, éditeurs, conseillers, coaches…) sont honnêtes, et surtout, avec l’impression à la demande, vous n’avez plus besoin de passer par un imprimeur margoulin !

Comment publier un livre: les infos essentielles

comment publier un livre
Comment publier un livre sans se prendre la tête…

Si tu ne connais rien au monde de l’édition et que tu veux savoir comment publier un livre, il faut bien commencer quelque part.

En visionnant ces trois vidéos, tu auras les informations essentielles en tête, et tu arrêteras de croire toutes les niaiseries que l’on raconte à ce sujet.

Tu vas voir, c’est pas très compliqué.

C’est parti !

https://www.thebookedition.com/fr/

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