Auto-édition: le pire que tu puisses faire…

Tu connais le pire ennemi du type qui se lance dans l’auto-édition ?

C’est la médiocrité.

Le filet d’eau tiède.

Les expressions déjà entendues un million de fois.

Les « à consommer sans modération ».

Les astuces bidon. De tout ça, on s’en fout.

Ton pire ennemi, c’est toi-même.

Mais comment s’en sortir, comment proposer autre chose ?

Ben tu peux commencer par t’interroger, observer ton propre comportement. As-tu déjà acheté un livre suite à la pub d’un auteur édité sur un groupe Facebook ?

Probablement non.

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Les quatre cavaliers de l’Apocalypse…

Les groupes sur l’auto-édition sont inestimables pour apprendre et échanger avec tes collègues, mais c’est surtout pas l’endroit où tu vas vendre.

T’as déjà vu des agriculteurs vendre des pommes de terre à d’autres agriculteurs au Salon de l’Agriculture ?

Ben non.

Par contre dans les supermarchés, les agriculteurs vendent leurs légumes par tonnes.

Où est ton supermarché ? Où vont tes futurs lecteurs ?

Et que dois-tu leur dire pour les convaincre d’acheter ton livre ?

Quel message veux-tu leur transmettre ?

Tu dois les faire rêver, saliver, leur donner des raisons de courir après ton livre.

Et donc sortir de ce discours médiocre, de cette nullité qui bave partout, dans les journaux, sur les sites, les blogs, les vidéos Youtube, toute cette merdouille bien-pensante et roupillarde, ce torrent d’eau tiède que l’on subit jour après jour.

Pourquoi à ton avis le dernier Président français a-t-il été élu avec à peine 25 % de voix réelles (tu enlèves l’abstention et les gens pas inscrits sur les listes électorales, c’est plus de la moitié du corps électoral) ?

Parce qu’à gauche comme à droite, de Mélenchon à Marine en passant par le PS ou Les Républicains, les politiciens n’ont plus rien à dire de neuf, d’excitant.

Plus de projets, que des slogans bidon, du copywriting bâclé et mal foutu.

De la médiocrité par wagons entiers.

Résultat: plus personne ne croît à la politique…

Alors bouge-toi.

Et pose-toi les bonnes questions ?

Comment pourrais-tu choquer, réveiller, enthousiasmer tes lecteurs ?

Dois-tu leur jouer du violon ou leur botter les fesses pour qu’il se passe quelque chose ?

Dans la Bible, il y a cette phrase de l’Apocalypse : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. « 

Prends-en de la graine !