Les auteurs et l’auto-édition: témoignages

Quelques témoignages sur l’auto-édition très intéressants d’auteurs d’aujourd’hui… une vidéo d’Elodie Lauret.

Pour rappel, voilà une petite définition de l’auto-édition sur Wikipédia: « L’auto-édition, d’ailleurs souvent confondue avec l’édition à compte d’auteur, a une image souvent négative ou encore véhicule une idée d’amateurisme et de petit budget. Il est évident que cela peut correspondre à une certaine réalité, mais ce choix peut aussi mener à une activité professionnelle à part entière : soit lorsque l’auteur lui-même possède toutes les compétences requises, soit lorsqu’il vient s’adresser (au même titre qu’un éditeur de profession) à des professionnels pour chaque secteur de son activité. L’auto-éditeur est un éditeur comme les autres, avec la différence qu’il propose un « catalogue » forcément limité à sa production personnelle, et qu’il doit connaître les spécificités de « son » marché.

La clientèle de l’auto-édition peut se regrouper en trois grandes catégories :

  1. L’auteur amateur se tourne vers l’autoédition dans le cadre de ses loisirs littéraires et s’adonne ainsi à ce qu’il est convenu ne nommer des « pratiques culturelles en amateur » par le milieu des statistiques culturelles produites par les gouvernements. L’auteur amateur n’a aucune visée pécuniaire. Il investit dans ses loisirs littéraires (recherche, écriture, correction, révision, mise en page, montage des couvertures, maquettes pour imprimeur, impression d’exemplaires papier et/ou numérique…) comme le font le bon nombre d’auteurs amateurs en d’autres domaines de la culture, tels que les arts visuels, la danse, la poterie, etc. L’auteur amateur participe aussi à des ateliers d’écriture et des lectures publiques, devient membre d’association d’auteurs, de club de lecture…
  2. L’auteur entrepreneur poursuit des visées pécuniaires, soit pour tirer de l’autoédition de son œuvre un revenu d’appoint, soit pour sonder le terrain d’une carrière professionnelle et s’il y a lieu devenir un écrivain reconnu.
  3. L’écrivain professionnel, habitué à l’édition à compte d’éditeur, choisit l’auto-édition soit pour expérimenter un nouveau type d’édition, soit parce qu’il souhaite se soustraire aux exigences de l’édition à compte d’éditeur, soit pour trouver un débouché à un manuscrit refusé par son éditeur traditionnel. »

Ecoute bien ces témoignages sur l’auto-édition, c’est précieux !

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