Alain Jamot, Conseil littéraire et Copywriting

Auteur : jepublie Page 2 of 4

Le sermon du dimanche (sur l’auto-édition) !

En me renseignant sur les groupes consacrés à l’auto-édition, j’ai lu des centaines de messages.

D’auteurs qui se battent chaque jour pour se faire connaître.

Pour vendre leurs livres.

Et c’est dur, il ne faut pas se le cacher.

La plupart des auteurs vendent une dizaine d’exemplaires par titre, parfois moins.

Les mieux organisés, une centaine.

Et les plus chanceux, un millier.

C’est peu, et c’est beaucoup.

C’est énorme.

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité (je sais, c’est un peu ronflant !), un auteur peut directement toucher des milliers de lecteurs potentiels, gratuitement, dans le monde entier.

C’est de la science-fiction !

C’est un miracle !

Alors, à chaque fois que tu sentiras une baisse de moral, que tu auras envie de râler, de te plaindre, de devenir agressif, pense à cela !

Sois reconnaissant de vivre dans ce monde, à cette époque.

Parce que tu as cette chance, que les autres générations n’ont pas eue.

Autrefois, il fallait investir, imprimer des centaines d’exemplaires qui souvent ne se vendaient pas, qui prenaient la poussière dans des garages de pavillons de banlieue, avant de finir un jour à la poubelle.

Toi, tu peux écrire autant que tu veux. Et publier, sans te soucier de ce que cela va te coûter.

Alors je ne dis pas que c’est facile, que tout est rose, mais quand même…

Quand Frank Zappa, ce compositeur génial, annonça au début des années quatre-vingt-dix que bientôt on vendrait la musique en ligne, à un public ciblé, sans avoir besoin des maisons de disques, les gens rigolaient, ou le prenait pour un fou.

Regarde où en est la musique aujourd’hui.

Avec les livres, avec tes livres, c’est pareil.

Nous vivons dans un rêve, à portée de main, sans personne pour venir nous casser les pieds avec ce qu’il aime, ou ce qu’il n’aime pas.

Alors, tout cela à un nom…

Et ce nom…

C’est… la liberté !

Comment vendre un livre… avant de l’écrire !

Découvre une super-technique pour vendre un livre… le tien par exemple !

Il y a quelques années, je bossais déjà comme conseiller littéraire.

Et pour cette raison, j’étais parfois démarché par de grosses boîtes, qui cherchaient des moyens de toucher le public des nouveaux auteurs.

J’avais ainsi été contacté par Lulu.com, puis par TheBookEdition. J’avais écrit un certain nombre d’articles pour leurs blogs à l’époque, et j’avais commencé à échanger avec certains de leurs clients.

Plutôt cool.

Et j’étais tombé sur une auteure qui avait créé une série humoristique. Elle avait publié elle-même les premiers tomes en autoédition, jusqu’au jour ou un petit éditeur lui avait proposé de ressortir tout cela sur son catalogue.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Je trouvais le processus plutôt sympa.

Je suis donc allé sur le site de l’éditeur, et j’ai vu qu’il publiait aussi des livres techniques, et notamment des dictionnaires !

J’adore l’approche du dictionnaire. J’en avais déjà écrit un en 2007, qui se vend encore aujourd’hui, et je sentais l’envie d’en faire un second monter en moi.

Seulement, je ne voulais pas écrire pour rien, sans certitude d’être publié : comment faire ?

J’ai mis alors au point une stratégie, toute simplette, très facile à mettre en œuvre, et que tu peux appliquer si tu écris autre chose que des romans (mais tu peux essayer aussi avec un roman, si tu as un sujet vraiment original).

1/j’ai contacté l’éditeur avec un simple mail, en lui soumettant l’idée de mon dictionnaire. J’avais joint un lien vers un article du journal Le Monde, qui donnait des chiffres hallucinants sur le public potentiel.

2/Suite à sa réponse positive, je lui ai envoyé un synopsis, et une bio, comprenant les livres et articles que j’avais déjà publiés, plus un lien vers mon blog de l’époque, afin d’apparaître comme un expert, et non pas comme un internaute lambda.

3/Puis, à sa demande, j’ai rédigé les 30 premières pages (sur les 200 que je visais).

4/il a été emballé, et il m’a envoyé un contrat normal d’édition, avec 10 % de droits d’auteur.

5/J’ai signé le contrat, et, moment extrêmement agréable, j’ai reçu un chèque d’à-valoir de… 1000 € !!! 1000 € dans ma poche, après avoir simplement rédigé un synopsis et trente pages. Et je pouvais garder cet argent, que le livre se vende ou pas ! C’est pas beau ça ?

6/Je me suis mis au boulot, en deux-trois mois le bouquin était fini, corrigé, mise en vente dans plusieurs centaines de librairies grâce à un diffuseur. J’ai même été interviewé sur RFI pour en parler !

Voilà, tu as compris le processus. Les auteurs très connus fonctionnent tous ainsi : ils vendent l’idée avant de se mettre au boulot, histoire de ne pas bosser pour rien.

Je pensais que c’était réservé aux stars, mais en fait non, c’est aussi à ta portée, mais à deux conditions :

–) très bien cibler l’éditeur, correspondre vraiment à sa ligne éditoriale, avec de vrais arguments en termes de public potentiel ;

–) se présenter comme un expert dans ton domaine, et traiter l’éditeur comme un partenaire, et non pas comme un dieu qui va te permettre d’exister en tant qu’écrivain.

Personne n’aime les mendiants, c’est triste mais c’est comme ça : si tu fais pitié, aucun éditeur ne lèvera le petit doigt pour toi.

Allez au boulot, demande-toi comment tu peux adapter cette stratégie pour toi-même !

Le secret pour séduire un éditeur en trois minutes

Qu’est-ce qu’un synopsis ?

Un synopsis est un résumé de l’intrigue d’un livre, généralement d’une ou deux pages, qui permet à un professionnel de l’édition de jauger immédiatement du contenu d’un ouvrage, et plus particulièrement de l’intrigue dans le cas d’un roman.

On le joint généralement à un manuscrit dans le cas d’un envoi à un comité de lecture (avec une lettre de présentation, query letter chez les Américains), ou dans le cas d’une soumission à un théâtre, ou à une société de production pour les scénarios télé ou cinéma.

Pour un écrivain débutant, c’est un très bon exercice de rédiger un synopsis à partir du texte définitif, afin de vérifier la cohérence du manuscrit.

Marche à suivre : lire en diagonale chaque chapitre, et résumer en trois ou quatre lignes, puis passer au chapitre suivant.

Tu obtiens ainsi un tableau de ton bouquin, qui te permet de voir si ton intrigue ne s’effondre pas au milieu.Conséquence parfois cruelle : découvrir qu’il faut modifier en profondeur ton récit…

Le style doit être neutre, sans pathos, sans effets de manche ou d’esbroufe.

Il s’agit de démontrer que l’intrigue de ton roman tient la route, qu’il y a assez de rebondissements pour tenir sur 200 pages, sans lasser, sans creux.

C’est, paradoxalement, un des exercices les plus difficiles pour un novice.

Séduire juste sur l’idée de ton livre, en deux pages maximum.

Mais c’est ce qui peut décider un éditeur à se lancer dans la lecture de ton livre, et de te signer…

As-tu déjà essayé de t’y frotter ?

Comment vendre son livre… sans vendre

comment vendre son livre
Vendre son livre sans harceler ni perdre son âme

COMMENT VENDRE SON LIVRE… SANS VENDRE (TON LIVRE)

En voyant un tel titre, tu t’es dit « ça y est, il a pété les plombs, il ne sait plus quoi inventer, il délire »…

Eh bien, pas du tout.

C’est une technique que j’ai découverte il y a une bonne dizaine d’années, et qui fonctionne très bien.

Tout d’abord, je précise que ça marche pour la non-fiction (essais et livres techniques en bon français), mais que je ne l’ai jamais testé pour un roman.

Mais sur une niche, pourquoi pas, c’est à essayer.

En quoi cela consiste-t-il ?

Tout simplement à donner son livre.

Quoi, donner ?

Mais ça va pas, avec tout ce que ça m’a coûté en temps, en pognon, en effort !!!!!!!!!

On se calme.

Reprenons.

Imaginons que tu sois coach. Tu fais ta première séance gratos, et en plus, tu donnes ton bouquin. Qui sera remboursé par la première séance payante.

Tu touches ton lecteur naturel, tu touches tes droits. Et hop, à chaque demande, un bouquin qui part. Aucune promo, aucun effort, et là ça peut valoir le coup de carrément passer en offset et de faire des tirages importants.

Des marketers de haut niveau comme Frank Kern ou Russell Brunson (Clickfunnels) ont créé une variante en facturant juste les frais d’envoi. Et le coût de ce qu’ils vendent derrière fait que c’est non seulement indolore pour eux, mais terriblement efficace. Car qui dit auteur d’un livre dit expert dans la niche !

Tu vends des formations ? Hop, en bonus, ton bouquin.

J’ai moi-même un petit livre que je vends sans effort dans le cadre d’une grosse formation : tous les trimestres, depuis dix ans, je touche un petit chèque, et au bout de tout ce temps, ce n’est pas rien.

Aucun effort, une mini-rente !

Après, il y a des variantes : on a tous connu un prof de lycée ou de fac dont le support pédagogique pour l’année était un livre… dont il était l’auteur.

J’ai connu un chouette écrivain à l’ancienne qui, dans les années cinquante, avait écrit une série de petits romans d’aventures pour les adolescents, donnés comme cadeau dans des… stations-service ! (ah ben finalement, ça marche aussi pour les romans dans cette version !).

Il vendait ses livres au marchand de pétrole à un prix de gros (et pour la petite histoire l’auteur était aussi éditeur et journaliste, il connaissait donc bien la musique).

On peut très bien imaginer trouver des partenaires qui seraient ravis de donner une petite dimension culturelle à leur business.

La seule limite à ce système, c’est paradoxalement l’auteur.

Psychologiquement, quand ton livre fait partie d’un cadeau, tu n’as pas l’impression de vendre, et même le plus anticapitaliste des auteurs aura un petit pincement au cœur, et une petite voix qui lui glissera « oui, mais, bon, c’est pas comme les vrais écrivains, qui vendent réellement leurs livres… ».

Ben oui, mais ce qui compte, c’est le résultat, non ?

Que tes livres se retrouvent en bibliothèque, privée ou publique, sur les tables de chevet, dans les sacs à main et les poches de blouson, non ?

Avais-tu déjà pensé à une telle stratégie ?

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Tu as besoin d’aide pour publier ton livre ou le faire connaître ? C’est par ici !

L’auteur et les réseaux sociaux

L’AUTEUR ET LES RESEAUX SOCIAUX

Nous avons tous, de nos jours, une chance incroyable.

Celle de pouvoir échanger avec nos lecteurs (ou futurs lecteurs), sans le filtre habituel de la critique.

Grâce aux réseaux sociaux, nous pouvons échanger, donner des chapitres à lire, demander un avis, bref discuter avec notre communauté.

Mais comment s’organiser pour que cela ne nous prenne pas trop de temps : il est déjà difficile de s’organiser entre vie professionnelle, vie familiale et écriture.

Une bonne habitude est de se fixer un temps donné : 15 ou 30 minutes par jour.

Car le secret pour obtenir des résultats, c’est la régularité.

Mais quels réseaux choisir ?

L’auteur n’a que l’embarras du choix.

Faisons un petit tour d’horizon de ce qui est disponible.

Facebook : le plus connu, le plus gros, 30 millions d’utilisateurs en France, et je ne parle pas de la francophonie. Les pages ne servent plus à grand-chose, mais les groupes sont extrêmement puissants. Et le meilleur moyen d’y communiquer reste l’écrit.

Youtube : très grosse source de trafic, mais cela demande un minimum de technique pour créer des vidéos, et le fait de se montrer reste un peu effrayant… Cependant, de plus en plus d’auteurs réalisent des bandes-annonces pour leurs livres.

Twitter : ici, c’est le règne de l’aphorisme et du style télégraphique. Pas facile de trouver le ton juste, mais c’est très rapide. très populaire dans le milieu parisien et politique, attention aux controverses qui peuvent démarrer très vite.

Pinterest : assez peu connu en France par rapport aux autres, c’est une source non négligeable de trafic. Ici, on crée des photos avec une légende, que l’on range dans des tableaux.

Pour ne pas être submergé, l’idéal est de se créer une méthode :

–) choisir un thème du jour

–) écrire un article assez long pour Facebook (que l’on recyclera sur son blog) entre 300 et 1000 mots

–) faire une vidéo sur Youtube (ne pas lire l’article mais le reformuler comme dans une conversation, créer une miniature dans Canva, durée entre 5 et 10 minutes

–) faire un lien sur Twitter renvoyant vers Facebook, Youtube ou votre blog

–) créer 4 images pour Pinterest.

Avec un peu d’entraînement, on arrive à produire tout ce contenu en 60 minutes. Mais cela demande de la pratique, et une bonne organisation.

On commencera donc par le réseau dans lequel on se sent le plus à l’aise, et on ajoutera les autres au fur et à mesure.

Les résultats viennent très vite sur Facebook et Youtube, plus lentement sur Twitter et Pinterest.

Ainsi, vous allez bâtir progressivement votre petit univers, chaque élément renvoyant vers les autres.

Dernier point : sur quoi pouvez-vous communiquer quotidiennement ?

Sur votre thématique, beaucoup, sur votre livre et vous, un peu.

Exemple : votre roman se passe dans le milieu du golf (oui, je sais, c’est pas un super-exemple 🙂 : du lundi au mercredi, communiquez sur le golf, le jeudi sur votre livre, le vendredi sur vous.

C’est évidemment indicatif, mais tu as l’idée : tant que l’on n’a pas de notoriété suffisante, il vaut mieux travailler sur sa thématique (connue) que sur soi et son livre (moins connus).

As-tu déjà essayé de mettre tout cela en place ?

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Comment publier un livre

LES DEUX RAISONS POUR LESQUELLES TU N’ES PAS ENCORE PUBLIÉ.

Je suis conseiller littéraire depuis 2008 (où j’explique aussi comment publier un livre), et j’ai bossé huit ans comme directeur de collection et rewriter dans une petite maison d’édition. Et j’ai publié quinze livres, seul ou en collaboration, en maison d’édition ou en auto-édition. Et j’ai créé avec un investisseur la plateforme n°1 en francophonie d’enseignement à distance des techniques d’écriture créative.

Pourquoi je te dis ça ?

Pour frimer ?

Non, juste pour te dire que je parle depuis mon expérience. Que j’ai bossé avec des centaines d’auteurs, d’élèves et de clients privés.

Que je me suis tapé des centaines de manuscrits.

Que j’ai coaché des dizaines d’auteurs pour qu’ils parviennent à être publiés eux aussi.

Et le résultat des courses, c’est quoi ?

C’est de découvrir, jour après jour, année après année, que les aspirants auteurs commettent toujours les mêmes deux erreurs.

Erreur n°1 : le manuscrit n’est pas au point.

Erreur n°2 : la promotion, c’est n’importe quoi…

Brutal comme constat, non ?

Rassure-toi, je ne suis pas là pour te mettre la honte, mais ça me fait mal de voir certains manuscrits qui mériteraient de se retrouver dans la Blanche de Gallimard, ne même pas parvenir à faire dix ventes en Kindle…

Pourquoi ?

Parce que le meilleur ennemi de ton livre, c’est toi, avec tes idées préconçues, ta paresse, tes clichés plein la tête…

Alors reprenons :

–) ton manuscrit. Il doit être nickel, au maximum de ton potentiel.

Qu’est-ce que ça signifie ?

Un titre accrocheur.

Une structure béton, que tu as peaufinée, que tu as testé auprès d’un pool de beta-lecteurs pas trop nazes.

Un style personnel, maîtrisé, qui transmet avec naturel et authenticité ton message, que ce soit un roman ou un essai ou un ouvrage technique.

Un texte sans coquille, ce qui signifie que tu vas craquer un peu de pognon pour obtenir un texte présentable et pro.

–) ta promotion. Pas besoin de sortir d’HEC pour bâtir un plan de promotion correct et efficace.

Cela commence par une couverture impeccable : si tu n’es pas graphiste de formation, oublie de le faire toi-même avec Canva, loue un pro avec de l’expérience. C’est un investissement : sur Amazon, ta couverture sera visible pendant un, cinq ou dix ans, tu dois être sur ton 31 avec un truc percutant, agréable à regarder, et adapté aux plateformes numériques.

Ensuite ton texte de présentation (quatrième de couverture/synopsis) doit fonctionner, séduire, donner envie…

Ton éco-système: blog, réseaux sociaux, mailing-list… Combien t’as de fans qui te suivent, et qui pourront t’acheter ton livre dès ta sortie ?

Quoi ?

Pardon ?

T’en sais rien ???

T’es mal barré alors…

Et tu as une liste ciblée d’éditeurs qui publient des trucs comme le tien ?

Non ?

Tu vas le faire quand tu auras le temps ?

OK, je vois…

Tu vas me dire OK je connais tout ça je m’en doute, je l’ai déjà entendu, peut-être, certes, mais…

L’AS-TU FAIT ?

Vraiment.

As-tu été jusqu’au bout ?

Ne triche pas, ne te raconte pas d’histoires, comme les 99 % d’auteurs dont les livres ne se vendent pas en auto-édition, ou ne parviennent pas à séduire les éditeurs.

Parce que le manuscrit n’est pas abouti.

En 12 ans, j’ai dû voir passer deux manuscrits impeccables.

En 12 ans, je n’ai vu par contre passer AUCUN auteur qui avait mis en place une véritable stratégie de communication efficace.

Tant mieux pour moi, parce que ça veut dire qu’ils ont besoin de mes services.

Mais ça veut surtout dire que si tu fais comme tout le monde, tu n’auras que très peu de résultats.

Par contre, si tu comprends ce qu’il faut faire, et que tu le mets en place, tranquillement, jour après jour, eh bien il n’y a plus aucune raison que ça ne marche pas pour toi.

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COMMENT SE FAIRE CONNAITRE DANS TA NICHE LITTERAIRE

OU COMMENT DEVENIR INSTANTANEMENT CREDIBLE DANS TA NICHE LITTERAIRE POUR SE FAIRE CONNAITRE…

Tu es certainement comme moi, si tu pratiques l’auto-édition depuis un certain temps.

Comme moi, et comme tes futurs lecteurs.

Tu vois passer des tonnes de bouquins, sur FB, sur le Net, parfois dans tes mails (c’est déjà beaucoup plus rare) et tu te dis « comment choisir ? »

Tu regardes sur Amazon, t’as envie de choisir trois polars parce que tu pars en vacance et parce qu’un ebook ne va pas rajouter trois kilos dans tes bagages à main, et là aussi, tu es paralysé par le choix.

Tu regardes les couvertures.

Tu repères tout de suite les machins super amateurs concoctés par des auteurs fauchés, et franchement, ça donne pas envie.

Et puis tu regarde les belles couvertures, les titres qui t’accrochent, mais bon, faut encore choisir entre dix trucs différents…

Tu te demandes si tu vas pas laisser tomber, et te relire les trois bouquins qui te suivent depuis dix ans et qui te sont indispensables…

Et soudain, paf !

Révélation !

Illumination !

Tu repère une petite phrase, minuscule, presque cachée dans l’argumentaire de vente…

« Entre Bukowski et Frédéric Dard, ce roman vous fera rire tout l’été ».

comment se faire connaître avec Charles bukowski

Bon sang, mes écrivains préférés.

Ce livre est pour moi !

Et bing, tu l’achètes. Direct. Et tu te mets déjà à lire les premières pages, en frissonnant du bonheur qui s’annonce.

En marketing, on appelle ça du « name dropping ». On dit aussi « s’asseoir sur l’épaule des géants »…

Bref, utiliser la crédibilité et la renommée d’auteurs de ta catégorie, pour augmenter ton pouvoir de séduction.

C’est une arme très puissante, qu’utilisent très souvent les chroniqueurs littéraires des magazines comme le Point ou Le Nouvel OBs.

Parce que ça te donne immédiatement une idée de l’univers de ce nouvel auteur, de son style, de sa personnalité.

Et ça fédère les fans des écrivains cités.

Dans le rock et la musique en général, c’est une technique systématiquement utilisée par les groupes et les artistes qui se lancent, avec la fameuse formule « Metallica meets techno », ou « U2 under steroids » ou « Philip Glass meets Wagner »…

Tu sors de la mêlée, tu sors de l’anonymat.

Mais attention. Faut assurer. Faut pas tromper sur la marchandise.

Il faut vraiment que l’on retrouve un air familier dans ce que tu proposes.

Donc choisis bien tes références, et propose le meilleur texte possible, celui qui sort de tes tripes !

Avais-tu déjà pensé à ça ?

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Où Vendre Son Livre ?

Où Vendre Son Livre ?

Si vous avez écrit et publié un livre en auto-édition, c’est probablement une question que vous vous êtes déjà posée.

Où vendre mon livre, et notamment sur Internet ?

Le réflexe le plus courant, c’est d’aller sur Facebook. Normal. 30 millions de Français se connectent régulièrement sur FB. Eh oui, ça fait du monde.

Plus les francophones, plus les expatriés, bref, grosse réserve de lecteurs potentiels.

Vous créez un profil, vous créez une page, et puis vous partez à la chasse aux groupes.

Vous pensez bien sûr aux groupes consacrés à l’auto-édition.

Et il y en a plein : des petits, des gros, des agréables, des très agréables où on échange, des pas agréables, voire pénibles, où les membres se plaignent et déversent leur bile…

Pas toujours très intéressant.

Vous parlez de votre livre, vous annoncez sa sortie, et puis vous avez des « j’aime », des gens qui vous suivent… bon pour l’ego, ça…

Par contre, ce qui ne suit pas, ce sont les ventes.

Le bide.

Le gros bide…

Deux trois, cinq, dix dans les meilleurs cas.

Votre campagne, vos posts réguliers, vos commentaires ne servent à rien !

Mince ! Que faire ? Même Facebook ça marche pas ?

Vous ne vous posez pas la bonne question qui est : où vont mes futurs lecteurs ? Où sont-ils ?

Croyez-vous vraiment que les autres auteurs ont du temps pour vous, pour lire votre bouquin et en parler, alors qu’ils galèrent pour leur propre livre ?

Accrochez-vous : le pire endroit pour faire la promotion de votre livre, ce sont les groupes FB consacrés à l’auto-édition !

C’est une compétition pathétique et dérisoire.

Le seul intérêt de ces groupes (et c’est énorme, attention !) ce sont les conseils et astuces que l’on peut y glaner, et qui peuvent vous faire gagner des semaines ou des mois de recherche.

Mais vous n’y vendrez quasiment rien.

Que faire alors ? Se désinscrire de Facebook ?

Non, surtout, c’est un vivier extraordinaire pour y choper du monde mais… IL FAUT S’ADRESSER À LA BONNE PERSONNE !

Prenons quelques exemples :

–) Jean-Paul est jardinier, il adore ça, c’est son métier et sa passion. Va-t-il aller sur des groupes de pros comme lui pour vendre ses services ? Ben non, il va chercher des groupes où les gens sont des débutants qui cherchent de l’aide pour devenir bons, ou qui sont trop paresseux pour entretenir leur jardin, et qui veulent embaucher un pro !

–) Robert est boulanger, c’est le roi des croissants frais. Va-t-il tous les matins faire le tour des autres boulangeries pour expliquer que ses croissants sont tops ? Ben non, il va rester dans sa boulangerie, et convertir un à un tous les clients qui passent acheter juste une baguette d’essayer ses croissants fabuleux.

Vous avez compris la stratégie.

Mais comment appliquer cela à un livre ?

Pour un essai, un livre technique, un guide touristique, c’est très simple : allez là où les gens recherchent des infos sur votre sujet, donnez tout ce que vous pouvez, soyez un expert, et vos visiteurs achèteront sans problème votre bouquin.

Mais pour un roman, vous allez me dire, ça marche pas ton truc !

Et si. Cela marche aussi, c’est un peu plus long, mais ça fonctionne.

où vendre son livre
Objectif de Sylvie: vendre son livre en parlant du contenu de son roman…

Imaginons un autre exemple :

Sylvie vient de pondre un roman, on peut l’acheter sur Amazon/Kindle/papier. Super.

De quoi parle le roman de Sylvie : d’une femme qui galère à Paris, dans le milieu bobo, pour élever son fils toute seule et trouver un nouveau mec.

Comment créer son lectorat ? En choisissant un axe, et un seul. Au choix :

–) les femmes qui vivent seules à Paris

–) les femmes bobos

–) les femmes qui cherchent un mec

–) les femmes qui élèvent seules leur enfant.

Sylvie va choisir le dernier point. Elle va aller sur les blogs, les forums, les groupes FB, elle va noter la façon dont s’expriment toutes ces femmes, les tournures précises et les mots dans les conversations, les références (revues, films, séries, magasins, lieux…), et elle va commencer à dialoguer.

À donner ses conseils. À rire avec les autres. À consoler celles qui n’y arrivent pas. En parlant la même langue.

Et quand elle va commencer à insinuer tranquillement qu’elle a écrit un bouquin sur cette vie qu’elles ont toutes en commun, eh bien les ventes vont tout doucement décoller.

Parce qu’elle ne sera pas une inconnue, une marchande de tapis, une relou qui veut fourguer sa came, mais une femme comme les autres qui a écrit un roman là-dessus. Une copine presque…

Le concept est là, il est très simple, comme souvent les concepts.

Analyse ton livre, trouve l’élément le plus attractif, et va où les gens parlent déjà de ce sujet. Communique, rends-toi indispensable, et propose ta vente naturellement.

Si tu as une mailing-list avec tous tes prospects, tu peux même vendre sans vendre !

Comment ?

Tu signes tous tes mails informatifs de « Sylvie, auteur de Une vie pour mon fils ». Bien sûr, la signature est un lien qui envoie où ? Sur Amazon !

Super simple à mettre en place, non ?

Est-ce que cette stratégie vous inspire ?

Rejoignez-moi sur mon groupe Facebook pour continuer la conversation…

VENDRE TON LIVRE: POURQUOI TU AS BESOIN D’UN SYSTÈME

Vendre ton livre ! Tu y pense souvent, non ?

Tu as écrit ton livre, tu y as mis tout ton cœur, toute ton intelligence, et tous tes espoirs.

Tu l’as sans doute formaté pour le Kindle, peut-être aussi une version papier, et tu as ensuite passé tes journées la première semaine à voir si tu faisais des ventes.

Et puis rien.

Ou presque.

Avec un peu de chance, trois quatre ventes, et ça s’arrête.

Grosse déception.

Ton livre, ton bébé, le truc que tu portes en toi, cette histoire, ou ces techniques (y a pas que le roman dans la vie !), tout le monde s’en fout.

Eh oui, c’est la dure réalité.

Comme beaucoup alors, tu vas laisser tomber.

Ou tu vas te répandre sur les groupes FB en disant « c’est de l’arnaque l’auto-édition, ça marche pas », ou « les éditeurs traditionnels, c’est du pipeau » et tu vas te sentir seul, déçu, amer, sale avec toute cette noirceur qui te ronge…

Mais tu sais quoi ?

T’es un gros naze !

Quoi ?

Oui, toi qui me lis là, t’es un gros naze parce que tu vois pas plus loin que le bout de ton nez !

Tu n’y arrives pas à vendre ton livre, parce que tu ne sais pas t’y prendre.

Des milliers d’auteurs vendent leurs livres sur le Net, en France, en francophonie, partout…

Mais comment font-ils ?

ILS ONT UN SYSTÈME !

Un quoi ? Un système.

Une marche à suivre.

Plutôt que de s’adresser à monsieur-tout-le-monde, ils parlent à une communauté, une tribu. Ils en connaissent les règles, les références, les espoirs, les peurs secrètes.

Ils écoutent cette tribu. Et ils lui donnent ce qu’elle cherche.

De l’évasion, la possibilité de vivre une autre vie le temps de lire 200 pages d’un roman, fantasy, polar, roman d’amour, roman autobiographique…

De l’information, et surtout des solutions à un problème le temps d’un essai ou d’un livre technique.

Et après ?

Ils savent qu’elle est le média préféré de cette tribu : ça peut-être l’e-mail, un groupe FB, un tableau sur Pinterest, une chaîne Youtube…

Et tous les jours, ils vont parler à leur tribu.

Ils vont partager leurs expériences, leur truc.

Tranquillement, sans forcer, sans harceler personne.

Quand tu es authentique, sincère, et malin, tu ne vas pas les déranger : ils vont attendre tes mails ou tes vidéos, ils vont les commenter, les partager, et surtout, ILS VONT ACHETER TON LIVRE !

Parce que tu ne seras pas un inconnu, un marchand de tapis ou un preneur de tête, mais un ami, une référence, un auteur qui les connaît, les respecte, et bosse pour eux.

Bon, d’accord vas-tu me dire, mais un système, comment je fais pour le construire ?

Tu fais simple.

1/Qui sont tes lecteurs ?

2/Quelles sont leurs envies ?

3/Quel est leur moyen de communication préféré ?

Après, tu mets en place ton système :

–) tu communiques avec eux le plus possible

–) à chaque fois, tu les fais rêver (roman) ou tu les éduques (essai-livre technique) avec un contenu sexy, drôle, qui va leur donner la pêche !

–) et à chaque fois, tu leur dis simplement : « t’as envie d’aller plus loin ? Ben tu peux avoir mon e-book Kindle sur ton iPhone dans cinq minutes en cliquant ici ».

Eh voilà.

Le concept il est là.

Tu commences tranquille, tu installes la conversation, et tu verras, après un certain temps, ça roule tout seul…

Mais surtout, écris ou fais des vidéos que tu aimerais toi-même recevoir, et donne, donne, donne de ton temps, de ton énergie, de ton amour pour ce que tu fais… ils te le rendront au centuple.

Dans le merveilleux film de Denys Arcand « Le déclin de l’empire américain », une des femmes prof parle de Rémy, un don juan compulsif mais touchant, en révélant son secret : il aime tellement faire l’amour que pour une femme, c’est irrésistible ! Il assume tout, le ridicule, le physique pas toujours au top, mais il assume, il partage, il ne juge pas, il vit !

Tu peux faire pareil : ton plus grand atout en tant qu’écrivain, c’est toi-même !

Voilà, tu as l’idée : après, ça prend un peu de temps à mettre en place ton système, choisir les bons outils, les bonnes stratégies, tester tout le temps, mais c’est fun, c’est pas très compliqué, et surtout : ça marche !

Je vais reposter des interviews de deux auteurs qui cartonnent aujourd’hui, et qui t’expliquent comment elles ont fait.

Avec leur petit système. Un petit peu chaque jour.


LES QUATRE PRINCIPES DE LA PROMOTION D’UN LIVRE

Promotion d’un livre: comment ne pas se planter quand on est auteur indépendant ?

1/Choisir un genre littéraire, et s’y tenir

Tu as envie d’écrire un roman, mais tu hésites entre le thriller et l’histoire d’amour. Tu dois choisir si tu veux atteindre ton public.

Les attentes de chaque niche sont différentes.

Un amateur de thriller cherche la tension, l’action, une certaine noirceur…

La lectrice d’histoire d’amour veut se projeter dans un récit où la relation est difficile, mais qui finit bien.

Ne mélange pas les deux au petit bonheur : choisis une dominante, et colore cette dominante avec une secondaire.

Et donc écris un thriller, où le héros tombe amoureux. Ou une romance, ou l’héroïne, à la poursuite de son amant, tombe aussi sur des méchants.

Plus ton histoire sera hiérarchisée ainsi, et plus tu pourras séduire les amateurs de ta niche.

Cynisme ?

Approche marketing trop carrée ?

Non.

Quand je vais dans une pizzeria, je veux une pizza, pas un steak. Mais cette pizza peut être bolognaise… (je sais, c’est étrange, mais ça existe !).

Et quand je vais dans un restaurant de viande, je veux de la viande. Mais si le chef me dit qu’il a spécialement adapté sa bonne viande en bolognaise dans une pizza, je vais peut-être me laisser tenter.

2/Connaître son public

Qui est-il ? Qui sont ses héros ? Quelles sont ses habitudes, ses références ? Lit-il des gros pavés, ou des petits bouquins ?

Majoritairement hommes, ou femmes ?

On n’écrit pas de la même façon selon que l’on s’adresse à des adolescents, des scientifiques ou des seniors.

Enquête sur ton public, pour qu’il sente immédiatement que tu es un des leurs, un membre de la tribu.

3/Lui donner ce qu’il attend (et plus)

Donne-lui d’abord ce qu’il veut, ce qu’il connaît, et ensuite seulement rajoute ta patte, ton truc, ce machin qui fait que tu es différent.

Le paradoxe est là : tu dois être singulier pour faire la différence, mais tu dois aussi être semblable pour capter l’attention et être accepté.

4/Dialoguer avec son public

N’aie pas peur de ton public : aime-le, suis-le, fais-le rentrer dans ta communauté, et entre dans son quotidien : écris-lui, sur Facebook, sur ton blog, dans tes mails…

Le « grand public » n’existe plus : il n’est aujourd’hui qu’une agglomération de niches.

Qu’en penses-tu ?

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